h. (’h.-l. VictoHa, port dans l'île Vancouver
Grande richesse minière.
Colombien, enne,
habitant ou originaire de la Colombie: les Colombiens. N. m. Langue parlée dans la Colombie. Adjectiv. : histoire colombienne.
colombier [lon-bi-é] n. m. (de colombe). Bâ-. timent où l'on élève les pigeons: autrefois, les gentilshommes seuls pouvaient avoir des colombiers. V. PIGEONNIER. Mar. Arc-boutant de ber, dont le pied porte sur la coûte. Format de papier (env. 0®,90 sur ü“.63). Fig. et fam. Toit paternel, résidence habituelle.
— Encycl. Econ. mr. Le colombier doit être placé de manière que ses habitants ne soient inquiétés iiar aucun bruit, et aient toute liberté d'action. Il doit être entretenu avec une grande propreté, dressé sur un terrain aussi sec que possible, à l'abri des vents dominants, et exposé au levant et au midi. Une corniche saillante doit, à l'extérieur, empêcher les putois, rats, fouines de pénétrer. Les nids, petits paniers plats, appendus aux murs, doivent être facilement accessibles.
— Dr. Les préfets, après avis des conseils généraux, déterminent chaque année, pour tout le département, ou pour chaque commune, s'il y a lieu, l'époque de l'ouverture et de la clôture des colombiers.
Pendant le temps de la clôture des colombiers, les propriétaires et les fermiers peuvent tuer et s'approprier les jtigeons qui seraient trouvés sur leurs fonds, indépendamment des dommages-intérêts et des peines de police encourues paf* les propriétaires des pigeons. En tout autre temps, les propriétaires et fermiers peuvent tuer les pigeons trouvés sur leurs fonds, mais seulement sur le lieu et au moment du dégât: iU n’ont pas la faculié de se les a. proprier, nmis ils ont droit en tout état de aause a des dommages-intérêts.
Colombicry comm. de Suisse (cant. de Neuchâtel), près du lac de Neuchâtel ; 2.000 h. Vignobles.
ColombièSÿ comm. de l’Aveyi'on, arr. et à 18 kil. de Rodez ; 2.240 h.
Colombill, e [/on] adj. Qui a rapport aux pigeons. D’une couleur mélangée, entre le rouge ot le violet. N. m. Un des minerais d'où l'on tire le plomb. Petit rouleau de pâte molle pour luter les Cazettes ou confectionner de grands vases sans l’emploi du tour. Fig. et fain. Jeune homme à l’air innocent et naïf. Techn. N. f. Lame isolante séparant les deux charbons d’une bougie Jablochkof, et qui est formée d'un mélange de plâtre et de sulfate de baryte. Fiente des oiseaux de basse-cour, servant d’engrais : la colomhine constitue un engrais actif analogue au guano. Sorte de laque. N. m. pl. Ordre d’oiseaux comprenant les pigeons et les formes voisines (tourterelle, etc.). S. un colombin.
Colombill) ©• habitant ou originaire de Conlommiers : les Colombins. Adjectiv. : la jeunesse colombhie.
Golombine, un des personnages obligés de la comédie italienne et des théâtres forains. Fille de Cassandre ou de Pantalon, c’est toujours une vive et frétillante soubrette, la C élimène de la farce.
C O 1 O m bium ou co- 1 U m b i U m
[lon-biom'] n.
m. Chim. Syn.
de NIORIUM.
Colombo
[Ion] n. m. Nom vulgaire de la racine amère et jaunàtre de la chasmanthère, qu’on emploie en médecine comme astringente et tonique.
Colombo,
capit. de l'ile de Ceylan, sur la côte occidentale de l'ile ; 117.000 h. Escale très fréquentée sur la rouie de l'extrême Orient.
colombophile [ion] adj. et n. (lat. coîombus, pigeon, et gr. philos, aniiL Qui aime les. pigeons, se plaît à les élever : société colombophile.
colombophilie [ion, li] n. f. (de colomhopliile). Science de l’élevage des pigeons voyageurs.
