COP
pl. Famille de
Convolvulus î a, coupe de laAeur»
du liseron, appelé cunvocare). Appeler
convoi n. m. Action de convoler à un nouveau mariage.
convoler v. n. (lat. convolare). Se remarier : convoler m secondes, en troisièmes noces.
COnvOluté, e ailj. (lat. convolutus). Ilot. Roulé en cornet •.feuilles convolutées. Syn. convolutif.
COnVOlution [si-0)i] n. f. {decoyivuluté). Action de se rouler autour : les convolulions du serpent.
COnVOlve n. m. Bot. Forme peu usitée de convolvulus.
convolvulacées [sé] n.
plantes ayant pour type le convolvulus ou liseron. S. une convolvulacée.
— Escycl. lies convolvulacées habitent les régions chaudes et tempérées, et leur nombre diminue au fur et à mesure qu’on se rapproche du pôle. Ce sont ordinairement de jolies plantes grimpantes, que l'on cultive Fréquemment comme ornementales. Plusieurs espèces élaborent un suc résinoïde, que la médecine utilise pour ses propriétés purgatives; d'autres possèdent des parties souterraines charnues et féculentes, susceptibles d’entrer dans l’alimentation (patate).
convolvuline n. f.
Substance résineuse, qu'on retire du jalap oftlcinal.
convolvulus [luss] n. m. (du lat. convolvere, enrouler). Bot. Nom scientifique aussi belle-de-joii.r.
convoquer \ké] v. a. (lat.
à siéger, à comparaître: les états generaux furent convogués à Versailles le 5 mai 1789.
convoyer [voi-ié] v. a. (du lat. cu7n, avec, et via, chemin. — Se conj. comme aboyer.) Escorter dans un but de protection : convoyer ten navire.
convoyeur [voi-i-eur] n. m. Navire qui en escorte un autre. Fonctionnaire qui accompagne un convoi. Adjectiv. ; bâtiment convoyeur.
convulser [sé] v. a. Crisper d'une manière convulsive : convulser ses traits ; visage convulsé par la terreur.
convulsibilité n. f. Caractère de ce qui est convulsible.
COnVUlsible adj. Disposé aux convulsions, convulsif, ive adJ. Caractérisé par des convulsions ; toux convulsive. ”
convulsion n. f. (lat. convulsio : de convellere, supin convulsum, tirailler). Contraction violente et involontaire des muscles, des membres : (es convulsions sont fréquentes chez les enfants. Agitation violente dans la nature : les convulsions volcaniques. Fig. Mouvement violent, causé par les passions : les convulsions du désespoir. Bouleversement : convulsion politique. ...
Encycl. Les convulsions sont des contractions
brusques et involontaires, tantôt durables laissant un membre dans une position fixe, tantôt rapides .et successives donnant lieu à des mouvements saccadés Le type des premières est le tétanos^ celui des secondes la chorée. Les convulsions se rencontrent de préférence chez Venfant au cours d infections ou à l’occasion de troubles digestifs, d une émotion, etc. Il en est de même chez l’adulte, en y ajoutant 1 urémie, l’éclampsie, la méningite, l'hystérie, etc.
Le pronostic est variable ; la thérapeutique est subordonnée à la cause : chez les enfants, les bains, les lotions d’eau fraîche sont parfois suffisants.
convulsionnaire [sî-o-nè-re] adj. etn. Attaqué de convulsions. (Peu us.) N. pl. Fanatiques jansénistes du xvni® siècle, chez lesquels 1 exaltation religieuse produisait des convulsions, et qui s infligeaient diverses toitures. S. un convulsionnaire.
