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DESSIN D'APRÈS LA BOSSE

ÉCOLE DE DESSIN AD XVIII' SIÈCLE. ÉTDDE D'APRÈS L’ANTIQDE ET LE MODÈLE VIVANT

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EROQDIS D'APRÈS HATDRE

Voir ARCHITECTURE, LIGNES, MOULURES, ORDRES, ORNEMENTS, PERSPECTIVE ET STYLES DIVERS

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LAR. UMV., 2 V. — T. I

DES

Le dépôt, pour toutes les fabriques situées hors da ressort d'un conseil de prud'hommes, est fait au greffe du tribunal de commerce, ou, à défaut de tribunal de commerce, au greffe du tribunal de première instance.

dessiuailler [(ié-si-na, il mil., é] V. a. Dessiner d'une façon négligée, insignifiante. (Peu us.)

dessinateur, trice [dé-sü n. Qui sait dessiner : Inqres est un merveilleux dessinateur. Qui en fait profession. Artiste qui fournit des dessins modèles à l’industrie.

dessiner [dé-si-né] v. a. (lat. designare). Reproduire, avec le erayon ou la plume, là forme des objets : dessiner une tête. Faire ressortir : le blanc dessine les formes. Tracer, indiquer : dessiner un caractère. Se dessiner v. pr. Développer ses formes ; sa taille se dessine bien. Approcher d'une conclusion : les événements se dessinent.

dessolement \dé-so-le-man] n. m. Action de dessoler un champ, d?y modifier l’ordre des cultures.

dessoler [dé-so-lé] v. a. (du préf. des, et du rad. de assoler). Changer Tordre des cultures d’une terre labourable. Ant. Assoler.

dessoler [dé-so-fé] v. a. (du préf. des, et de sole). Oter la sole à : dessoler un cheval.

DeSSOlle (Augustin), général français, né à Auch, m. à Montluchet (17(17-1828). Rallié aux Bourbons, il dut à ses opinions modérées de devenir en 1818 président du conseil des ministres ; mais Decazes fut le véritable chef du gouvernement.

dessolure fdé-so] n. f. Action de dessoier un animal, de détacher la sole ou la corne du pied.

— Enoyol. Cette opération, préparatoire à une opération plus complète, est indiquée lorsque la solo se trouve soulevée en grande partie par la matière, ou lorsqu’on veut mettre à découvert et traiter directement les lésions cachées de la partie inférieure du pied, comme il arrive quelquefois dans les cas graves de clous de rue pénétrants, de crapaud, etc. dessomage [dé-sor] n. m. Action de dessorner. deSSOrner [dé-sor-né] v. a. (du préf. dé, et de sorne). Débarrasser la fonte des scories ou sornes.

DesSOUbre (le), riv. de France, affl. du Doubs, grossie de plusieurs torrents alimentés par des résurgences ; cours 33 kil.

dessouctieilient \dé-sou-che-man] n. m. Action de dessoucher. Syn. essouchement.

dessouclier \dé-sou-ché\ v. a. Débarrasser le sol des souches.

dessouci [dé-soM-si] n. m. Etat d'une personne qui s’inquiète peu, qui n'a pas de soucis.

dessouder [dé-sou-dé] v. a. Oter, fondre la soudure. Ant. Souder.

dessoudure [dé-sou] n. f. Action de dessouder, dessouffler [dé-sou-flé\ v. a. Dégonfler ce qui était soufflé.

dessouiller [dé-sou, ll mil., éj v. a. Oter la souillure de. (Peu us.)

dessoûler [dé-sou-lé] v.a. Faire cesser l’ivresse V. n. Cesser d’être ivre.

dessous [de-sou. — Devant une voyelle, Ts final se lie.] (préf. des, et sous) adv. de lieu servant à marquer la situation d’un objet placé sous un autre. Prép. ; sortir de dessous terre. N. m. Partie inférieure d’une chose. Côté secret. Dessous de plat, support

Dessous de plat : 1. En laïence ; 2. En métal, i coulisses.

