COD
COCOrli n. m. Nom vulgaire d'un bécasseau qui fréquente les régions maritimes et sablonneuses. COCOteraie [ré] n. f. Lieu planté de cocotiers, cocotier [ti-é] n. m. Genre de palmiers des pays tropicaux, qui produisent la noix dite de coco.
— Encycl. Le cocotier est un palmier, qui peut atteindre 25 mètres de haut ; on le cultive dans presque tous les pays tropicaux. Le fruit en est connu sous le nom de noix de coco, et est recherché comme aliment et pour la matière grasse qu'on en relire ; les feuilles servent à faire des toitures de cases, des nattes, des paniers, des chapeaux, des vêtements, etc. Cette importance économique a fait donner au cocotier le nom de roi des végétaux.
cocotte [ko-te] ou cocote n. f. Sorte de marmite en fonte, sans queue, munie ou non de pieds. Fièvre aphteuse.
Poule, dans le langage des enfants. Morceau de papier plié, figurant très vaguement un oiseau. Série de notes piquées, que lance une cantatrice, dans le l'cgistre le plus élevé de sa voix. Femme galante. Fam. Gonorrhée. Légère inflammation des paupières ; avoir la cocotte.
cocotter [ko -té] ou COCOter r/é] v. n. Fam. Faire la cocotte, la femme galante.
COCOtterie [ko-te-ri] ou cocoterie [W] n. f. 'Vle, langage, manières des cocottes ; leur fréquentation; l'ensemble de ces femmes.
cocquard [/lO-ter] n. m.
Métis provenant du croisement du faisan male avec la poule, ou réciproquement.
cocré ancier [sf-éj, ère n. Qui a, en même temps que d'autres, une créance sur un débiteur.
COCtion [kok-si-on] n. f.
(du lat. coctio, de coctum, supin de coquere, cuire). Cuisson ; le sel facilite la'coction des
Cocotier a, fruit; b, coupe du fruit.
Cocotte.
légumes. Méd. Digestion des aliments dans l'estomac.
COCU n. et adj. m. (de coucou). Se dit du mari dont la femme est infidèle.
COCUage n. m. Etat de celui qui est cocu, coeufler [fi-é] v. a. (Se conj. comme prier.) Faire cocu.
Cocumont, comm. de Lot-et-Garonne, arr. et à 15 kil. de Marinande; 1.400 h.
Cocyte, fleuve des Enfers, qui environnait le Tartare de ses ondes amères et fangeuses.
Cod (cap), cap de l'Amérique du Nord, sur l'océan Atlantique (Etat de Massachusetts). Il a donné son nom â la presqu ile du Cap-Cod, qui porte une station de télégraphie sans fil.
coda n. f. 'mot ital. signif. queue). Période musicale vive et brillante, qui termine un morceau : la coda d'une valse, d’une polka, ete. Syn. de queue, de conclusion, dans la fugue.
Codde (Pieter), peintre hollandais, né en 1599 ou 1600, m. à Amsterdam en 1678, auteur de tableaux de genre.
code n. m. (lat. codex). Ensemble de lois et de constitutions régissant un pays : connaître le code. Ensemble de lois régissant une matière spéciale : le code forestier, le code rural. Fig. Ce qui sert de règle : le code de la politesse. Se tenir dans {ou sur) les marges du code, commettre des actes répréhensibles, mais de manière à ne pas tomber sous le coup de la loi. A uoii- toujours le code en main, user rigoureusement de tous les droits conférés par la loi.
— Encycl. Avant la Révolution, la législation française ne comptait pas moins de 50 coutumes générales et 225 coutumes locales, sans parler des provinces soumises au droit écrit. Le travail de codification de nos lois est aujourd'hui fort avancé : nous avons un Code civil, un Code de procédure civile, un Code de commerce, un Code d' instruction criminelle, un Code pénal, un Code forestier, un Code rural, un Code militaire. Les lois administratives, qui sont l'objet de modifications fréquentes par suite de leur intime relation avec la politique, n'ont encore été l'objet d'aucun travail officiel de codification.
Code civil. Le Code civil a été rédigé de 1800 à 1804 par une commission de quatre membres (Tronchet, Portalis, Bigot-Préameneu, Malleville). Il se compose de 36 lois que la loi du 30 ventôse an XII (21 mars 1804) réunit en un seul corps sous le nom de Code civil. En 1807, puis de nouveau en 1852, il fut appelé Code Napoléon. ,
Après avoir, dans un titre préliminaire, traite de la publication, des effets et de i application des lois en général, le Code civil traite des Personnes, cesta-dire de tout ce qui concerne l'état civil des Français (livre I"), des Biens meubles et immeubles ^vre 11), ci des différentes manières dont on acquiert la propriété, c'est-à-dire des successions, des donations. des testaments, des divers contrats, et de la prescription (livre III).
Depuis sa mise en vigueur, le Code civil a été l'objet de diverses modifications. La plus importante est relative au divorce, aboli par la loi du 18 mai 1816 et rétabli par la loi des 27-29 juillet 1884. Une commission de jurisconsultes et de publicistes a été chargée, en 1905, de procéder à la révision du Code civil.
Code de procédure civile. Le Code civil déterminé les droits de chacun ; le Code de procédure civile (1806), divisé en deux livres, trace les règles à suivre pour faire valoir ces droits devant les tribunaux.