DUI
Ils choisissent, eu général, parmi eux, un directeur du combat ; ils ne peuvent décider que le duel sera à mort, mais seulement s il s'arrêtera au premier San" ou continuera après avis des médecins ; avant et 'après la rencontre, les témoins rédigent un proces-verbal qu'ils signent.
Duel à l'épée. Les lames doivent être lisses, droites, triangulaires, sans défaut. Les adversaires sont visités par les témoins avant le combat. Au commandement de : « Allez, messieurs ! » le combat commence : il doit cesser au moment indiqué par les conventions, ainsi que toutes les fois que le directeur prononce le mot : « Halle 1 »,
Duel au pistolet. Les armes, inconnues aux adversaires, sont apportée? chargées et scellées dans une boîte. Le directeur commande : « Attention 1 » puis : .(Feu ! un, deux, trois ! » ; les adversaires doivent tirer entre les mots un et trois. La distance entre les combattants est de 16 à 25 mètres. Le nombre des balles à échanger ne dépasse pas normalement six (trois par adversaire).
— Dr. Juridiquemont, la mort en duel est assimilée au meurtre ou homicide volontaire.
Quiconque, dans un duel, a causé des blessures graves à son adversaire, peut être traduit devant la cour d'assises pour blessures volontaires. Le plus souvent, la peine appliquée est d’un emprisonnement de six jours à deux ans et d'une amende de 16 à 200 francs, avec attribution de dommages-intérêts à la partie civile, dans le cas de décès.
Les témoins sont passibles des mêmes peines que les adversaires , si la rencontre a été marquée par des incorrections graves ou une fin tragique.
Duel {le), pièce en trois actes, de H. Lavedan (1905). Deux frères : un médecin et un prêtre, se disputent l'âme d'une femme croyante e t passionnée ; œuvre d'une psychologie pénétrante et vigoureuse.
Duel à la sortie du bal masqué {le) tableau de Gérome (1857). M. Pierrot et M. Arlequin se sont pris de querelle. Assistés d un Crispin, d'un Domino noir, d'un Magicien et d'un Sauvage, ils se sont battus au Bois. Pierrot a reçu un coup d ’é p é e . L’antithèse entre le drame qui vient de s’accomplir
et le costume des acteurs rend le tableau émouvant.
duel [il\ n. m. (du lat. dualis, double). Gramm. Nombre qui, dans certaines langues, notamment en grec, désigne deux personnes ou deux choses.
duel, elle [èl] adj. Gramm. Qui convient au duel ; la désinence duelle.
duelliSDae [du-é-lis-me] n. m. Manie, passion du duel.
duelliste [è-lis-le] n. Qui se bat souvent en duel, qui cherche les occasions de se battre en duel.
Duesmois [è-moi] (le), pays de France (anc. Bourgogne) ; ch.-l. Suesme
duettiuo [èt-ti] n. m.
(m. ital.). Duo à deux voix dé petites proportions. (On ne se sert guère de ce mot au point de vue instrumental.) P1. des duettinos ou
duettiste [ è-Hs-te ] n.
Personne qui chante ou qui joue en duo avec une autre.
duetto [ét-io] n. m. .vV-
(m. ital.). Duo de petites ''
dimensions, pour deux voix ^
ou deux instruments. '
Duez [êz’] (Ernest), puéz.
peintre français, né à Paris,
m. à Saint-Germain (1843-1896) ; artiste coloriste plein de réalisme, auteur de Saint Cuthbevt, Saint François d' Assise.
Du Fail [fa, l mil.] (Noël), conteur français du xvi« siècle, m. vers 1685 ; auteur des Contes et discours d' Eutrapel.
Dufau (Clémentine- Hélène) , femme peintre française, née à Quinsac en 1869 ; a donné des toiles décoratives d’une originalité sobre et vigoureuse (Jeunesse, etc.).
Dufaure [fà-re] (Armand-Jules-Stanislas), avocat et homme politique Irançais, né à Saujon, m. à Rueil (1798-1881). H fut le premier président du conseil républicain du maréchal de Mao-
^*D°ufayouDu Fay
rfè] (Guillaume), compositeur
de l’école franco-belge de la
Renaissance, né à Chiraay, m.
à Cambrai (1400-1474) ; il nt de
sérieuses innovations dans la W»» ’SSK|nB^
notation et laissa de nombreu- li
ses compositions religieuses.
Duffel, v. de Belgique
(prov. d’Anvers), sur la Nèthe; Y