Tambour à écrevisses
Écrevisse.
Balance ou pêcliette ; 3. Nasse à écrevisses ; 4. PinceS à écrevisses.
torches, beaucoup plus fructueuse, est généralement prohibée.
— Art culin. Arracher la lame médiane (telson) de la nageoire caudale des écrevisses. Cette lame entraîne un petit boyau noir qui nuirait au goût délicat de l’écrevisse. Préparer un courtbouillon, dans lequel on met un tiers de bon vin blanc, et que Ton assaisonne d’épices, thym, laurier, girofle, ail, oignon en rondelles, cerfeuil, sel et poivre en grain : les écrevisses doivent y être jetées vivantes, quand il bout.
Laisser sur le feu six à quinze minutes, laisser refroidir dans Teau du courtbouillon ; servir sur un plat avec du persil frisé, ou en buisson.
écribellates [kri-bèl'i n. m. pl.
Section des arachnides aranéides, comprenant tous ceux qui sont dépourvus de cribellum, par opposition aux cvibcllütcs. S. un écTibcllatâ.
écrier [kri-é] v. a. ou n. (V. égriser. — Se conj. comme prier.) Nettoyer le fil de fer en le frottant avec un chiffon chargé de grès.
écrier [kri-é', (s’) v. pr. (Se conj. comme prier.) Faire un grand cri ; s'écrier de douleur. Prononcer en criant ; il s'écria : « Vive la France ! «
écrieur n. m. ouvrier qui écrie le fil de fer. écrille [«mll.,e]:n.f.Claie qui arrête le poisson à la clôture d'un étang.
écrinn. m. (latscrinium).
Coffret pour serrer des bijoux.
Bijoux ainsi serrés. Fig. Réunion d’objets éclatants ou précieux.
écrinier [ni-é] n. m. Ou
vrier qui fait des écrins. (Vx,
Ecrins (harre des), som- Écrin.
met culminant du massif du
Pelvoux (Hautes-Alpes;. Son arête de granit s éleve à 4.103 m. Beaux glaciers.
écrire v. a. (lat. scribere. — J'écris, nous écrivons. J'écrivais, nous écrivions. J'écrivis, nous écrivîmes. J'écrirai, nous écrirons. J'écrirais, nous écririons. Ecris, écrivons, écrivez. Que j'écrivisse, que nous écrivissions. Ecrivant. Ecrit, e.) Figurer sa pensée au moyen de caractères convenus : les i4ssyriens écrivaient en caractères cunéiformes. Itédiger, composer ; écrire un ouvrage. Orthographier :
ÊCR
ËCU
commeïit écrivez-vous ce mot? Correspondre par lettre : écrire à ses amis. Marquer, empreindre : sa honte est écrite sur son front. Ecrire comme un chat, de la^on illisible. Loc. prov. ; Il est écrit, il est arreté, décidé. C'était écrit, ainsi l'ordonnait le Destin (formule fataliste des Orientaux). Ce qui est écrit est écrit, il n‘y a pas à revenir sur ce qui est écrit. Allüs. hist. : Jo voudrais ne pas savoir écrire, réponse célèbre de Néron, dans les premiers temps de son règne, au moment où l’on pi'ésentait à sa signature une sentence de mort. Je n'écris point contre qui peut proscrire, réponse de l'orateur romain Pollion à ceux qui lui conseillaient de répondre aux épigrammes dont le criblait Octave. (On attribue souvent ces paroles à Camille Desmoulins, mais il ne fit que les reproduire.)
écrit [A:H] n. m. Toute chose écrite : tirer un écrit de sa poche. Acte, convention écrite : entre gens d'honneur, une parole vaut un écrit. PI. Ouvrages de l’esprit : une partie des écrits de Cicéro7i est perdue. Par écrit, avec de l’écriture ; au moyen d une pièce écrite.
écriteau [tô] n. m. inscriptions en grosses lettres, sur papier ou sur bois, portant un avis, un renseignement, annonc^ant une vente, une location, etc.
