‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 706 sur 1225 · EGF · texte numérisé non relu

EGF

égalisoir [zoir] n. m. Crible pour passer la poudre à canon ou à fusil.

égalissage [li-sa-je] n. m. Action d’égalir : l'égalissage des roues d'horlo gerie.

égalisure [zure, n.f. Poud r e , de guerre ou de chasse, égalisée.

égalitaire Hè- Egaliseuse.

re adj. Qui

a pour but l'égalité civile, politique et sociale : principes égalitaires. N. m. Partisan de l'égalité absolue : Les égalitaires.

égalltairement [tè-re-man] adv. D'une manière égalitaire.

égalité n. f. Rapport entre des choses égales : égalité de deux nombres. Qualité de ce qui est plan, uni : égalité du terrain. Uniformité persévérante : égalité du pouls. Egalité algébrique, ensemble de deux expressions algébriques résumées par le signe = (égale) [l’expression écrite à gauche du signe = est le premier membre de C égalité, l'autre est le second membre]. Fig. : égalité d'humeur. Turf. Cote à laquelle un cheval donne comme rapport exactement la somme jouée (par exemple, un cheval sur lequel on a joué 5 francs et qui vous donne 5 francs de gain est à égalité, fait égalité). A égalité de loc. prépos., en supposant une quantité égale de. Ant. Inégalité.

égalure n. f. Moucheture blanche sur le dos de certains faucons.

égard [ghar] n. m. Dr. coût. Maître jitré d’un corps de métier. Hist. relig. Tribunal qui jugeait les procès entre chevaliers de Malte.

égard \ghar'] n. m. (du préf. é, et de garder). Attention, marque d’estime, de respect : témoigner de grands égards à quelqu'un. Avoir égard, considérer. Loc. prép. Eu égard à, en consitlération de. A l'égard de, relativement à.

égaré, e adj. (de égarer). Errant, perdu : voyageur égaré. Troublé, hagard ; avoir les yeux éyarés. Ecarté ; un village égaré. Substantiv. Personne qui a perdu sa route. Fig. Personne tombée dans l'erreur ou le vice : pauvre égaré !

égarement [man] n. m. (de égarer). Action de perdre son chemin. Action de perdre un objet : l'égccrement d'une lettre. Fig. Erreur ; les égarements de la raison. Dérèglement de mœurs : les égarements de la jeunesse. ■Qva.nd trouble, délire : l'égarement de l'ivresse.

égarer WJ v. a. (du préf. é, et du germ. luara, garder). Mettre hors du droit chemin : égarer un voyageur. Fig. Mettre hors de la vérité : égarée les esprits. Perdre pour le moment ; égarer son crayon. Troubler l’esprit, la i-aison : une grande douleur nous égare. S’égarer v. pr. Se perdre ; tomber dans l’erreur.

égarrotter [gha-ro-tS\ v. a. Blesser au garrot.

Égates ou ÉgadeS (îles), groupes d ilots à l’extrémité occidentale de la Sicile. Victoire navale du consul romain Lutatius sur les Carthaginois, commandés par Hamilcar et Hannon ; cette victoire amena la fin de la première guerre punique (241 av. J.-C.).

égailler [ghô-lé] v. a. Elaguer les nouvelles pousses des arbres. Couper le gaulis.

égayant [ghè-i-an], e adj. Qui égaye : récits égayants. Ant. Attristant.

égayement [ghé-ie-man] ou égaiement

[ghè-man] n. m. Action d’égayer.

égayer [ghhié] v. a. (du préf. é, et de gai. — Se conj. comme tatoÿer.) Rendre gai. réjouir -.égayer un malade. Orner de quelque agrément : égayer son style. Dort. Elaguer. Ant. Attrister. S’égayer v. pr. Se livrer à la gaieté, s'amuser. Dialect. Se disperser. (Dans ce sens, on dit aussi s égailler.)

égayer v. a. Forme défectueuse de aiguayer. Egbert [bèr], le Grand, roi des Anglo-Saxons de 809 à 839. Il réunit sous sa domination l'heptarchie anglo-saxonne.

Egède (Jean), missionnaire danois, qui évangélisa les côtes du Groenland, né à Senjen (Norvège), m. à Stubbekjœbing (1686-1758).

Égée, flls de Pandion et roi légendaire d'Athènes, vainqueur, grâce à son fils Thésée, de ses neveux les Pallantides, qui l'avaient chassé du trône. Lorsque Thésée alla combattre le Minotaure, il partit sur un vaisseau dont les voiles étaient noires et convint avec son père que, s'il revenait vainqueur, il pavoiserait son navire de voiles blanches ; mais il oublia, à son retour, le signal convenu, et le malheureux Egée, croyant que son fils avait péri, se précipita dans la mer qui, de son nom, s’appela Egée. (Myth.) Egée (mer), ancien nom de l’Archipel. V. Egée. égèle n. f. Nom vulgaire du sorbier des oiseaux. égelo n. m. Nom vulgaire du cytise des Alpes. Egelsliofeil, comm. de Suisse (cant. de Thurgoviej, non loin du lac de Constance ; 1.530 h. Industrie laitière ; vignoble.

Eger [jèr] ou Erlau [allem. ér-la-ou], v. de Hongrie, ch.-l. du comitat de llévès, sur VEger, affl. de la Theiss; 25.000 h. Vins.

Eger (tchèque Chebl, v. de Tchécoslovaquie, sur 'VEger, affl. de l’Elbe ; 23.600 h. Ecole militaire. Machines, tissus. 'Wallenstcin y fut assassiné en 1634.

Égérie, nymphe prophétique dont le roi Numa, suivant la légende romaine, recevait les conseils dans le bois dAricie. On racontait qu'après la mort de Numa elle avait été changée par Diane en fontaine. Son nom a passé dans la langue pour désigner une conseillère secrète, mais écoulée : Ji™* Itoland fut l’Egérie de< girondins,

égermage [jèr] n. m. Action d'égermer. Syn-

DÉGERMAGE.

égermer \jèr-mé\ v. a. Dépouiller de son germe l’orge destinée à la fabrication de la bicre. Syn, DÉGERMER.

EGE

EGM

Egerton \jèr-ton'] (Francis, duc de Bridgewa- TER', ingénieur anglais (1729-1803). 11 creusa le canal de Manchester à Liverpool.

Egg, comm. de Suisse (cant. de Zurich) ; 2.310 h. Arbres fruitiers.

Egg (Auguste-Léopold), peintre anglais, né à Londres, m. à Alger (1816-1863); interprète habile de scènes humoristiques.

Egger (Emile), philologue et helléniste français, né à Paris, m. à Royat (1813-1885). On lui doit des travaux utiles de grammaire comparée. — Son fils Victor-Emile, né et m. à Paris (1848-1909), psychologue et logicien ; auteur d’une étude intéressante sur la Parole intérieure.

Eggersriet, comm. de

Suisse (cant. de Saint-Gall) ;

l. iTO h. Agriculture, industrie laitière.

Eggiwyl, comm. de Suisse (cant. de Berne), sur l'Emme ; 3.040 h.

EgLam, v. d’Angleterre (Surrey), sur la Tamise; Emile Egger.

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