SINE
coursier [si-^ n. m. (de course). Grand et beau cheval de bataille. Poét. Cheval quelconque. Canal amenant l’eau à un moulin. Mar. Coursive d’une galère.
coursier^ ère n. Personne qui fait les courses en ville pour ime administration, un commerçant, un atelier.
COUrsière n. f. Sentier qui coupe à travers champs ou sur les flancs d'une montagne. Rigole qui amène dans les moules le métal en fusion. Pièce d’une machifie qui conduit une navette.
COUrsiUg [pr. angl, koT~sin'gh'] n.m. (motangl.). Concours entre lévriers poursuivant un lièvre.
coursive n. f. (ital. co?’siua). Passage étroit dans le sens de la longueur du navire.
CourS-leS'BaiuS, comm. de la Gironde, arr. et à 18 kil. de Bazas ; 350 h. Eaux bicarbonatées calciques ferrugineuses, employées dans le traitement de la dyspepsie et de la chlorose.
COUrson n. m. (de court). Branche d’arbre taillée à trois ou quatre yeux. Pieu qu'on a laissé enfoncé dans une rivière, Courson-les-Carrières, ch. -i.de o. (Yonne), arr. et à 23 kil. d’Auxerre ; 1.080 h. Pierre de taille. — Le cant. a 12 comm. et 5.910 h.
Court (Joseph-Désiré), peintre français, né et m. à Rouen (1797-1865) ; auteur de la Mort de César, Boissy d'Anglas saluant la tète de Féraud.
court \kour], e adj. (lat. curtus). De peu de longueur : taille courte. Bref : harangue courte. Qui a peu de durée : une courte vie. Vue courte, qui ne voit pas de loin, et, au fig., esprit borné. Avoir la mé^noire courte, en manquer. Sauce courte, sauce peu abondante ; peu liquide. Haleine courte, essoufflement. Etre court d'argent ou à court d'argent, en avoir fort peu. Fig. Courte honte, humiliation. N.m. Le plus court, ce qui fait arriver, aboutir plus vite. Adv. Brièvement, brusemement. Demeurer court, oublier ce qu’on voulait dB’C. Couper court, cesser brusquement ; finir en peu de mots. Tourner court, changer brusquement de direction. Court vêtu, vêtue, vêtu, vêtue d'habits courts: Tenir de court, Xemt
Course de chars romains, tableau de Checa.