— Encycl. Bist. Vers 1729, le bruit se répandit dans Paris que des miracles avaient lieu au cimetière de Saint-Médard, sur la tombe du diacre François de Paris, mort en 1727, et qui de son vivant s’était distingué tant par son inépuisable chanté que par la ferveur de son jansénisme. Des personnes amenées sur sa tombe étaient saisies de spasmes convulsifs (d’où leur nom de convulsionnaiies\, et prétendaient prédire l'avenir. D’autres se trouvaient ou se croyaient délivrées subitement de leurs maladies. Un pèlerinage important s’organisa, approuve par des évêques et par des curés jansénistes. Mais comme, dans ces scènes de convulsions où 1 hystérie jouait un grand rôle, l’indécence et la cruauté se mêlaient au fanatisme, l’archevêque de Paris dénonça ces soi-disant miracles. En février 1732, la cour fit interdire l’entrée du cimetière de Saint- Médard, et un plaisant écrivit sur la porte :
De par le roi, défense à Dieu
De faire miracle en ce lieu.
Les agissements des convulsionnaires continuèrent pourtant en secret, jusqu’à la Révolution.
convulsionnarisme [si-o-na-ris-me] n. m.
Etat de surexcitation semblable à celui des convulsionnaires.
convulsionner [si-o-né] v. a. Donner des convulsions : convulsionner les muscles.
convulsionniste [si-o-nis-fe] n. Partisan des convulsionnaires de Saint-Médard.
convulsivant [van}, e adj. Qui donne des convulsions.
convulsivement [maîi] adv. D une manière convulsive : s'agiter convulsivement.
COnyrine n. f. Syn. de coNGRiNE. conyse, conise [ni zei ou conisa. [ni-za]
n. f. Genre de composées, tribu des astérées, comprenant un grand nombre d’espèces, dont une est vulgairement connue sous le nom d'herbe aux puces, parce qu elle fait périr ces insectes.
coobligation [si-on] n. f. Obligation réciproque, ou commune à plusieurs personnes.
coobligé, e n. Qui est obligé avec d'autres, cooccupant [o-ku-pnn\ e n. Personne qui occupe avec une ou plusieurs autres.
Cook, tkouk] (James), célèbre navigateur anglais, né à Marton i Durham), m. dans la baie de Kealakekona (Hawaï) [1728-i779j.Il explora l’Océanie dans trois expéditions successives, et fut tué par les sauvages des îles Sandwich.
C’est Cook qui, avec l’explorateur de l’Arabie Niebuhr, ouvrit l’ère des voyages scientifiques, succédant aux voyages de découvertes.
Cook (archipel de), groupes d’iles anglaises, dans la Polynésie, entre les îles Tonga et Taïti.
Cook (DÉTROIT de), en Océanie , entre les deux grandes îles de la Nouvelle-Zélande.
Cook {agencé), fondée en 1841 par un commerçant anglais, Thomas Cook, j, Cook,
à l'effet d'organiser des
voyages économiques en commun, développée par son fils, John Mason Cook, qui en prit la direction en 1892, elle a créé des services de tourisme dans le monde entier.
coolie [tou-if] n. m.
(angl.coofee, del'hindoustani kuli). Travailleur hindou ou chinois, engagé dans une colonie : les coolies sont très sobres.
Coolscamp,
comm. de Belgique (Flandre-Occidentale, arr. de Thielt) ; 2.310 h.
Coolus (René Weill, dit Romain), auteur dramatique français, né à Rennes en 1868 ; auteur des Amants de Romain Coolus.
Sazy, d' Antoinette Sa-
brier. Cœur à cœur, pièces d’une observation aigue et assez pessimiste.
Cooper [tou-peur] (Fenimore), célèbre romancier américain, né à Burlington, m. à Cooperstown (New- York) [1789-1851] ; auteur de récits d'aventures qui furent longtemps populaires, et qui valent par la reconstitution dramatique des mœurs naïves et farouches des tribus indiennes, à peu prés disparues aujourd’hui. Citons : l Espion, le Dei’nfe?’ des Mohicans, la Prairie, le Lac Ontario, etc.
coopérateur, trice
n. (de coopérer). Qui opère avec un autre.
coopératif, ive adj. Fenimore Cooper.