écritoire
n.f. {lat. scriptorium). Autret., petit meuble contenant tout ce qu’il faut pour écrire ; table, cabinet de travail, et même greffe. Auj., encrier,
écriture n. f. (lat. scriptura; de scribere, écrircj. Art de représenter la pensée par des caractères de convention : les écritures grecque et latine dérivimt de l'alphabet phénicien. Caractères écrits j écriture illisible; on emploie en aalligraphie quatre Genres principaux d'écriture : l'anglaise, la bâtarde, la ronde et la gothique. (V. anglaise, bâtarde, etc.)
cXurvu^M^
Ronde.... Cjf}icÙO\^'-UX,\.>l,(UL^
Gothique. ^actionnaires obarou^oc Principaux genres d’écriture.
L'Ancien et le Nouveau Testament : l'Ecriture sainte, les saintes Ecritures, ou absol. V Ecriture, les Ecritures. Loc. fam. Entendre les écritures, être habile et fin. Concilier les écritures, accorder des choses qui sont ou semblent opposées. Ecritures publiques, écrits passés pour affaires qui ont un caractère officiel : faux en écritures publiques. P\. Comm. Les comptes, la correspondance d'un commerçant : tenir les écritures. (V. alphabet.) Prov. : .Est un âne de nature qui no sait liro son écriture, ne pas pouvoir lire ce qu’on a soi-mérae écrit, c’est donner une grande preuve de sottise.
— Encycl. Hist. L'homme a commencé par dessiner les objets mêmes rappelant les faits qu’il désirait consigner d'une façon durable : c’est la pictographie (Indiens de l’Amérique du Nord). De là on a été conduit à figurer des idées abstraites par les objels ayant le plus d'analogie avec l'idée à représenter : c'est le symbolisme ou idéographisme. Chez certains peuples s'étaient développés aussi des procédés mnémoniques, consistant dans des signes purement conventionnels (par ex. les quippos ou cordelettes à nœuds). Puis on eut l'idée de figurer les noms à l'aide de signes qui en représentaient les sons vocaux. De là on en vint à l'écriture syllabique, où chaque syllabe est représentée par un signe (système du rébus I et enfin à alphabétisme, c’est-à-dire à la représentation séparée de chacune des lettres qui composent la syllabe.
Dans l'ancien monde, on rencontre quatre grands systèmes d'écriture idéographique : le chinois, l'écriture cunéiforme, les hiéroglyphes égyptiens et les hiéroglyphes hittites ou hétéens.
Ce furent les Phéniciens qui, tout en faisant des emprunts à l'Egypie. créèrent les premiers un véritable alphabet. De l'alphabet phénicien sont sortis tous ceux qui se sont répandus dans le monde. ("V. AI.PHABET.) Mais cet alphabet ne comportait que des consonnes. Les Hébreux imaginèrent le pointvoyelle ; enfin, les Grecs créèrent les signes distincts pour représenter les voyelles. L'écriture phénicienne se propagea dans tout l'ancien monde et jusque dans rinde, et a supplanté toutes les autres écritures, sauf celle des Chinois.
— Dr, proc. La vérification d’écriture est un examen judiciaire qui a pour but ,de rechercher si un écrit ou une signature privée est de la main de la personne à laquelle on l'attribue et qui la conteste.
La procédure à suivre pour faire vérifier la pièce dont l'écriture est méconnue est spéciale aux écrits sous signature privée qui, à la différence des actes authentiques, ne font pas foi par eux-mêmes ; on peut être admis également à prouver la fausseté d'un acte authentique, mais les règles à observer dans ce but sont toutes différentes et constituent la procédure du faux incident civil ou inscription de faux.
La demande en vérification d'écriture est introduite devant le tribunal civil. Si le défendeur dénie la signature ou l'écriture de l'acte, le tribunal en ordonne la vérification soit par titres, soit par experts, soit par témoins.
Ecritures privées. On désigne sous ce nom les livres de commerce, ainsi que les registres et papiers domestiques.
Les livres de commerce, dont la tenue est obligatoire. ne font pas preuve, contre les personnes non marchandes, des fournitures qui y sont portées ; mais le juge peut déférer le serment à l'une ou à l'autre des parties. A l’égard des commerçants, les livres font foi, mais le demandeur ne peut écarter ce qu'ils contiendraient de contraire à ses prétentions pour ne maintenir que ce qui leur est favorable.
