Pour chaussures
EM B
Mains, deux mains Jointes, syiub. de la concorde, des alliances, de l'amitié.
Marotte, symb. de la folie.
Niveau, symb. de l égalité.
Noir (couleur), embl. du deuil, de la tristesse. Olivier, eml)l. de la paix.
Oramje (couleur), embl. de l'amour, de la gloire, de la satisfaction.
Oranger, embl. de la virginité.
Palme, symb. du martyre.
Paon, dindon, symb. de l'orgueil, de la sufllsance, de la sottise.
Poule couvrant ses poussins de ses ailes, symb. de la protection maternelle.
Rouge (couleur), embl. du courage, de l'ardeur, de l’amour vif.
Serpent, symbole de la prudence.
Serpent qui se mord la queue, symb. de 1 éternité. Serpents du caducée, symb. de la prudence.
Vert (couleur), embl. de l'espérance.
Violet (couleur), embl. do la modestie, de la timidité.
N. FLEURS {Langage des).
Emblèmes (les), recueil de sentences morales en distiques latins du jurisconsulte milanais Alciat
(XVI' s.l.
embLer [an-blé] v. a. (lat. învolare). Voler. Prendre de vive force. (Vx.)
emblier v. a. Mar. Syn. de emblaver.
embloquer [an-blo-ké] v. a. Aplatir dans le bloc (sorte de presse à l’usage des tabletiers).
embobeliner an, né] v. a. Enjôler par des paroles captieuses ; embobeliner unvieillard crédule. (On dit aussi fam. embobiner.)
embobiner [an, né] v. a. Enrouler autour d'une bobine. Fam. Enjôler.
embodin'Ure n. f. Mar. Syn. de EMBOUDiNURE. emboire [nul v. a. (du préf. en, et de boire. —
Se conj. comme boire.) Enduire d huile ou de cire pour empêcher les adhérences du métal que 1 on coule ; emboire un moule. S’emboire v. pr. Se ternir, en parlant des couleurs d'un tableau, par suite de l'absorption de l’huile par la toile.
emboiser [ati-boi-zé] v. a. séduire par des cajoleries. (Vx.)
emboîtage tan] n. m. Action d'emboîter. Action de placer un livre cousu entre deux cartons qui constituent la couverture. Cette couverture ellemême.
emboîtement [an, man] n. m. Position de deux choses avi s’emboitent î Vemboitement du fémur dans le Bassin.
. emboîter [an-boî-té] v. a. (du préf. en. et de boite). Enchâsser, mettre une chose dans une autre ; emboîter des mortaises. Emboîter un /iure, le mettre dans la reliure qui lui est destinée, .érg. milit. Metti-e à la salle de police, en prison. Emboîter le pns, marcher serrés les uns derrière les' autres, et, au fig.. se modeler entièrement sur quelqu'un. A.nt. Déboîter, disloquer.
emboîture [an] n. f. Endroit où les choses s’emboîtent.
embole ou embolus [an, luss] n. m. Corps étranger qui détermine le phénomène de l'embolie.
embolie \an-bo-lî] n. f (du gr. embolè, obstruction). Oblitération d’un vaisseau par un corps (généralement un caillot) en circulation dans le sang : une embolie peut causer la mort.
— Encycl. Le danger de l’embolie est la migration d'un caillot dans les différents organes. Lorsque le caillot oblitère une artère pulmonaire, tout un territoire du poumon est privé de circulatiiin et, si la mort n'est pas subite, elle peut survenir par gangrène pulmonaire. Il en est de même si le caillot vient fermer une artère à l'origine d'un membre. h'embolie cérébrale détermine la paralysie de tout un côté du corps. Le traitement consiste dans le repos absolu. Au reste, les accidents, toujours graves, souvent mortels, dépendent de l'artère qui est le siège de l'embolie.
embolique [an] adj. Qui se rapporte à l'embolie.
embolisation [an, za-si-on] n. f Formation d'une embolie.
embolisme [an-bo-lîs-mé] n. m. (gr. embolismos). Intercalation d’un mois dans le calendrier des Grecs, pour rétablir la concordance de l'année lunaire avec le cours du soleil.
