‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 668 sur 1225 · h. Brasseries, distilleries. • u ' (T · texte numérisé non relu

h. Brasseries, distilleries. • u ' (T

DufferiU (Hélène-Cœlina Dufaure.

Sheridan, ladyl, femme poète

anglaise (1807-1867); ses poésies, pleines deinotion, sont d'une grande beauté au point de vue littéraire, Dufiferin et Ava (Frédéric Temple • Ilamilton Bi.ackwood, marquis de', diplomate anglais, fils de la précédente, né à Florence, m. a Clandeboye (1826-19021. Il fut vice-roi des Indes puis ainbassa- • deur à Paris.

Dufour (Guillaume-Henri), général suisse, né à Constance, m. à Genève (1787-1875). H commanda avec autant d’habileté que d'humanité larniée dirigée en 1847 contrôle Sonderbund.

H a présidé à la confection de la carte topographique • de la Confédération.

Dufraisse [fré-se]

(Marc), homme politique et écrivain français, né à Ribérac, m. à Paris (1811- 1876). On lui doit une Histoire du droit de paix et de guerre de 1789 à 1815.

dufrénite n. f. Phosphate de fer hydraté naturel ; il se présente en masses conerétionnées r.(„/,„i

ou fibreuses, passant du Général Dufour,

vert au brun par le jaune.

Dufrénoy [noi'J (M”» Adélaïde -Gilbeide).

femme poète française, née et m. à Paris (176^ 1825); auteur d'un estimable volume d' Elégies.

Dufrénoy (Ours-Pierre-Armand Petit-), géologue et minéralogiste français, fils de la précédente, né à Sevran, m. à Paris (1792-1857); auteur de remarquables travaux préparatoires pour l'exécution

Le Duel à la sonie du bal masqué, tableau de Gérome.

de la carte géologique générale de la France. Membre de l'Académie des sciences.

Dufresnoy ifi-é-noi] (Charles-Alphonse), peintre français, né à Paris, m. à 'Villiers-le-Bel (1611- 1665) ; auteur d'un poème latin De arte qraphica.

Du Fresny [frè-ni] (Charles Rivière), auteur dramatique français, né et m. à Paris (1648-1724). On a de lui quelques comédies, qui brillent par 1 esprit et la facilité ; la Coquette du village ; le Mariage fait et rompu.

Dugas-Montbel [y/mss-mon] (Jean-Baptiste), helléniste français, né à Saint-Chamond, m. à Paris (1776-1834); commentateur et traducteur consciencieux d'Homère.

Dugazon (Jean - Baptiste - Henri) , comédien français, né à Marseille, m. à Sandillon ( Loiret )

[1746-1S09J. 11 excella dans les rôles de valets comiques , et écrivit quelques comédies . — Sa femme ,

Rose Lefèvre, née à Berlin , de parents français, m. à Paris (1755-1821), excellente actrice , prit une place prépondérante dans 1 ' opéra - comique ; elle a donné son nom aux emplois dits dugazon (ingénues, amoureuses e.t soubrettes) et mère dugazon, quelle remplit si long- M"" Dugazon.

temps avec grand succès.

dug6 [je) ou dugy [ji] n, m. 'Vase à boire cylyndrique ou en forme de baril, muni d'un couvercle, et dont on se servit au moyen âge et jusqu'au xvi® siècle.

Dughet [j/àé] (Gaspard), dit feGiiaspre.peintrefrançais, beau-frère du Poussin, né à Rome, m. à Florence ;1613-1 675); auteur de remarquables paysages ( Vuede Damas, l'Ouragan).

Dugommier [gho-mi-é]

(Jacques -François), général français, né à La Basse-Terre (Guadeloupe) [ 1738-1794]. 11 se distingua en Italie, commanda les troupes qui assiégèrent foulon, et il fut tué à la Dugommier.

bataille de la Sierra-Negra(Es- . ,

pâ.r un éclat d.6 bombe qui lui fracassa la tête.

Dugong.

dugong [yona/i’] ou dugon n. m. Genre de

cétacés herbivores, comprenant de grosses formes de l'océan Indien, dites nacfies marines : les dugongs atteignent trois métrés de long, et leur chair est bonne à manger.

Duguay-Trouin [yèc] (René), corsaire et marin français, né à Saint-Malo, m. à Paris 1673- 17361. H s'illustra pendant les guerres de Louis XIV et fit éprouver des pertes cruelles aux flottes anglaise et hollandaise. En 1711, il se signala par un audacieux coup de main sur Rio de Janeiro, dont il s'empara. Il était adoré de ses officiers et de ses matelots, et son désintéressement était tel qu'après ses courses fructueuses, il mourut presque pauvre. H a laissé des Mémoires intéressants.