Les registres et papiers domestiques ne constituent pas titre pour celui qui les a écrits, mais ils t'ont foi contre lui : 1“ lorsqu'ils énoncent formellement un payement reçu ; 2» lorsqu'ils mentionnent expressément, à défaut de l'existence d'un titre, l'obligation contractée envers le créancier.
écriturer L'rc] V. n. passer son temps à faire des écritures, des copies.
écriturier [ri-é\ n, m. Syn. de écrivassier, 2o Celui qui écriture.
écrivailler [va, il mil., ê] v. a. Fam. Ecrire, sans art, sans goût, sans soin ; composer vite et mal.
écrivaillerie [va, U mil., e-rî] n. f. Manie d’écrire, d'écrivailler.
écrivailleur, euse [va, il mil., eur, eu-zé] n. Fam. Auteur fécond, mais sans talent.
écrivaillon [va, Il mil., on] n. m. B'am. Ecrivain sans valeur.
écrivain [vin'] n. m. fiat. pop. scrihanus). Auteur, homme ou femme, qui compose des livres: Louis XIV protégea les grands écrivains. Adjectiv. : femme écrivain. Mar. Commis des arsenaux. Employé des navires de commerce, faisant fonctions de fourrier. Autref., commissaire d’un navire. Ecrivain public, qui fait métier de rédiger et d’écrire pour le public.
écrivain [vin] n. m. Nom vulgaire de l'eumolpe ou gribüuri de la vigne.
écrivant \van], O adj. Qui écrit : des tables tournantes et écrivantes. Qui compose des livres (surtout par dénigr.) : la gent écrivante.
écrivaSSer [Da-s«^] v. n. Ecrire à tout propos, mais sans goût et sans compétence.
écrivasserie [t'a-se-rf] n. f.Manie d’écrivasser. écrivassier [va-si-é], ère n. Fam. Qui écrit beaucoup et mal.
écrive'ur, euse [eu-ze] n. et adj. Personne qui aime à écrire.
écrotage [ta-je] n. m. (de écroûtage). Action d'écroter les salines.
écroter [té] v. a. (de écroûter). Enlever la première terre d’ün ouvroir de saline.
écrou n. m. (allem. schrauhe). Pièce de métal ou de bois percée en spirale, dans laquelle entre une vis : écrou tai'audé, fileté.
— Encycl. Techn. L’écrou est dit fixe ou mobile, suivant que la vis y pénètre en tournant, ou que luimême tourne autour de la vis. Suivant sa forme extérieure, l'écrou est carré, à six pa7is, cylindrique, à chapeau, à oreilles, etc.
Le filet de l’écrou, partie intérieure saillante, est carré, rectangulaire, triangulaire, etc. Les écrous sont dits taraudés si on les fait avec le taraud ; filetés si on fait usage du peigne ; brasés, si Écrous, la partie filetée est rapportée d'une pièce et soudée à l'intérieur. Dans un écrou, on appelle pas le filet et le creux égaux entre eux ; parfois, le filet a un peu plus d’épaisseur que le creux. Les écrous se serrent sur la vis au moyen de clefs aux formes diverses suivant celles des écrous. Enfin, pour empêcher le desserrage, on a recours à un contre-écrou, second écrou serré sur le premier.
écrou n. m. (anc. haut allem. scrot). Acte par lequel le directeur d'une prison prend possession d’un prisonnier. Levée d'écrou, mise en liberté d'un prisonnier.
— Encycl. Dr. pèn. L’officier de police qui a remis un prisonnier au directeur d’une prison doit faire inscrire sur un registre spécial l’acte dont U est porteur et qui ordonne l'incarcération (arrêt, jugement, mandat d’arrêt, etc.). Il reçoit copie de l’acte de remise ou écrou, rédigé en sa présence, signé par lui et par le directeur de la prison ou par son représentant légal.
écroue [kroû] n. f. (m. étym. qu'à l'art, précéd.). Parchemin écrit. Rôle des receveurs de tailles. PI. Les écroues de la maison du roi, les états de dépense.
écrouellé [è-lé], e adj. et n. Syn. anc. de scrofuleux et de ÉCROUELLEUX.
écrouelles [é-le] n. f. pl. (lat. serofula). Adénite cervicale chronique, d’origine scrofulo-tûberculeuse et qu’on appelle parfois humeurs froides : les rois de France, le jour du sacre, touchaient les écrouelles des malades pour les guérir. Syn. de scrofules.
