‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 757 sur 1225 · h. [Equatoriens · texte numérisé non relu

h. [Equatoriens

L’Equateur ( en espagnol Ecuador) forme un Etat indépendant, depuis le partage (en 1830) de la république de Colombie en trois Etats distincts ; Nouvelle- Grenade ou république de Colombie, Venezuela et E quat eur . Pays montagneux, traversé par la cordillère des Andes, où la hauteur des plateaux assure un climat relativement tempéré. Guayaquil, Esméraldas, etc., sont les villes principales. Cacao, métaux précieux, café, caoutchouc, peaux, ivoire végétal, chapeaux de paille, quinquina.

Equateurville, localité du Congo belge, sur la rive gauche du Congo, un peu eu avant du confluent du Tchouapa. Grand centre de culture du café et du cacao. Cette localité fut fondée par Stanley en 1883.

équation [kou-a-si-on] n. f. (du lat. æquatio, action de rendre égal). Alg. Formule d’égalité entre des grandeurs qui dépendent les unes des autres : poser, résoudre une équation ; équation du premier, au second degré. Equation à une, à deux, à trois, etc., inconnues, équation dans laquelle toutes les grandeurs sont connues, sauf une, deux, trois, etc. Membre d’une équation, chacune des deux expressions algébriques séparées par le signe =:. Racine d'une équation. quantité numérique ou algébrique qui, mise à la place d’une inconnue dans une équation, satisfait à l’équation, c’est-à-dire rend le premier membre identique au second ; la résolution d'une équation a pour objet la recherche des racines. Système d'équations ou équations simultanées, ensemble de plusieurs équations qui doivent être satisfaites pour les mêmes valeurs des inconnues. Equation ai/férentielle, équation dans laquelle entrent une ou plusieurs inconnues et leurs dérivés de différents ordres. Equation du temps, temps variable qu'il faut ajouter chaque jour à l’époque du midi moyen, ou en retrancher, pour avoir le midi vrai. Équation de la lumière, temps que la lumière met, en moyenne.

four se propager du soleil à la terre (8 minutes 8 secondes).

— Encycl. Toute équation algébrique entière peut être ramenée à la forme A^O, A étant un polynôme entier. Le degré de A est le degré de l'équation.

Premier degré. L’équation du premier degré se ramène à la forme générale : a x-|- i = 0 ;

Si a est différent de zéro, elle admet pour ra-

cine x = — -.

Si a est égal à 0 et 6 différent de zéro, elle n’admet pas de solution ;

Si a =0 et 6 = 0, elle admet une infinité de solutions ; on dit qu'il y a indétermination pour l'inconnue.

Second degré. L’équation du second degré se ramène à la forme générale : aj;*-|-6u;-t-c = 0;

Si 6“ — 4ne^0, l’équation admet deux racines distinctes qui sont données par la formule générale :

~büz\/~b^ — ^ac

Si 6® — 4uc = 0, l’équation n’a qu'une racine fon dit que c'est une racine double) ; elle est donnée

Si 6® — 4ac<0, l’équation n’a pas de racines.

Troisième degré. L’équation du troisième degré se ramène à la forme générale : x^-\-px-\-q-=b. Elle admet trois racines quand 4p3-|-27q*<(0. On connaît la formule, qui permet de calculer ces racines ; d’ailleurs, cette équation se résout par la trigonométrie.

équatorial, e, aux [kou-a] adj. De réiquateur ; ligne équatoriale. Coordonnées équatoriales d'une étoile, l’ascension droite et la déclinaison. N. ni. Appareil principalement composé d’une lunette mobile autour d’une parallèle à Taxe du monde, et qui sert à observer le mouvement des astres.

équatorialement [kou-a, man] adv . Physiq . Dans une position relative ou analogue à celle de Téquateurpar rapport à la terre, c'està-dire perpendiculairement.

Équatorien, enne [kou-a-to-riin. é-ne], habitant ou originaire de la ré- Équatorial,

publique de l’Equateur: les Equatoriens. Adjectiv. -.population équatorienne.

équerrage [kè-ra-je] n. m. Ouverture de Tanle formé par deux plans adjacents d’une pièce de ois. Equerrage gras ou en gras, angle d’équerrage qui a plus de 90». Equerrage maigre ou en maigre, angle d'équerrage qui a moins de 90».

équerre [kè-re] n. f. (du préf. é, et du lat. quadrare, rendre carré). Instrument en bois ou en métal pour tracer des angles droits, ou tirer des perpendiculaires. Ce qui est à angle droit : ce bâtiment n'est pas cVéquerre. Pièce de fer plat en T ou en L pour consolider des assemblages. Equerre à coulisse. Instrument qui sert à mesurer le diamètre des corps cylindriques. Fausse équerre, équerre à branches mobiles. Equerre d'arpenteur, instrument qui sert, dans les levés de plans et l'arpentage, à tracer des perpendiculaires sur le terrain.