embolismique ^an-bo-lis-mi-ke] adj. Intercalaire. Mois embolismique, mois intercalé des Athéniens. Année embolismique, année dans laquelle ce mois était intercalé.
embolite [an] n. f Minér. Mélange naturel de chlorure et de bromure d’argent.
embonpoint [an-bon-poin] n. m. (du préf en, de bon, et de point, en bon état). Etat du corps, surtout en parlant des personnes grasses ; prendre de l'embonpoint. Ant. Maigreur, émaciation.
emboquer [an-bo-ké] v. a. (de en, et de bogue, pour boxiche). Gaver les volailles en vue de 1 engraissement.
embordurer [an,ré] v. a. Mettre une bordure, un cadre à ; embordurer une estampe.
embossage [and>o-sa-je] n. m. Action d’embosser un navire. Position d’un navire embossé.
— Encycl. L’embossage a pour but de maintenir le bâtiment immobile dans une position déterminée, en dépit du vent et des courants, soit pour présenter à un fort qu'on attaque la partie la mieux armée du navire, soit pour mettre, dans les pays chauds, les navires en travers au vent.
embosser \an-bo-sé] v. a. (du préf en, et de bosse). Fixer un vaisseau de l’avant et de l'arrière, de manière à lui faire présenter son travers.
embOSSure ^an-bo-su-re] n. f Grelin ou câble servant à l'embossage. Nœud fait sur une manœuvre.
embotteler ^an-bo-te-lé] v. a. (Prend deux l devant une syllabe" muette ; j emhottelle.) Mettre en bottes : embotteler les foins, le chanvre.
embouage [an] n. m. Mines. Procédé employé dans les houillères, pour combattre l'incendie d’une veine de charbon. (Il consiste à inonder avec un mélange d’eau et d’argUe tout l’espace où brûle le charbon.)
emboucautage [an, kô-ta-je\ n. m. Action d'eniboucauter.
embOUCauter [an-bou-hô-té] v. a. Mettre dans des boucauts la morue qu'on a salée.
embouchage n. m. Ouverture de la bouche d'un animal pour examiner la langue, les dents, etc.
embouche an] ou embauche 'an-hb-che] n. f. <de emboucher). Prairie fertile, où les bestiaux (et en particulier les bovidés) s’engraissent rapidement. (On dit aussi pré d'emeouche.)
— Encycl. Les embouches doivent être établies dans des prairies fraîches et fertiles, dont la végétation comprenne surtout des graminées (l'ay-grass, llouve, vulpin, pâturin, fétuque, phléole des prés) et des petites légumineuses (trclle blanc, lupuline, lotier). Les animaux qu'on y place doivent être en nombre tel que chacun d'eux puisse se nourrir au maximum sans être obligé à de grands déplacements; aussi peut-on les parquer par deux ou par trois, en divisant la prairie par des clôtures ou des fossés, mais à la condition que chaque petit pai'C soit pourvu d'un abreuvoir.
embouché, e [nn] adj. Qui pai'le d'une certaine fai^on au point de vue de la politesse : être mal
embouché.
embouchement [an, man] n. m. Action d'emboucher.
emboucher [an-bou-ché] v. a. (du préf en, et de bouche). Mettre a sa bouche un instrument à vent, afin d'en tirer des sons, Fig. Emboucher la trompette, prendre le ton élevé, sublime.
embOUChoir [an] n. m. Bout concave qui s’adapte à un instrument à vent, lorsqu'on veut en tirer des sons. (Syn. embouchure.) Douille qui joint le canon d'une arme portative avec son lût. ("V. fusil.)
embouchure [an]
n. f Entrée d'un fleuve dans la mer, d'une rivière dans un fleuve : Le Havre est à l'embouchure de la Seine dans la Manche. Entrée, ouverture extérieure ; un vase à étroite embouchure. Partie du mors qui entre dans la bouche du cheval ; d’un instrument k vent, à laquelle on applique la bouche lorsquùn
Kmbouchures :