écrouellet [é-^è] n. m. Tumeur qui se forme sur le cou de l'âne, du bœuf, etc.
éorouelleux, euse \è-leû, eu-ze] adj. et n. Méd. Qui est atteint d’écrouelles.
écroU6r [krou~é] V. a. Emprisonner. Inscrire sur le registre d’une prison : écrouer un malfaiteur.
écrouir v. a. Battre un métal à froid pour le rendre plus dur, plus dense, plus élastique.
écrouissage [i-sa-je] n. m. Action d’écrouir les métaux, les alliages métalliques.
— Encycl. L’écrouissage de certains métaux, tels que l’or, l’argent, le platine, le cadmium, le palladium, le cuivre, le fer, le zinc, l’étain, le nickel, le plomb, se fait au marteau, au laminoir, à la filière ou au balancier. Il en est de même pour quelques alliages : le bronze, le laiton, le maillechort et les alliages monétaires. Ces corps, aigx'is par l'opération, sont recuits et trempés, ou inversement.
écrouissement [i-se-man] ou écrouissage [t-sa-ye] n. m. Action d'écrouir.
écroulement [man] n. m. Eboulement, en tout ou en partie, d'un mur, d'une montagne, etc. Fig. Ruine : l'écroulement d'un espoir, d'une fortune.
écrouler [Ze] (s’) v. pr. fpréf. é, et crouler). Tomber en s’affaissant avec fracas : pont qui s'ecroule. Fig. Périr, s'anéantir ; empire qui s'écroule. S'emploie aussi *avec ellipse du pronom : laisser écrouler une maison ; faire écrouler lavertu.
écroûtage ou écroûtement [manj n. m.
Action d’écroûter.
écroûter [té] v. a. Oter, briser la croûte. Se dit spécialement d’une terre dont on divise finement la couche superficielle.
écroûteuse [teu-ze] n. f. Ilerse constituée par un châssis portant des disques étoilés et qui est employée pour pulvériser la partie superficielle d'une terre labourée. (On dit aussi é.viotteuse.)
Ecrouves, comm. de Meurthe-et-Moselle, arr, et à 4 kil. de Toul, sur le canal de la Marne au Rhin ; 8.700 h. Vin blanc renommé. Fort.
écru, e adj. (préf. é, et cru). Non préparé. Soie écrue, qui n'a point été passée à l'eau bouillante. Fii écru, qui n'a point été lavé. Toile écrue, qui n'a point été blanchie. Fer écru, fer mal corroyé.
écrues [Atû] n. f. pl. (préf. é, et crû, de croître). Bois récemment poussés dans des terres labourables.
ectase [è/c-la-zej ou ectasie [èk-ta-zî] n! f. (du gr. ektasis, extension). Prosod. gr. Licence qui consiste à employer comme longue une syllabe brève. Pathol. Distension d'un tissu, dilatation d'un canal, d'un orifice.
ectasiue [èft-ta-zi-ne] n. f. (du gr. ektasis, dilatation). Pathol. Nom donné à certaines toxines microbiennes, qui jouissent de la propriété de produire la vaso-dilatation.
ecthyma [éft] n. m. (gr. ekthuma). Ei-uption pustuleuse cutanée, à croûtes noirâtres.
— Exoycl, Méd. L'ecthyma affecte la forme aiguë et la forme chronique. Dans la forme aiguë, les pustules apparaissent comme des taches rouges, puis deviennent séreuses et, enfin, purulentes ; il reste ensuite des croûtes et des ulcérations. L’ecthyma est contagieux par inoculation ; aussi se répand-il rapidement sur tout le corps, par l'effet du grattage. Il frappe en général les sujets débilités. Le traitement consiste dans des lotions boriquées, de grands bains, des toniques, les eaux d'Aix, de Rourbonne, de Salins, etc. Le pronostic est généralement bénin.
ectillotique [é/cj adj. (du gr. ektillein, arracher). Epilatoire. (Peu us.)
ectoeardie n. f. (du gr. ektos, en dehors» et kardia, cœur). Situation anormale du cœur ; plaie hors de la poitrine ou même à l’extérieur du corps.
ectocarpe [èk\ n. m. Genre d'algues des mers tempérées.