— Encycl. L’équerre d'arpenteur est un prisme droit creux, en laiton, dont la base est un octogone régulier. Au milieu de chaque face du prisme est une fente très étroite, appelée pinnule. Quatre de ces pinnules, opposées deux à deux, sont formées sur la moitié de la hauteur d’une fente mince, et sur l'autre moitié d’une ouverture rectangulaire (ou fenêtre) plus large. Un crin vertical partage en deux la fenêtre et la fente. La disposition des fenêtres opposées est inverse, c’est-à-dire que pour Tune la

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fente est en bas : pour l'autre, c'est l'ouverture reo tangulaire qui est en bas. Les lignes de visée cor

Équerres : 1. D’arpenteur; 2. Fausse équerre l’enlrante ; 3. A niveau ; 4. A onglet ; 5. Fausse équerre ordinaire ; 6. De charron ; 7. A dessin, évidée ; 8. A dessin, pleine.

respondant aux fenêtres munies de crins sont perpendiculaires l'une sur l'autre ; les autres, données par les pinnules, font des angles de 4-5“ avec les premières. L'appareil est monté sur un bâton ferré, qu'on a soin de plemter en terre bien verticalement quand on veut opérer ; on se sert pour cela du fil à plomb.

équ errer [/tè-ré] v. a. Disposer une pièce de bois suivant un certain équerrage.

équerrine [/cè-î’i-nejadj. f. Sedit d'une race de vaches laitières, chez lesquelles l’écusson forme une sorte d’équerre. (V. écusson.)

Equ.es ou Equicoles, ancien peuple d'Italie, dans le Latium, sur l'Anio. ïls furent vaincus par Camille et soumis pendant les guerres samnites.

équestre [ku-és-tre ou kèa-tre] adj. (lat. equestris ; de eguus, cheval;. Qui a l’apport à l'équitation : exercices équestres. Qui représente un personnage à cheval : statue équestre. Ordre équestre, ordre des chevaliers romains.

Équeurdre'Ville, comm. de la Manche, arr. et à 2 kil. de Cherbourg, près de la Manche ; 6.950 h. Forges.

équlangle \ku-i] adj. (du lat. æquus, égal, et de angle). Dont les angles sont égaux : un triangle ëquiangle est aussi équilatéral.

équlaxe \ku-i-ak-se] adj. Qui a des axes égaux entre eux : amphibole équiaxe.

équidés [ku-i] n. m. pl. (du lat. equus, cheval). Famille de mammifères périssodactyles, comprenant les chevaux, les ânes et les zèbres. S. un équidé.

— E.ncycl. Les équidés sont des ongulés à doigts impairs ; les types actuels n'en ont qu'un seul. Dans les terrains tertiaires, on en rencontre avec trois ou quatre doigts : orohippus, epihippus, hipparion, etc. llarement, il en existe avec deux doigts : le célèbre cheval de Jules César appartenait à ce type. Les équidés vont par troupe, dans les régions découvertes, les déserts et les steppes. CV. ciievai..)

équidifférenee )ku-i-di-fé-ran-se] n. f. Math. Egalité de rapports par différence, ou rapports arithmétiques.

— Encycl. L’équidifférenoe ou proportion par différetice ou proport ion arithmétique entre quatre nombres a, b, c, a, que l’on notait autrefois par la formule a. b : c. d, signifie que l'on a, entre les quatre nombres, la relation ; a — 6~e — d ou b — a~d — c.

équidifférent [ku-i-di.fé-ran], e adj. Qui offre des différences égales. Quantités continûment équidi/férentes, quantités en progression arithmétique.

équidistance [ku-i-dis-tan-se] n. f. Qualité de ce qui est équidistant.

équidistant \ ku-i-dis-tan], e adj. (du lat. æquus, égal, et de distant). Se dit, en géométrie, de deux lignes qui sont également distantes l'une de l’autre dans tous leurs points, ou de deux points également distants d’un troisième : tous les points de la circonférence sont équidistants du centre.

équier [ki-é] n. m. Anneau de fer où passent les sommiers, dans une scie de scieur de long, équiffle [ki-fle] n. m. Clifoire.

équignon [/rt] n. m. (de échine). Bande étroite de fer, que l’on adapte au-dessus de la fusée d’un essieu de bois. / \

équilarge [ku-i-lar-jé\ adj. (du lat. æquus, égal, et de large). Qui a partout la même largeur ; bande équilarge.

équllatcral) 6^ auxj/cw-î] adj. équilatéral, (du lat. æquus, égal, et latus, eris, côté). Dont les côtés sont égaux : triangle équilatéral.

équilatère'[A-M-i] adj. (du lat. æquus, égal, et latus, eris, côté). Dont les côtés sont égaux. (Vx.)

équilibrage n. m. Action d’équilibrer ; résultat de cette actibn.

équilibrant [Ai-K-ôran], e adj. Qui fait équilibre : un poids équilibrant.

équilibration [ki, si-on] n. f. Mise en équilibre.

