Médaillon de vétérance (armée de terre
DEC
Manière de découper la volaille, le gibier, le poisson, la viande de boucherie : 1. Poulet ; 2. Oie ; 3. Dinde ; 4. Canard ; 5. Pigeon; 6. Caille; 7. Perdrix; 8. Bécasse; 9. Turbot; 10. Sole; 11. Saumon; 12. Langouste; 13. Lièvre; 14. Gigot de mouton; 15. Epaule de mouton; 16 et 17. Rôti de bœuf; 18. Jambon.
Decori (Félix), avocat français, né et in. à Paris (1860-1915) ; ce fut un brillant avocat d'assises.
déeoriste adj. et n. Peintre de décors de théâtre.
décoruage n. m. Action de décorner : le. décornaye d ’S ruminants est le plus souvent accidentel.
décomer 'ne"] v. a. Enlever les cornes.
décoromauie [nf] n. f. Manie de la décoration, des décorations.
décorporation [si-on] n. f. Dissolution d'un corps de troupe.
décorticage n. m. Action de décortiquer les graines comme le riz, l’arachide, le café, les amandes, etc.
décorticant fkan], e adj. Qui produit la décortication.
décortication [si-on] n. f. Action d’enlever l’écorce des branches des arbres ou des arbustes, pour détruire les végétations ou les insectes parasites. (Quand il sagit d'enlever le tégument des graines, on emploie de préférence le terme de décorticage.)
— Encycl. La décortication, qu’il ne faut pas confondre avec l'écorcement, est pratiquée uniquement comme moyen de destruction des parasites animaux ou végétaux : c’est ainsi que l'on décortique la vigne pour détruire les œufs d'hiver du phylloxéra, les arbres fruitiers pour faire disparaitre les lichens et mousses qui porteraient préjudice à la nouvelle végétation. On exécute la décortication en hiver, pendant le sommeil de la végétation, et l'on fait usage s.iit de gants métalliques, soit de raclettes à dents émoussées.
décortiquer [ké] v. a. (du préf. dé, et du lat. cortex, écorce). Effectuer le décorticage ou la décortication ; décortiquer du riz, un chêne, des amandes, des noix, un arbre.
décortlquerie \ke-rî\ n. f. Usine où se pratique le décorticage du riz.
déeortiqueur, euse
[keur. eu-zej n. Personne qui décortique. N . m . Appareil à décortiquer certaines graines.
décorum
[rom'] n. m. (lat. décorum). Bienséance :
garder le décorum.
(N'a pas de pluriel.) décottage iko-
ta~]e\ n. m. bouder. Décortiqueur.
Opération qui consiste à séparer le moule du modèle, en lui imprimant un mouvement de va-et-vient.
déCOUCtier {eh£\ v. n. Coucher hors de chez soi.
découdre v. a. (Se conj. comme coudre.) Défaire ce qui était cousu : découdre un vêtement. Déchirer par une blessure : sanglier qui découd un chien. 'V. n. Fam. En découdre, en venir aux mains ; l'ennemi s'avance, nous allons en découdre. Ant. Coudre.
découennage [kou-a-na-je] n. m. .Action de découcnner.
découermer {kou-a-né\ v. a. Dépouiller de sa couenne : découcnner im porc.
découlant [lan], e adj. Qui découle : la Terre promise était découlante de lait et de miel.
découlement [man] n. m. Flux de ce qui coule peu à peu : le découlement des humeurs. (Vx.)
découler [lé] v. n. couler peu à peu. Fig. Dériver : une conséquence découle des principes. découpage n. m. Action de découper, découpe n. f. Découpure faite à une étoffe en guise d’ornement. Action de découper le bois.
découpé, e adj. Se dit des feuilles dont les bords sont dentelés.
découper 'pé] v. a. Couper par morceaux et, le plus souvent, avec art ; découper' une volaille. Détacher une figure d'un fond. Tailler en suivant les contours d'un dessin ; découper une image.
découpeur, euse [eu-ze\ n. Qui découpe. N, f. Machine à découper la laine ; à découper les tissus brochés ; à découper le bois, les métaux, etc.
découple ou déeoupler ’pié] n. m. Action de détacher des chiens couplés pour la chasse.
découplé, e
adj. Leste et bien pris dans sa taille :
jeune homme bien découplé.
découpler
rv. a. (du préf.
et de couple). Découpeuse à métaux.
Détacher des chiens
qui étaient couplés, c’est-à-dire attachés deux à deux. Fi;/. Lancer à la poursuite, mettre aux trousses : découpler deux fins limiers ù la poursuite d’un assassin en fuite.
découpoir n. m. Instrument pour découper. Taillant d'une machine à fenderie. Syn. de décoü-
PEUSE.
découpure n. f. Action de découper. Taillade faite à de la toile, du papier ; la chose découpée. Division des bords d'une feuille. Accident dans le contour des côtes ; les côtes du Péloponèse présentent de nombreuses découpures.
décourageable [ja-ble\ adj. Que l’on peut décourager ; qui se laisse décourager.
décourageant [jan], e adj. Qui est de nature à décourager, qui rebute, ôte la confiance ; une nouvelle décourageante. Axt. Encourageant.
découragement Ue-man] n. m. Perte du courage, de l’énergie, abattement moral : le découragement est la mort de l'activité. Ant. Encouragement.
décourager IJé] v. a. (du préf. dé, et de courage. — Prend un e après le g devant a et 0 : il d, couragea, nous décourageons.) Abattre le courage ; l'injustice décourage les bonnes volontés. Diminuer l'essor. Se décourager v. pr. Perdre le courage, l’énergie. Ant. Encourager, ranimer, rassu ’er. décourageur, euse adj. etn.Qui décourage, décourber \bé] v. a. Redresser ce qui était courbé : décourber une planche.