Colomer (Blas Maria), compositeur espagnol, né à Valence en 1842. Elève du Conservatoire de Paris, il a produit des concertos, des œuvres symphoniques remarquables.
Colomiers, comm. de la Haute-Garonne, arr. et à 8 kil- de Toulouse; 1.730 h. Ch. de f. Midi.
COlomine n. f. Variété talqueuse d’argile à poterie.
colomnaire [lom'-7iè-re] adj. Qui a la forme d’une colonne.
colon n. m. (lat. colonus; de colere, cultiver). Féod. Fermier libre, d’une terre appartenant à un seigneur : la condition du colon était supérieure à celle du serf. Habitant, cultivateur d’une colonie : les colons duCo7ijO. Cultivateur, fermier. V. colonage. Abrév. famil. de colo7xel.
côlon n.m. (gr. /cd/on, intestin). Anat. Partie du gros intestin, qui fait suite au cæcum.
Colon, V. de la république de Panama, au N. de l’isthme de Panama; 5.000 h. Port sur l’Atlantifiue.
colonage n. m. Exploitation par un coLin.
— Encycl. Dr. On désigne sous le nom de colonage ou bail à colonat partiaire, le contrat par lequel le propriétaire d'un héritage rural le remet pour un certain temps à un preneur, qui s'engage à le cultiver sous condition d'en paii^ager les fruits avec le bailleur.
Ce bail diffère du bail à ferme en ce que le propriétaire, au lieu de toucher un prix fixe en argent, reçoit une redevance aléatoire. Le propriétaire est, par suite, associé aux risques de la culture, et directement intéressé à son succès. Si les fruits se i-ar* tagent par moitié, le contrat prend le nom de mé' iayage, et le colon celui de métayer. Le bailleur a la direction générale de l'exploitation, soit pour le mode de culture, soit pour l'achat ou la vente des bestiaux. Le droit de chasse et de pèche lui est réservé. L.e preneur doit cultiver lui-même et en bon père de famille, habiter la métairie, se servir des bâtiments d’exploitation. Le bailleur et le preneur supportent, chacun par moitié, la perte totale ou partielle des récoltes, survenue par cas fortuit. Toute action se prescrit par cinq ans à dater de la sortie du colon. La résiliation du bail à colonat partiaire a lieu de plein droit par la mort du preneur, ou a la suite de la destruction fortuite delà totalité des objets compris dans le bail. Elle est facultative dans les autres cas.
colonaill© [nu, il mil., e] n. f. Brin d'osier plus gros que les autres, dans un ouvrage de vannerie.
CÔlonalgîe n. f. (decd/on. et du ^r. algos. douleur). Névralgie ayant son siège dans le culon.
colonat 'na[ n. m. Etat de colon. Se dit prinei râlement des colons de l'aac. Rome et du nioy' n agc.)
Armoiries de la Colombie.
COL
COL
— Excyci.. Hist. Le colüiiat, situation intermediaire entre la liberté et 1 esclavage, s'est développé à Uomc sous rcinpire. Le colon est un fermier, mais un fermier héréditaire attaché à perpétuité, lui et sa descendance, au sol qu'il cultive moyennant une redevance en argent et en fruits. Il est en outre assujetti à un impôt personnel. Le colonat, organisé par les codes théodosien et juslinien, a subsisté jusqu'à l’époque franque. V. colonage.
Colone, bourg de l’Attique, patrie de Sophocle. C'est à Colone qu'Œdipe errant, soutenu par sa fille Antigone, atteint la terre hospitalière de l'Attiquc, dans la belle tragédie de Sophocle ; Oidi-pe à Colone.
colonel 'nél] n, m. (ital. colonello ; do colonna, colonne). Officier supérieur qui commande un régiment, ou dirige un service de même importance ; nudessus du colonel sont les officiers généraux. Colonel général, dignité militaire, dont le titulaire venait immédiatement après les maréchaux de France. (Instituée par François lor, elle subsista jusqu'en 1830.)
