‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 755 sur 1225 · ÉPÉ · texte numérisé non relu

ÉPÉ

ÊPH

épée, le courage, l'habileté supplée aux moyens de défense, aux ressources. Quiconque se sert de l’épée périra par i'épée (Evangile), qui use de violence sera victime de la violence. Ai. LUS. uist. et ljttér. ; Epée flamboyante de l’ange, se dit de tout ce qui inspire une terreur instinctive, en souvenir de l’ange armé d'une épée tlamboyante. que Dieu chargea d'interdire l’entrée du Paradis à Adam et à Eve.

— Encycl. L'épée se compose de deux parties essentielles : la poignée et la lame. L'ensemble de la poignée comprend ; le pommeau, la fusée ou poignée proprement diteet lagarde.

A la garde, ordinairement en forme de croix, s'ad- .

joignent des branches et une coquille pour la protection de la main. La lame ou alumelle, de Ion- E, écusson; A, arede jointure; gtieur et de largeur varia- B, branobes; R, pas-d’âne; bles, suivant les types et D, anneau de côté ; G, quillon ; les époques, est toujours P, pommeau; F, fusée, rectiligne; la gaine dans

laquelle on l’abrite est le fourreau. Par des anneaux ou des pendants, celui-ci se rattache à un baudrier ou à une ceinture.

Garde d’une épée (xvi« s.) ;

Epee [ordre de /’), ordre suédois fondé par Gustave P^ restauré par Frédéric !«*■ en 1748, modifié en 1798 et 181-4.

11 est destiné à récompenser le courage et la valeur militaires et comprend cinq classes. Les titulaires des plus hauts grades portent une plaque et le ruban en écharpe ; les autres, une croix au cou, et, sur le côté gaucho de la poitrine, une petite épée d’argent la pointe en haut; enfin, les chevaliers une simple boutonnière. Le ruban est jaune, liséré de bleu.

Ordre de l’Ëpée.

Ëpé6 (Charles-Michel, abbé de L'), né à 'Versailles, m. à Paris (1712-1789). Il fonda l’institution des sourdsmuets, auxquels il apprit à se faire comprendre au moyen d’un langage de signes conventionnels.

En 1791, l’Assemblée nationale décréta que son nom devait être inscrit parmi ceux des bienfaiteurs de Ihumanité. Une statue lui a été élevée dans la cour de l'Institut des sourds-muets, à Paris.

Epeîiy, comm. de la Somme, arr. et à 20 Ml, de Péronne, entre l'Escaut et la Cologne : 1.830 hab. (en 1914). Ch. de f. N. Enlevé par l’armée britannique le 10 septembre 1918 au cours des combats livrés sur les avancées de la ligne Ilindenburg. Complètement détruit Grande Guerre.

Abbé de L’Ëpée.

au cours de la

epeiche [pè-che] n. f. (allem. specht). ürnith. Espèce de pic dit aussi pic rouge, à plumage jaune et noir varié de blanc et de rouge, que l’on rencontre dans les régions montagneuses de l'Europe et de l’Asie, épeiefiette pè-chè-te] n. f. Petite épeiche. épeire [pè-re] n. f. Genre d’arachnides, comprenant des araignées pouvant atteindre de fortes dimensions, et qui font de grandes toiles dans les jardins (Europe/.

épéisme [is-me] n. m. Science de l'escrime à l’épée.

épéiste [is-ie] n. m. Escrimeur qui est partisan, de l'épée à la place du fleuret comme aruie d'escrime.

épeler [ié\ v. a. (du goth. spillon, expliquer. — Prend deux l devant uue syllabe muette : j'épelle.) Décomposer un mot et en épeler successivement les lettres : épeler un mot difficile. Fig. Lire lentement. Commencer à comprendre.

épelette \lé-te\ n. f. Ensemble des outils d’un tonnelier ou d’un charron.

épellation [pèZ-^a-si-onJ-n. f. Action d’épcler. épendyme \pan] n. m, (du gr. epi, sur. et endnyna, vêtement'. Membrane mince qui tapisse les ventricules cérébraux et le canal central de la moelle, épendymite n. f. inflammation de l'épendyme, épentnèse [pan-té-ze] n. f. fgr. epenthesis). Intercalation d’une syllabe ou d'une lettre au milieu d'un mot : il y a épenthèse de b dans chambre, qui dérice du latin caméra.

épenthétique ipa^Jadj. Ajouté par épenthèse. épépinage [je] n. m. Action d’épépiner : lépépinatje des pommes, des coings.

épépiner [né] v. a. Enlever les pépins d’un fruit, éperdu ’pér-du], © adj. (de l’anc. v. éperdre, X»erdu complètement). Agité, troublé par une émotion violente ; éperdu de joie. Ant. Impassible, calma, froid.

éperdument \2)èr-du-}nan] adv. D’une manière éperdue : crier éperdument au secours.

Eperjès ou Présov, v de la Tchécoslovaquie, en Hongrie sepienirionale, coinitat de Saros, sur la Tareza ; 11.000 h. Sel gemme.

éperlan [pér] n. m. (allem. spierling). Genre de poissons de mer, à chair délicate.

— Encycl.

Les éperlans sont des petits poissons nacrés, de Kperlun.

l'hémisphère

nord, pouvant atteindre 20 centimètres de long. Ils remontent les fleuves à l’époque du frai. L'espèce d’Europe [osmerus eperlanus) est le type du genre ;

Armes d’L'pèrnay.

sa chair est très appréciée. On pêche l’éperlan au filet, à rembouchure des fleuves.

Eperlecques, comm. duPas-de-Calais.arr. et à 10 kü, de Saint-Omer, près de la Liette ; 2.1-40 h .Ch. de f. N. Distillerie, brasserie.

Épernay >èr-îièj. ch.-i.

d'arr ..(Marne), sur la Marne ;

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