Duguay-Trouin, nom du navire-école qui a remplacé le Borda en 1913.

Du Guesclin [ghèklin]

(Bertrand), un des plus grands Duguay-Trouin. hommes de guerre du moyen

âge, né à La Motte-Broons (Côtes-du-Nord), m. devant Chàteauneuf-de-Randon (vers 1320-1380). De bonne heure, son humeur batailleuse et ses succès dans divers tournois appelèrent l'attention sur lui. H excella dans la guerre de surprises et d'embuscades. H combattit d'abord pour Charles de Blois, s'attacha ensuite au service de Charles V, battit à Cocherel les troupes de Charles le Mauvais ; mais, rappelé en Bretagne, il fut fait prisonnier à la bataille d Auray. Après avoir racheté sa liberté, avec laide de Charles V, il débarrassa la France des Grandes Compagnies, qu'il conduisit en Espagne, au service de Henri de Transtainare, qui disputait le trône de Castille à son frère Pierre le Cruel.

Fait prisonnier à la journée de Navarette (1367), Charles V dut encore payer sa rançon ; mais il gagna, l'année suivante, la bataille de Montiel, qui donna la Castille à don Henri. A son retour, nommé connétable de France, il guerroya avec succès contre les Anglais, dont il réussit à débarrasser presque cornplètement notre pays, et mourut Statue de Du Guesclin, devant Chàteauneuf-de-Randon à Versailles, qu’il assiégeait et dont le gouverneur vint apporter les clefs sur son cercueil. Charles V voulut que le héros fût enterré à Saint- Denis, aux côtés des rois de France.

Du Guesclin et de son époque (Histoire de Bertrand), par Siméon Luce, ouvrage malheureusement inachevé, rempli de vues ingénieuses sur la vie au xiv« siècle (1876).

Du Guesclin (fa Afort de), tableau de Brenet (musée de Versailles). C'est devant Chateauneuf-de-Randon. Les Anglais, assiégés, avaient promis de se rendre, s'ils n'étaient pas secourus. Du Guesclin mourut avant l'expiration du délai. Fidèle à sa parole, le gouverneur apporta les clefs de la ville sur le cercueil du connétable. (V. p. 684.)

dugy [ji] n. m. V. DUGE.

Du Haillan [ha, il mil.] (Bernard de Girard, seigneur), historien français, né à Bordeaux, m. à Paris (1535-1610) ; historiographe de France, sous Charles IX et Henri III.

Dulxarael [mèl] (Jean-Baptiste), savant français, de Tordre de l'Oratoire, né à Vire, m. à Paris (1624-1706). Astronome, physicien et philosophe, secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences tl666).

Duhamel (Jean-Pierre- François Guillot), mathématicien et minéralogiste français, né à Nicorps (Manche), m. à Paris (1730-1816) ; membre de l'Académie des sciences (1795).

Duhamel (Jean-Marie-Constant), majhématicien français, né à Saint-Malo, m. à Paris (1797-1872). Membre (1840) puis président (1862) de l'Académie des sciences. On lui doit des Mémoires sur la mécanique.

Duhamel-Dumonceau ( H e n r i - Louis ). ingénieur et agronome français, né et m. à l’aris (1700-1782). Membre de l'Académie des sciences (1738).

Duhem (Pierre), physicien et mathématicien français, né à Paris, m. à Cabrespine (Aude) [1861- 1916]; auteur de travaux estimés sur l'histoire des sciences.

Duhesme [ê-me] (Philippe-Guillaume, comte), général français, né au Bourgneuf (Saône-et-Loire) [1776- 1815]. Criblé de blessures à Waterloo, où il avait commandé la jeune garde, il fut lâchement massacré par les hussards de Brunswick, dans une ferme de Genappe, où il s'était réfugié.

Duilius [mss] (NeposV consul romain (261 av. J.-C.).

Il remporta sur les Carthaginois, près des côtes de Sicile, la première victoire navale gagnée parles Romains.

Il avait imaginé de munir les vaisseaux romains de corbeaux, sortes de ponts volants pourvus de grappins, au moyen desquels il pouvait prendre à l'abordage les galères carthaginoises. Une colonne rostrale lui fut érigée.

duim [du-im'] n. m. Mesure de longueur des Pays-Bas, qui équivaut exactement au centimètre.

duire v. n. (du lat. ducere, conduire. — Se conj. comme conduire.) Convenir, plaire. C\x*)

Colonne rostrale de Duilius.'

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