ectocarpé, e [èk] adj. Qui se ressemble ou qui se rapporte aux ectocarpes.
ectocyste féft-to-sis te] n. m. (du gp*. ektos, en. dehors, et kustis, vessie). Cellule, régulière et symétrique, qui entoure chaque individu d’une colonie de bryozoaires.
ectoderme [èk-to-dér-me] n. m. (du gr. ektos, en dehors, et derma, peaui. Hist. nat. Couche cellulaire extérieure de la forme embryonnaire dite gastnda.
eetodermique [èk-to-dèr-mi-ke] adj. Qui se rapporte à l'ectoderme.
ectophyte [èk, fi-te] adj. Se dit des ci-yptogames parasites dont le développement n'a lieu- qu'à la surface des organes atteints. (S’oppose à entophyte.)
ectopie \ek-to-pï\ n. f. (du gr. ek, hors de, et topos, lieu). Situation anormale d'un organe ; luxation, déplacement.
— Encycl. L ectopie peut être ou congénitale ou acquise. La plus fréquente est l'ectopie des testicules, qui restent au-dessus du canal inguinal, puis celles du rein (rein flottant), des intestins (hernie), etc.
ectoplasme ['ek-to-pîas-me], eetosarque [èk-to-zar-ke] , ou exoplasme [égh-zo-ptas-me] n. m. Biol. Partie externe du corps cellulaire des êtres nionoplastidaires, par opposition à entoplasme. Psychisme. Plasma d’oiûgine psychique émané d’un médium.
ectOZOaire [èk-to-zo-è-re] n. m. (du gr. ektos^ au dehors, et zôon, animal). Animal vivant en parasite sur un autre. (Désuet aujourd'hui, ce mot s’employait en opposition avec e7itozoaire.)
ectrodactylie [é*. If] n. f. (du gr. ektrâsis, avortement, et daktulos, doigt). Absence congénitale d'un ou plusieurs doigts.
ectromèle n. m. Monstre chez lequel un ou plusieurs membres sont atrophiés ou absents, par suite d'arrêt de développement.
ectropion [èlc] n. m. (du gr. ek, hors de, et trepein, tourner). Etat des paupières renversées en dehors et ne pouvant plus recouvrir l’œil. (On dit aussi ÉRAILLEMENT.)
— E.ncycl. L’ectropion peut occuper la paupière inférieure, la paupière supérieure, ou les deux en même temps. Il est dû en général à une inflammation de la muqueuse ; des cautérisations et parfois I excision de la partie boursouflée amènent la guérison. Quand l'ectropion est dû à une paralysie, on doit recourir à l’électricité; quand, au contraire, il ■ est dû à une cicatrice, le seul moyen efficace est la blépharoplastie.
ectype [èlc] n. f. (gr. ektupon). Empreinte d’une médaille, d'un cachet.
éCU n. m. (du lat. scutum, bouclier). Ancien bouclier oblong ou quadrangulaire. Ancienne monnaie d'argent valant 3 livres, dans son acception la plus ordinaire (car il y avait aussi l'écu de 6 livres) : saint Louis lit frapper les premiers écus. Auj., par anal., pièce de 5 francs en argent. Sorte de papier de petit format (O^.tO X 0“,52) : un in-8 écu. Pl. Monnaie, richesse : avoir des écus. Voici le reste (ou le restant) de nos écus, se dit en parlant d’une personne i m P O rt U n e qui arrive, ou d'un fait qui vient empirer une situation déjà fâcheuse. Blas.
Corps de tout blason, ordinairement en forme do bou- Écu de Louis XIV.
0 1 i e r . ( Les
formes extérieures de l’écu ont varié avec chaque pays; à la planche blason, nous donnons les principales.) Ecit en cœur, pièce honorable. (V. la planche BLASON.) Entom. Seconde, pièce du thorax des insectes. N'avoir pas UH écu vaillant, être fort pauvre. Prov. : Ecu changé, écu mangé, on dépense plus facilement la monnaie d'une pièce que cette pièce elle-même.
éeuage n. m. (de écu). Service féodal auquel un écuyer était tenu. Droit qu’il payait pour se faire exempter de ce service.
écuanteur n. f. (de écu). inclinaison des rais d'une roue sur l'axe du moyeu.