Fondé sur la coopération : ■ . ,
société coopérative. N. f. ; une cooperative de consommation.
coopération rsi-oul n. f. Action de coopérer.
Encycl. Econ.'soc. La coopération a pour base
l’association des individus, et prend trois formes distinctes : 1“ dans les sociétés de consommation, on se propose la suppression des intermédiaires à l’achat des produits ou denrées de consommation en se fournissant en gros directement chez les producteurs ; les coopérateurs rachètent ensuiie à la caisse générale de la société, au fur et à mesure de leurs besoins, les marchandises, grevées de légers frais généraux, et les 'bénéfices provenant de la majoration des prix sont répartis entre les sociétaires au prorata de leurs achats. Les syndicats et coopératives agricoles font collectivement non seulement les achats, mais encore la vente des produits récoltés, et quelquefois le traitement industriel de ces produits avant la vente • panification du blé, beurrerie. etc. ; 2» dans les sociétés de crédit mutuel, les adhérents constituent une caisse commune, destinée à leur consentir éventuellement des prêts d'argent, ou à escompter le papier qu’ils peuvent être amenés à souscrire pour les besoins de leurs petites industries , 3» dans les sociétés coopératives de production, les ouvriers, associés pour faire fonctionner une entieprise, se proposent la suppression du patron ou de l’entrepreneur, en fournissant eux-mêmes à la fois le capital et le travail.
coopératisme Itis-me] n. m. Système qui a pour base l’extension des associations coopératives.
COOpérativement [man] adv. D’une manière coopérative.
coopérer [ré] v. n. (lat. cooperari ; de cum, avec, et operari. travailler. — Se conj. comme accélérer.) Opérer conjointement avec quelqu un ; coopérer à la fondation d'un établissement
cooptation [si-on] n. f. (lat. cooptatio). Mode de recrutement qui consiste, pour les membres d'une assemWée, à se nommer eux-mêmes : l Académie française se recrute par cooptation.
coopter Ipté] V. a. (lat. cooptare ; de cum, avec, et optare, choisir). Admettre par cooptation.
coordination [si-on] n. f. Action de coordonner : les lésions du cervelet empêchent en général la coordination des mouvements volontaires. Etat des choses coordonnées : habile coordination. Gram. Rapport qui existe entre plusieurs propositions coordonnées.
coordonnable [do-na-ble] adj. susceptible
d’être coordonné.
coordonnant [do-nan], e adj. Qui coordonne, coordonnateur, trice [do-na] adj. Qui coordonne : intelligence coordonnatrice.
coordonné, e [do-né] adj. Disposé suivant certains rapports. N. i. pl. Gram. Propositions coordonnées, celles qui ne dépendent pas lune de 1 autre, mais jouent le même rôle dans la phrase. Genni. Eléments nécessaires pour fixer la position d un ' point sur un plan ou dans 1 espace ; coordonnées rectilignes, sphériques. S. une coordonnée.
Coordonnée* rectilignes planes.
— Encycl. Le nombre de systèmes de coordonnées est infini ; nous indiquerons seulement les deux plus employés en géométrie plane :
Coordonnées rectilignes planes. Supposons tracés dans le plan deux axes fixes æ'Ox, y Oi/y appelés axes de coordonnées ; la position d'un point M quel conque du plan est définie par l'intersection de deux droites pai'allèles aux axes, et les positions de ces parallèles sont déterminées par les segments OP, OQ, qu' elles interceptent sur les axes, OP étant positif s’il est porté par Oj;, négatif s'il est porté par Ox' ; de même OQ étant positif s'il est porté par Oî/, négatif dans le cas contraire. Les deux segments OP, OQ, affectés du signe convenable , sont les coordonnées rectili-’ gnes du point M ; OP s'appelle l’x ou Vabscisse du point M ,
OQ en est l'y ou l’ordonnée.
Ces coordonnées sont rectangulaires ou obliques, suivant que les axes xx* , yy^
sontrectangulaires ou cooruonée, polaire, plane.. obliques.Ces coordon-
néès s'appellent aussi coordonnées cartésiennes, du nom de leur inventeur Descartes.