— Encycl. Le colonel est le commandant d'un régiment ou le titulaire d’un emploi équivalent (surtout dans l'artillerie et le génie, où la moitié des colonels sont distraits du commandement direct des troupes I. Il est, par excellence, le chef de corps. Les insignes consistent en cinq galons d'or ou d'argent, les épaulettes à gros grains et, dans la grande tenue, l'aigrette blanche en plumes de héron à la coiffure. C'est depuis Henri II que le titre de colonel fut porté, en France, concurremment avec celui de niestre de camp, par les chefs des régiments d'infanterie. Ce fut souvent un titre honorifique, comme il l'est encore aujourd'hui en Angleterre.
Colonel Ramollot {le], par Ch. Leroy (1883). — L’auteur synthétise avec esprit, dans un personnage grotesque, toute la bêtise dont il juge capable un vieux militaire sans intelligence ni instruction. Le type est devenu populaire.
eolonellat [nè-la] n.m. Grade, titre de colonel.
COlonellô [nè-le\ adj. Se disait de la première compagnie d'un régiment, commandée par le colonel. N. f. Cette compagnie. Femme d’un colonel.
colonial, e, aux adj. Concernant les colonies ; régime colonial. En provenant : denrées coloniales. N. Partisan de l’extension coloniale. Qui est des colonies, les habite ou les représente : les coloniaux sont frileux. Armée coloniale, v. France. N. f. Fam. Infanterie de marine, ou coloniale.
Colonial [Office] [depuis 1920, Agence générale des colonies], institution officielle relevant du ministère des colonies, et destinée à fournir au public les renseignements sur les débouchés offerts au commerce français dans les colonies françaises, et au commerce des colonies dans la métropole.
Coloniale [Médaille], décoration française instituée en 1893 et accordée aux militaires et marins français de tous grades ayant fait campagne de guerre aux colonies.
La médaille (en argent) est suspendue à un ruban bleu à trois raies blanches verticales. Le nom de la colonie où le titulaire a fait campagne est gravé sur une agrafe qui embrasse le ruban sur toute sa largeur.
Coloniaux [Ordres), centralisés et reconnus par le gouvernement français en 1896. Il en existe cinq :
l’ordre du Cambodge, le Dragon de t Annam . l'Etoile Noire du Bénin, le Nichan el Anouar et l'Etoile d'Anjouan. Chacun d’eux se compose de cinq classes : grandscroix, grands officiers, commandeurs, officiers et chevaliers. Seul, l’ordre de l'Etoile Noire comporte des commandeurs avec plaque, au lieu des grands officiers.
colonie [nt] n. f. (lat. colonia]. Population sortie d'un pays pour aller en habiter un autre : tnie colonie de Phéniciens fonda Carthage. Pays habité par une colonie : les colonies européennes sont nombreuses en .ifrique. Réunion de personnes ou même d’animaux, vivant en commun ; une colonie de peintres, de castors, d'abeilles. Colonies de vacances. œuvres charitables dont le but est d'envoyer les enfants pauvres à la campagne pendant l’été.
— E.ncycl. Dr. L’économie politque distingue les colonies de peuplement et les colonies d'exploitation. I^s premières comprennent celles dont les conditions de climat et de nature permettent l'établissement à demeure des immigrants, leur acclimatation et la fondation d'une famille ; les colonies d'exploitation, au contraire, sont celles où le climat interdit de se fixer sans esprit de retour aux immigrants, qui doivent se borner à exploiter par le commerce, et encore temporairement, les produits du pays.
Tandis que, pour la .France, la loi est toujours l’oeuvre du Parlement, pour les colonies quatre pouvoirs distincts se partagent l’exercice de la puissance législative : les Chambres, le pouvoir exécutif, les conseils généraux, les gouverneurs.