que Ton met sur la table et sur lequel on dépose les plats pour qu’ils ne salissent pas ou ne brûlent pas la nappe. Avoir le dessous, avoir du désavantage dans une lutte, une compétition : dans le combat des Trente, les Anglais eurent le dessous. Fig. Connaître le dessous des cartes, connaître le secret de l’intrigue. Théâtr. Chacun des étages en planches qui se trouvent sous la scène. Fig. et fam. Etre dans le troisième dessous, dans une situation infime. Escr. Coups se terminant en septime ou en octave. Plur. Lingerie de femme : avoir des dessous élégants. Loc. adv. Au-dessous, plus bas ; par-dessous, dessous ; là-dessous, sous cela ; ci-dessous, ci-après, plus bas ; en dessous, dans la partie inférieure. Sans lever les yeux : regarder en dessous. Loc. prép. : Au-dessous de, plus bas que. (Ne pas confondre avec sous. V. DEDANS.) Ant. Dessus.

dessu [dé-su] (au) loc. adv. A Tinsu de^CVx.) dessucrer [dé-su^kr€\ v. a. Oter 'le sucre de. dessuintage [dé-sw-z7i] ou dessuintement \dé-su-in-te-man] n. m. Action de dessuinter : le dessuintage de la laine.

dessuinter [dé-su-in-té] v. a. Débarrasser du suint : on dessuinte la laine avant de la teindre.

dessus [de-su] (préf. des, et sus) adv. de lieu marquant la situation d'une chose qui est sur une autre. N. m. La partie supérieure. Musig. Partie la plus haute, opposée à la basse. Fig. Avantage : avoir le dessus. Le dessus du panier, tout ce quil y a de mieux. Loc. adv. : lA-dessus, sur cela ; en dessus, par-dessus, au-dessus, ci-dessus, sur, plus haut ; de dessus, d’une position supérieure. Loc. prép. Audessus de, plus haut que : au-dessus des nuages. Supérieur à ; être au-dessus de quelqu’un. Au fi'g. ; un honnête homme est au-dessus de la calomnie. Plus considérable ; au-dessus de cent francs. Dans un âge plus avancé : les enfants au-dessus de trois ans. Etre au-dessus de ses affaires, être dans une situation commerciale prospère. (Ne pas confondre avec sur. — y. DEDANS.) Ant. Dessous.

Destelbergen, comm. de Belgique (F'andre- Orientale, arr. de Gand) ; 4.320 h. Dentelles.

lOCStcldonclT) comm, de Belgique (Flandre- Orientale, arr. de Gand), sur le canal de Gand à Terremonde; 1.300 h.

de stercore Ennii. mots lat. signlf. du fumier d'Ennius. 'Virgile disait avoir tiré quelques perles du fumier d'Ennius, pour s'excuser de lui avoir emprunté quelques-uns de ses meilleurs vers.

DÉT

destiu [dés-fin] n. m. (subst. verb. de destiner). Enchaînement nécessaire et inconnu des événements : les fatalistes croient à la toute-puissance du destin. La vie ; finir son destin. Destinée d'un individu : nul ne peut fuir son destin. Personnification mythologique de la destinée (avec une majuscule en ce sens) ; Zeus lui-même était soumis au Destin.

Destin (Du), traité philosophique de Cicéron, où l’auteur s’attache â réfuter le fatalisme stoïcien.

destinataire [dès-ti-na-tè-re] n. Personne à qui s’adresse un envoi.

destinateur, trice [dès-ti] n. Personne qui a fait un envoi. Syn. envoyeur.

destination [dès-ti-tia-si-on] n. f. (lat. destinalio). Ce à quoi une chose est destinée : le Louvre, résidence royale, a changé de destination en devenant un musée. Lieu vers lequel on dirige un objet, une personne : remettre une lettre à sa destination. Emploi réglé d’avance.

Destination de Thomme, ouvrage de Fichte, dans lequel il explique que la réalité du monde extérieur, indémontrable à la science, est postulée par la conscience (1800).

destinatoire [dès-ti] adj. Dr. Qui règle la destination : une clause destinatoire.

destinée [dés-fi-n«] n. f. (subst. particip. de destiner). Destin, détermination préétablie des événements ; il est trop facile d'accuser la destinée de nos malheurs et de nos fautes. Sort auquel on est réservé ; accomplir sa destinée. Vie : trancher la destinée de quelqu'un.

