‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 490 sur 1225 · COBOURG · texte numérisé non relu

COBOURG

cobourg [bour] n. m. Etoffe croisée d’un seul côté, à trame de laine mérinos peignée, et chaîne en soie grège ou en coton.

cobra ou cobra capello [-pèi-io] n. m. Nom vulgaire des serpents indiens du genre naja, appelés aussi serpents à lunettes et autres dont la morsure venimeuse est souvent mortelle. V. naja.

coca n. f. ou, d’après l’Acad. n. m. (m. esp.). Arbrisseau du Pérou, du genre érythroxyle (linacées). [Ün dit

aussi COCAÏER.l

— Encycl. La coca est un arbrisseau qui peut atteindre 1 à 3 mètres de haut. Ses fleurs sont petites et jaunâtres, les fruits sont des drapes rouges. La coca croît à l’état sauvage dans les Indes, mais on la cultive de plus en plus pour ses feuilles, qui possèdent une action stimulante analogue à celle du café, du thé, etc. ; mâchées, elles anesthésient la bouche et l’estomac, et peuvent, jusqu’à un certain point, suppléer au défaut de nourriture. On les utilise à la prépai’ation des vins pharmaceutiques. Epuisées par l’éther, elles fournissent la cocaïne.

cocagne [ka-gne] n. f. fnapolit. cuccagna). Fête publique avec distribution de boissons et de vivres. (Vx.) Pays de cocagne, pays imaginaire où l'on a sans peine tous les agréments de la vie. Mât de cocagne, mât élevé, enduit de matière glissante (savon, suifj, au sommet duquel sont suspendus des objets que des concurrents s’eiforcent d'atteindre en grimpant.

cocagne n. f. (provenç. cocanha). Pain de pastel.

cocaïne [ka-i-ne] n. f. Alcaloïde que l’on extrait des feuilles de coca.

— Encycl. Cet alcaloïde est un anesthésique local et un précieux analgésique. On l’utilise en injections hypodermiques pour les petites opérations. Au contraire pour les grandes opérations, on l’injecte dans le canal rachidien :

on obtient ainsi une anesthésie de toute la partie du corps inférieure à 1 ombilic : on l’emploie en potions •contre la gastralgie, les vomissements, le mal de mer, etc. Il est bon, quand on fait usage de la cocaïne, de faire étendre le malade pendant un certain temps.

COCafiniSÊltiOH \za-si-07i\ n, f. Injection de cocaïne pour produire 1 anesthésie.

cocaïnisme [nis-me] n. m. Etat qui résulte de l’abus de Ja coca et de la cocaïne.

cocaïnoinaiie n. Personne qui fait un emploi abusif des sels de cocaïne : la police fait la chasse aux fournisseurs des cocaïnomanes.

cocaïnomanie ^nî] n. f. Abus de la cocaïne. — Encycl. Le cocaïnomane satisfait surtout sa passion en prisant la cocaïne, rarement en se l'injectant sous la peau. 1,/a cocaïnomanie produit des anesthésies avec fourmillements, des troubles cardiaques et surtout de graves désordres mentaux, dont la caractéristique est l’excitation. La folie du cocaïnomane est des plus dangereuses.

COCalon n, m. Cocon de ver à soie de qualité inférieure.

CocaloS. Myth. Roi légendaire de Sicile, qui donna l’hospitalité à Dédale et l’aida à tirer vengeance de Minos.

COCaUtin n. m. Pop. Homme d'affaires.

cocarde n. f. (anc. fr. coquard.

vaniteux). Insigne qu'on porte à la coiffure (militaire surtout), et qui diffère de couleur pour chaque nation :

cocarde tricolore. Nœud de rubans ou d’étoffes. COCardeaU [dC)] n. m. Variété de giroflée. Syn.

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