Pour les colonies que le sénatus-consulte de 1834, « réglant la constitution de la Martinique, de la Guadeloupe et de la Réunion », a particulièrement visées, la puissance législative peut, selon les cas, donner lieu à l’imei-vention d'une loi, d’un sénatusconsulte. d'un décret en conseil d’Eiat ou d’un décret simple. Pour les autres colonies, le décret simple est. en principe, la forme en laquelle se manifeste la puissance législative.
La représentation des colonies en France s’exerce : 1» par l’élection de représentants au Parlement ; 2« par la désignation de délégués au Conseil supérieur des colonies.
Un corps spécial est, en particulier, chargé de contrôler dans nos possessions le fonctionnement régulier des divers services, en conformité des décisions du pouvoir centrai : c’est le co'rps de l'inspccuon des colonies. L’Ecole coloniale de Paris a été londée en vue du l'ecrutement de ces fonctionnaires.
Sur place, l'action appartient aux gouverneurs et aux chefs de service ; la délibération appartient à un conseil privé et, dans certaines colonies, à un conseil général.
Les gouverneurs, nommés par décret, sont directement secondés par le personnel des administrateurs coloniaux et des secrétariats généraux.
•a u Principaux chefs de service siègent, sous la présidence du gouverneur, au conseil privé, ana-
LAR. UNfV., 2. V. — T. 1.
Médaille coiouialo.
Colonnes
logue au conseil de préfecture métropolitain , et qui se transforme en conseil du contentieux administratif par l'adjonction de deux magistrats nommés [lar le gouverneur.
Uans certaines possessions, le gouverneur est assisté non d’un conseil privé, mais d’un conseil d’administration. Là où il existe un conseil d'administration, il n’est pas institué de conseil général.
Il existe des conseils généraux à la Martinique, à la Guadeloupe, à la Guyane, à la Réunion, dans TIndo française, au Sénégal, en Cochinchine, à la Nouvelle-Calédonie, à Saint-Pierre et Miquelon. Une commission coloniale correspond à ce qu’est, en p^rance, la commission départementale.
Il n'y a d’organisation municipale aux colonies que là où il se rencontre une agglomération suffisante de citoyens français. Aux Antilles et à la Réunion, le territoire entier est divisé en communes.
Les colonies n’ont pas, en ce qui concerne l’instruction publique, d’organisation uniforme. La Martinique possède des établissements de tous les degrés ; d’autres n’ont que l’enseignement primaire seulement.
Les colonies assimilées, telles que la Martinique, laGuadeloupe, la Réunion, ont à tous les degrés les mêmes institutions judiciaires que la métropole.
Il existe dans la magistrature coloniale des fonctions qui n’ont pas leur équivalent dans la magistrature métropolitaine ; ce sont celles de conseiller auditeur et de lieutenant de juge.
Il est admis aussi dans la magistrature coloniale qu’un tribunal peut être composé par un juge unique, quel que soit le degré de juridiction.
Des relations réciproques de l’Etat et de la colonie résulte la distinction des services financiers en deux catégories ; les services coloniaux ou métropolitains et les services locaux. Les services coloniaux ou métropolitains sont les services dont l’Etat a la charge aux colonies.’
Les opérations du service local constituent le véritable budget de la colonie. Ce budget est préparé par le gouverneur, délibéré par le conseil général ou par le conseil d’administration et arrêté par le gouverneur en conseil privé. Si le conseil général ne l'a pas voté, il est établi d’office par le ministre des colonies, sur la proposition du gouverneur en conseil privé.
Le ministre des colonies est chargé de l’administration de nos possessions d’outre-mer. Il a en outre la direction des établissements pénitentiaires de la Guyane et de la Nouvelle-Calédonie.
Colonies agricoles. Ce sont des établissements de bienfaisance destinés à recevoir des orphelins pauvres, des enfants coupables acquittés pour avoir agi sans discernement, enfin des ouvriers malheureux, que l'on emploie au défrichement des terres incultes.