Coordonnées polaires planes. Soit O un point fixe appelé pâle, et soit OX un axe fixe. La position d'un point quelconque M du plan est déterminée par l'intersection d’un cercle de rayon f ayant O pour centre et d'une demi-droite OA partant du pôle et taisant avec Taxe OX un angle oj ; f et sont les coordonnées polaires du point M.
coordonner [do-né] v. a. Combiner dans l’ordre assigné par la forme ou la nature des éléments : coordonner un plan, ses idées.
COpabine n. f. Principe extrait du copahu. COpabUn. m. (mot guarani). Oléorésine fourme par divers copaïers.
— Encycl. Le copahu se retire par incision de divers copaïers. Dans le commerce, il en existe trois variétés principales. Cette résine est très usitée comme médicament dans la blennorragie, à la dose de 10 à 15 grammes par vingt-quatre heures.
copaïer ou copayer [pa-i-é] n. m. Genre de légumineuses césalpiniées, comprenant des arbres résineux des régions chaudes.
— Encycl. Les copaïers sont des arbres a suc résineux, balsamique, qui croissent dans l’Amérique méridionale et 1 Afrique tropicale. Certaines espèces fournissent le copahu ou baume de copahu ; d'autres espèces fournissent des bois de couleur rougeâtre, employés dans la construction.
copain [pin\ ou copin n. m. (autre forme de compain. ancien cas sujet de compagnon). Fam.Canmrade, compagnon préféré. (On dit au fémin. copine.)
Copaïs [pa-iss] (lac), auj. Topolias, lae de l’ancienne Béotie, maintenant desséché.
copal n. et adj. m. (mot mexicain). Résine que l’on extrait de divers arbres des régions tropicales, et qui sert à la préparation du vernis : un vernis copal. Pl. des copals. .
— Encycl. Comm. On distingue plusieurs sortes de copal : 1» Le eopal dur du commerce français vint d’Afrique occidentale (Guinée, Congo, Madagascar) ; 2» 'L'animé orientale tendre ou copaî tendre oriental, plus soluble que le popal dur, fournit des vernis moins colorés, mais aussi moins solides^;
3» L'animé occidentale tendre, animé tendre d’Amérique est fournie par rhymensea.
copalier [li-é\ n. m. Nom donné vulgairement aux arbres qui fournissent le copal.
— Encycl. Les
copaliers appartiennent à la famille des légumineusescésalpiniées.Cesont en général de grands arbres, à tronc droit, à feuilles b i f 0 1 i 0 1 é e s ; leurs fruits sont des gousses oblongues monospermes, à péricarpe épais, renfermant dans son épaisseur des pO- Rameau de copaiîer; A, fruit eu partie ches pleines d un décortique.
suc résineux. Les , , ,. ,
principaux {hymenæa ou courbant, trachylobium) sont exploités soit par incision du tronc et des grosses branches qui laissent exsuder leur résine icopal vert) soit par des fouilles faites au pied de 1 arbre pour recueillir la résine demi-fossilisée qui a coulé naturellement (copal dur).
copaline n. L Résine fossile, qui se trouve dans l’argile de Londres. Chim. Principe immédiat du copal, substance dure et incolore.
copalme n. m. Pharm. Syn. de copaline. Adjeciiv. : baume copalme.
copang \pangh'] n. m. Ancienne monnaie d’or du Japon, qui valut 52 francs, puis 30 francs.
copartage n. m. Partage d’un bien entre plusieurs personnes.
copartageant [jan], e adj. et n. Qui partage avec d'autres : héritiers copartageants.
COpartager [jé] v. a. (Prend un e muet après le g devant a et o : il copartagea, nous copartageons.) Partager avec d’autres.
coparticipant [pon], e adj. et n. Se dit des membres d'une société en participation.
coparticipation [si on] n. f. Participation commune à plusieurs.