h. Ville industrielle
Coëtlogon [ko-èt]
( Alain-Emmanuel . marquis de), amiral et maréchal de France, un des meilleurs lieutenants de Tourville. Il prit, en 1693, une part remarquable à la défense de Saint-Malo(164G-1730).
cœur \keur’] n. m. (lat. cor). Organe thoracique, creux et musculaire, de forme conique, qui est le principal organe de la circulation du sang : le cœur de l'homme est partagé en quatre cavités, deux oreillettes et deux ventricules. Partie antérieure gauche de la poitrine : mettre la main sur son cœur. Estomac : avoir mal au cœur. Fig. Partie centrale d’un pays, ou qui y joue un rôle essentiel t Paris est le cœur de la Prance. Partie intérieure importante : le cœur d'un arbre. (V. la planche plante.)
Coëtlogon.
Siège de la S(insibilité morale, sentimenfs : former le cœur d'un enfant. Affection, amour : donner son cœur. Courage, bonté : avoir du cœur. Audace, cruauté : avoir le cœur de martyriser un enfant. Caractère. Avoir un cœur de lion, être très courageux ; de tiare, très cruel, etc.
Blas. Partie centrale de l'écu. (V. la planche BLASON.) Avoir du cœur à l'ouvrage, travailler avec goût et ardeur. Par anal.
Objet qui a la forme d'un coeur : porter un cœur en or comme breloque. Une des quatre couleurs du Jeu de cartes ordinaire. Méc. Cœur ou Oreillflte et ventricule gauches, ou-
rmjvhP P-n orr^i'p av P®'' externe : 1. Valvule
courue en ccmxr, ex mitrale; 2. Colonne charnue; 3. Colonne Centrique qui a la charnue coupée et écartée pour monforme d’un cœur, trer linfundibulum ; 4. Aorto; 6. Ar- Au cœur de l'été, au pubnonaire i 6. Veine, pulmo-
.4- l’AJA naires ; 7. Auncule gauche; S. Em-
plus ^ fort de 1 été. p,.ei„te de la Æsee ovale.
Affaire de cœur,
amour, amourette. Amant de cœur, celui qu’une fille ne fait pas payer. Mon cœur, expression de tendresse ou de badinage. Joli cœur, jeune homme efféminé, qui prend trop de soin de*^sa personne. Joli, gentil comme un cœur, très joli, etc. Langue,. Langage du cœur, expressions sincères, naïves, tendres. Prendre une chose à cœur, s’y intéresser vivement. Ouvrir son cœur, découvrir sa pensée. Avoir Le cœur gros, être affligé. Peser sur le cœur, attrister.
Aller au cœur, toucher, émouvoir. En avoir le cœur net, s’assurer de la vérité d’une chose.
Travailler avec cœur, vivement. Loc. adv. : De cœur, avec sincérité, conviction ou dévouement. (S’emploie aussi adjectiv. dans le sens de courageux ou de généreux: un homme, une
femme de cœur.) Par e, artère pulmonaire; F, veine ca» cœur, de mémoire et très ve inférieure; G, veine cave 8upé> fidèlement : SaUOtV sa Ze- rieure; h, artère coronaire anté çon par cœur. A cœur l, artère co-
* -U A A ronaire postérieure avec ea veine»
ouvert, franchement. A
contre-cœur, contre son gré. De bon cœur, volontiers. De tout cœur, avec zèle. A cœur joie, en y mettant lout son cœur, toute son ardeur. Prov, et loc. prov. : Mauvaise tête et bon cœur, se dit d’une personne très vive mais très bonne. Loin des yeux, loin du cœup, l’absence détruit ou refroidit les affections. Cœur d’artichaut, une feuille pour tout le monde» amitié banale ; amour vénal.
— Allus. litt. :
Cœur (face antérieure). A, oreillette droite; B, ventricule droit; C. ventricule gauche; D. aorte;
Rodrigue, as-tu du cœur
hémistiche de Corneille dans le Cid, acte le^i scène v. Mettre le cœur à droite, allusion à une scène du Médecin malgré lui. V. changer.
A tous les cœurs bien nés que la patrie est chère I
vers de Tancrède, tragédie de Voltaire, V. patrie.
— Allus. hist. : Le cœur léger, mots empruntés au discours dans lequel Emile Ollivier déclara, le 15 juillet 1870, que les autres ministi’es et lui acceptaient d'im cœur léger les responsabilités de la guerre.
— Encycl. Anat. Chez l'homme, le cœur est un muscle creux à peu près du volume du poing, ayant la forme d’un cône à pointe dirigée vers le bas. Le cœur est formé de deux organes presque semblables, le cœur droit et le cœur gauche sans communication entre eux, mais divisés chacun en deux cavités, le ventricule à la pointe et l'oreillette à la base. Le sang des veines arrive : celui de la circulation générale à l’oreillette droite, celui des veines pulmonaires à l'oreillette gauche. Des oreillettes, le sang passe à travers les orifices auriculo-ventriculaires dans les ventricules. La contraction du ventricule gauche lance le sang dans l’aorte, et celle du ventricule droit dans l’artère pulmonaire. Le cœur possède deux séreuses, l’une extérieure, le péricarde, et l'autre intérieure, Yendoearde. Cet organe sert à la fois de moteur et de régulateur de la circulation ; une série de contractions (systoles) et de relâchements (diastoles) se succèdent suivant un cei-tain rythme, et mettent le sang en mouvement. L'ensemble d’une systole et d’une diastole constitue une révolution cardiaque. Chez l'homme adulte, il y a de 70 à 80 révolutions par minute. Les maladies du cœur sont fort nombreuses ; leur diagnostic repose sur les altérations du rythme cardiaque et sur les bruits que l'on perçoit à l’auscultation. Le traitement de ces affections est fort délicat.
— Dessin. Pour tracer un cœur, on divise ime droite AB en quatre parties égales. Des points C et D comme centres, on trace deux demi - circonférences d'un même côté de la ligne.
On construit les triangles équilatéraux égaux ASB et ORT, ayant même hauteur comme centre, on trace les arcs AM et BN ; du point T, l’arc NS, et du point B l’arc MS.
Cœur et la Main (le), opérette en trois actes, paroles de Nuitter et Beaumont, musique de Charles Lecocq (1882). Une princesse se déguise en jardinière pour éprouver son fiancé, et ce déguisement donne lieu à d’amusants quiproquos. Partition pleine de gaieté, de grâce et d'élégance, où l’on trouve la chanson du casque (l’adjudant et sa monture) restée populaire.
Cœur [keur'] (Jacques), riche commerçant de Bourges, né à Bourges vers 1395, m. à Chio, où il s'était retiré, en 1456. Il acquit dans le commerce une immense fortune. /Uiobli par Charles VII, il fut
LcLi'Ousse universel
Le Christ portant sa croix (Raphaël), v. p. 448. Le Christ mort (Ilolbeïn), v. p, 448. Chute des auprès rebelles fLc Brun), v. p. 4o0.
Prise de Constantine (Horace Vernet), v. p. 511.
Communion de saint Jérôme (Le Dominiquin), v. p. 4112.
La Consultation (Jan Steen), v. p. ol3.
Réception de Christophe Colomb par la cour d'Espagne (Robert-Fleury.), v. p. 483.
Constantin victorieux de Maxence (Raphaël), v. p. 311.
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