Decourcelle (Adnenj, auteur dramatique français, né à Paris, m. à Etretat (1821-1892/ ; un des collaborateurs fidèles de Dcnnery ; auteur du
DÉC
célèbre drame Jenny Fouvrière. — Sontils, Pierre, né à Paris en 1856, romancier et auteur dramatique, a écrit de nombreuses pièces et drames : les Lieux Go.sses. Gigolette, l'Abbé Constantin, d'après le roman d'ilalévy , ainsi que des romans-feuilletons, etc.
découronnement [ro-ne-man] n. m. Action de découronner : le découronnement d'un roi. Etat d’un arbre découronné.
Ant. Couronnement.
découronner [roné) V. a. Priver de la couronne. Dépouiller un arbre des branches supérieures :
la tempête découronne les arbres. Priver de ce qui parait comme une couronne ; l'âge découronne p. Decourcelle.
le front. Ant . Couronner.
décours [kour] n. m. (lat. decursus). Temps de décroissement continu, qui s'écoule depuis la pleine lune jusqu'à la nouvelle. Période décroissante d’une maladie ; fièvre à son décours.
décousu [zu\ G adj. Dont la couture est défaite. Qui n'a pas de liaison ; style décousu. N. m. : le décousu d’un discours. Ant. Cousu, suivi.
décousure [zu-re) n. f. Endroit décousu. Blessure faite à un chien par un sanglier ou un cerf.
décOU'vert [vèrj, e adj. Qui n’est pas couvert: trte découverte. Qui n'est pas protégé suffisamment par son arme, en parlant d'un escrimeur. Pays découvert. peu boisé. Loc. adv. : A découvert, sans que rien protège ; combattre à découvert. Etre à découvert. n'avoir pas de garantie des avances qu’on fait. 'Vendre à découvert, vendre en Bourse des valeurs qu'on ne possède pas au moment de la vente et dont on espère se couvrir, c’est-à-dire se rendre acquéreur pour le moment où on devra les livrer. Crédit à découvert, avances faites à quelqu'un, lorsque ces avances ne sont pas garanties paç des marchandises consignées ou des contre-valeurs quelconques. N. m. Situation d'une caisse qui livre des valeurs d’avance. Ant. Couvert.
déCOU'VertC [vèr-te] n. f. Action de découvrir ce qui était inconnu : la découverte de l’Amérique. L'objet découvert. A la découverte, pour découvrir, pour connaitre.
décou-verture [uèr] n. f. Action d’enlever la couverture d'un édifice.
décOU'VXable adj. Qu’on peut découvrir. déCOUTTrement n. m. Quantité dont la barrette du tiroir découvre les ouvertures ou orifices permettant l’accès de la vapeur au cylindre.
découvreur, euse [eic-ze] n. Personne qui découvre : les marins portugais du 'Z.vie siècle furent de grands découvreurs.
découvrir v. a. (préf. dé, et couvrir. — Se conj. comme couvrir.) Oter ce qui couvrait : découvrir un plat, une statue. Dégarnir ce qui protégeait ; général qui découvre son aile gauche. Trouver ce qui était inconnu, caché : découvrir un trésor. Commencer à apercevoir. Faire une découverte. Fig. Révéler ou apprendre ; découvrir un secret. V. n. Etre découvert par le retrait de la mer: rocher qui découvre. Se découvrir v. pr. Etre découvert. En parlant d'un escrimeur, tenir son arme de telle manière que l'adversaire peut toucher sans peine. S'éclaircir, en parlant du temps. Etre aperçu, visible. Oter son chapeau. Fig. Déclarer sa pensée. Ant. Couvrir.
DecraiS (Albert), administrateur, diplomate et homme politique français, né à Paris, m. à Mérignae (1838-1915). Il lut ambassadeur à Rome, à Vienne, à Londres, et ministre des colonies.
décrampiller [kran-pi, il mil., é] v. a. Démêler, en parlant de la soie qui vient d’être teinte.
déeramponner \kran-po-n£\ v. a. Enlever les crampons de. Par ext. Faire lâcher prise à décrassement [kra-se-man] ou décrassage [kra-sa-jé\ n. m. Action de décrasser.
décrasser [kra-s€\ v. a. Oter la crasse, la saleté ; décrasser un canon de fusil.
Fi . Tirer d’un état misérable.
Dégrossir : donner des connaissances indispensables. Se décrasser V. pr. Sortir d'un état d’abjection.
Ant. Encrasser.
décrassoir [kra-soir] n. m.
Sorte de peigne, un peu plus long que large, à dents fines et serrées, qui sert à décrasser la tête.
Décrassoir.
décravater [ts\ v. a. Oter la cravate. Se décravater V. pr. Oter sa cravate.
décrayonnage \krè-io-na-je\ n. m. Oter ce qui encrasse la grille, le tuyau d’un fourneau.
décréditement [man] n. m. Action de décréditer.
décréditer \té] v. a. (du préf. dé. et de crédit). l’orter atteinte au crédit, à la considération, à l'honneur de quelqu'un. Ant. Accréditer, décrémage n. m. Action de déerémer.
décrémer [mé] v. a. (Se conj. comme accélérer.) Débarrasser la soie de ses impuretés. Retirer la crème qui s’est formée sur le lait. (On dit mieux