Destinées (les), poèmes d’Alfred de Vigny, où sont exprimées dans un magnifique langage les inquiétudes philosophiques de l’âme moderne. La philosophie de l'auteur est un pessimisme élevé, qui aboutit à la résignation et à la pitié (1843-186V).

destiner [dès-ti-né] v. a. (lat. destinare). Fixer, déterminer la destination d'une personne ou d’une chose : destiner son fils au barreau. Réserver : à qui destinez-vous ces récompenses ?

destituable [dés-fijadj. Qui peut être destitué, destituer [dès-ti-tu-é\ v. a. (lat. destituere). Priver un fonctionnaire de son emploi : la Cour de cassation peut destituer un magistrat inamovible.

destitution [dès-ti-tu-si-on] n. f. (lat. desHtutio). Renvoi d’un fonctionnaire : prononcer la destitution d'un officier.

— Encycl. Les magistrats (sauf les juges de paix) sont inamovibles ; ils ne peuvent être destitués, pour fautes graves, que par la Cour de cassation, constituée en Conseil supérieur de la magistrature. Les officiers jouissent de privilèges analogues. Le gouvernement peut les priver de leur emploi. Quant au grade, il ne peut être enlevé que dans des conditions déterminées par la loi, et dans des circonstances exceptionnelles.

destortoir [dè-tor] ou détortoir n. m. Bâton à l’aide duquel les veneurs se garantissent contre le choc des branches.

Destouebes [dé] (André-Cardinal), compositeur, né et m. à- Paris (1672-1749) ; il donna à TOpéra ; Amadis de Grèce, Omphale, Télémaque, les Eléments, etc., œuvres aux idées mélodiques, fraîches et originales.

Destouebes (Philippe Néricault, dit), auteur dramatique français, né à Tours, m. à Fortoiseau, près de Melun (1680- 1754) . Son chef-d’œuvre , le Glorieux, est une excellente étude de caractère.

C'est la comédie classique, un peu abstraite et froide, telle que la concevait Boileau, qui a été mise à la scène par Destouches.

destour [cZèss] ou dastOUT [da,ss] (du persan destür, prêtre) n. m. Prêtre et docteur de la religion de Zoroastre.

destrier oudex-* DestoueUes.

trier [dès ou dèks-tri-é] n.

m. (du lat. dextera, main droite [parce que le cheval de bataille était conduit de la main droite par l'écuyer]). Cheval de bataille. .CVx.)

destr Oy er ^ès-tro-yeur] n. m. (mot angl. signif. exterminateur). Contre-torpilleur à marche rapide.

destructeur, trice [dès-tmk] adj. et n. (lat. destructor, trix). Qui détruit ; agent destructeur.

destructibilité [dès-truk] n, f. Qualité de ce qui peut être détruit. Ant. Indestructibilité.

destructible [dès-truk] adj. Qui peut être détruit. Ant. Indestructible.

destructif, i've [dès-truk] adj. Qui cause la destruction : le pouvoir destructif des eaux.

destruction [dès-truk-si-on] n. f. (lat. destruetio). Action de détruire : la Convention avait décidé la destruction de Lyon. Ant. Construction.

destructivité [dès-truk] n. f. Penchant à détruire; avoir la manie de la destiuctivité.

Destutt de Tracy [déss] (Antoine -Louis- Claude, comte), philosophe sensualiste français, né et m. à Paris (1754-1836), de l'école de Condillac, auteur des Eléments d'idéologie. Napoléon le considérait comme le chef des idéologues.

désudation [si-on] n. f. (du lat. desudatio, sueur). Eruption de petits boutons, surtout chez les enfants malpropres.

désuet ]s«-è], ète adj. (lat. desuetus). Tombé en désuétude, poncif; le mot ire (« colère ») est désuet.

désuétude [sM-e"] n. f. (lat. desuetudo). Cessation d’une coutume ou de la force obligatoire d’une loi, produite par le défaut de pratique ou d’application ; loi tombée en désuétude.

désuintage n. m. et désuinter v. a.

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