— Alu's. uist. ; Périssent les colonies plutôt qu’un principe ! Phrase qui appartient à la fois à Robespierre et à Dupont de Nemours. Chacun d’eux prononça les termes que Ton a condensés en cette formule, lorsque en mai 1791 il fut question de revenir sur l'émancipation des nègres, qui avait été décidée pour dos raisons d'ordre moral et humanitaire. On rappelle ces mots pour faire entendre qu’un principe doit l’emporter sur toute considération.
COlonisable [za-ble] adj. Qui peut être colonisé : pays eolonisable.
colonisateur, tricé Iza] n. et adl. Qui colonise : un peuple colonisateur ; nation colonisatrice.
colonisation [za-si-on] n. f. Action de coloniser, son résultat : la première colonisation du Canada fut l'oeuvre des Français.
coloniser [zé] v. a. Etablir une colonie, des colonies ; les Anglais ont colonisé l Australie.
COloniste [nis-te] adj, et n. Qui est partisan de rétablissement ou de la conservation des colonies.
Colonna, illustre famille de Rome, qui a fourni des papes, des cardinaux, des généraux, etc. Elle tirait son nom de la colonne Trajane, auprès de laquelle était sa primitive demeure. On trouve parmi ses membres Sciarra Colonna, qui participa au complot d’Anagni contre le pape Boniface VIII ; Ottone Colonna, qui fut pape sous le nom de Martin "V (1417-1431). et Victoria Colonna, née à Marine, m. à Rome (1490-1547), qui fut marquise de
Pescaire et poète de grand ta- . . . .
lent. Michel-Ange éprouva pour ^ elle une passion ardente, quoique platonique.
Colonna (François), littérateur et dominicain italien, né à Venise (vers 1449-1527) ; auteur du Songe de Polyphile, curieuse vision allégorique. Le livre doit surtout sa célébrité aux illustrations dont Ta enrichi un artiste inconnu.
colonnade [lo-na-de] n. f.
Rangée de colonnes sur le devant ou autour d'un grand édifice : la colonnade du iMuvre est due à Cl. Perrault.
colonne [lo-ne] n. f. (lat.
columna). Pilier cylindrique, avec base et chapiteau, et qui soutient un édifice : colonne dorique, ionique. (V. ordre.) Absol. La colonne, la colonne Vendôme.
iV. Vendôme.) Fig. Appui, soutien : Bossuet fut une colonne de l'Eglise. Monument commémo- [' '! Socle
ratif en forme do colonne. Colon- - ' .
nés d'un lit, piliers qui en sou- Culonno.
tiennent le ciel. Portion dune page divisée de haut en bas : les colonnes d'un journal, Physig. Masse de fluide, de forme cylindrique : colonne d'air, d'eau. Colonne barométrique, mercure ou tube d’un baromètre au-dessus du niveau du mercure de la cuvette. Anat. Colonne vertébrale, en¬
“Cornichea : — ... S frise S Architrave % Chc^iteau i
Base
ÇQCrAct\e”’
De Juillet ; 2. Vendôme ; 3. Trajane; 4. De la Grande-Armée, à Boulogne-
semble des vertèbres formant une chaîne à laquelle se rattachent les os des vertèbres. Milit. Ligne de troupes profonde et serrée : marcher en cenonne. Pop, monter une co/onne, lo faire un récit long et ennuyeux; faire accroire une chose mensongère, mystifier.
— Allus. hist. : Colonne conduisant les Hébreux dans le désert, v. Moïse. Dans l aiiplication, cette colonne figure le flambeau intérieur qui éclaire l'homme à travers les difficultés de la vie.
— Encycl. Arch. En Egypte, les colonnes étaient généralement monolithes ; dans les constructions grecques, romaines et modernes, les fûts des colonnes sont presque toujours formés de petits tambours superposés et reliés par des goujons. On
Colonnes : 1. Egyptieone; 2. Assyrienne; 3. Dorique; 4. Ionique ;