équilibre [Ai] n. m. (du lat. æquus. égal, et lihra, balance). Etat de repos d’un corps sollicité par des forces qui se détruisent. Equilibre stable, celui dans lequel le corps, légèrement déplacé de sa position d’équilibre, tend à y revenir par de légères oscillations. Equilibre instable, celui dans lequel le corps, détourné de sa position, se met en équilibre dans une position difféi'ente. Perdre l équilibre, peu cher d’un côté ou do l’autre, de manière à tombér. Fig. Juste combinaison de forces, d'éléments ; équilibré des organes d'une machine. Justes proportions des parties. Pondération de choses diverses ou opposées : équilibre des pouvoirs. Juste combinaison des penchants et des facultés. Equilibre européen, système tendant à empêcher qu’une puissance euro¬

péenne ait sur les autres une prépondérance marquée : la paix de Westphalie (1648), les traités de Vienne (1815) ont eu pour objet de fonder l'équilibre européen.

— Encycl. Equilibre européen. D’après le principe de l’équilibre européen, les Etats sont réciproquement garantis de leur indépendance, c'est-à-dire que chacun d’eux doit avoir une puissance à peu près égale, afin qu’aucun ne soit tenté d'absorber les autres. La nécessité de ce principe se fit sentir lorsque Charles-Quint, puis Philippe II, voulurent fonder, une monarchie universelle : les diplomates européens réunis à Munster et à Osnabrück la proclamèrent dans les célèbres traités de 'Westphalie (1648). De même que ces traités le firent alors triomjiher contre la maison d’Autriche, de même le traité d’Utrecht i'1713) le fit triompher contre l’ambition de Louis XFV, et les traités de Vienne (1815) contre la domination de Napoléon 1er.

équilibrer [ki-U-bré] v. a. Mettre en êqtiilibre : équilibrer les deux qilateaux d’une balance. Fig. Harmoniser. Mettre en balance. Fig. Esprit bien équilibré, esprit dont les facultés sont bien distribuées.

équilibreur, euse [hi, eu-ze] adj. Qui maintient l'équilibre : organe équilibreur. N. m. Mécan. Système destiné à contre-balanccr automatiquement l'action de forces données comme les dispositifs agissant» sur ies gouvernails d’un avion pour le maintenir en vol rectiligne. Artill. Appareil établi pour annuler la prépondérance du poids de la volée sur celui de la culasse, et faciliter le pointage en hauteur.

équilibrisme [ki-li-bris-mé] n. m. Science de l’éc^uilibriste.

equilibriste iki-li-bris-té\ n. Dont le métier est de faire des tours d'adresse, de maintenir sa personne, ou certaines choses, en équilibre.

équille [ki, il mil., e] n. f. (de esquille). Espèce de poisson du genre ammodyte, qui vit dans les sables de la Manche.

— Encycl. Les éciuilles sont des petits poissons

longs de 12 à 20centimètres, d’une couleur bleu verdâtre, qui abondent Équille.

dans les sables

de la Manche. Les équilles sont très estimées comme comestibles ; elles servent aussi comme appât. On lès nomme quelquefois fnneons, aZ/anpons, anguilles de sable, et en Gascogne traouquesables.

équilune [ku-i] n. f. (du lat. æquus, égal, et de lune). Moment où la lune traverse l’équateur.

équimultiple [ku-i] adj. Math. Se dit de deux ou plusieurs nombres par rapport à deux ou plusieurs autres, lorsqu'ils se forment de ces autres multipliés par un même nombre. N. m. : un équimultiple.

équin [ku-in ou kin], e adj. (du lat. equus, cheval). tlist. nat. Qui a rapport au cheval. (Peu us.) Chir. Pied équin, pied difforme qui n'appuie que sur la pointe. Art vétér. Variole équine, affection pustuleuse du cheval, qui se communique à l'homme et au bœuf.

équinette [ki-nè-te~\ n. f. Mar. Partie horizontale du support de la girouette, à l’endroit où l'on cloue l’étainine.

équinisme [ki-nis-me] n. m. Déformation qui constitue le pied bot équin.

équinoxe [ki-nok-se] n. f. (du lat. æquus, égal, et nox, nuit). Temps de l'année, où les jours sont égaux aux nuits. "V. saison.

— Encycl. L’équinoxe se produit deux fois par an : vers le 21 ?nars et le 23 septembre, parce qu'alors, les deux pôles de la terre se trouvant à une égale distance du soleil, sa lumière se répand de l'im à l'autre et éclaire la moitié de la terre, tandis que l'autre reste dans l’obscurité. La première de ces époques est appelée équinoxe de printemps, la seconde équinoxe d'automne. Les points équinoxiaux sont les deux points de l’orbite solaire situés sur l'équateur; la ligne qui les joint est appelée ligne des équinoxes. Le point de l'équateur où se ti’ouve le soleil à l’équinoxe de printemps s’appelle point vernal ou point f. V, préoession.

équinoxial, e, aux [ki-nok-si-al] adj. Quia rapport à l’équinoxe : ligne équinoxiale. Qui est situé, qui habite sous l'équateur (v. équinoxe) ; les régions équinoxiales sont situées prés de l'équateur. France équinoxiale, établissements français de Cayenne.

equinter [kin-té] v. a. Milit. Tailler en pointe (l’extrémité d'une courroie).

équipage [ki-pa-je] n. m. Train, suite de valets, de chevaux, de voitures, etc. ; le somptueux équipage d'un prince. Voiture de luxe ; avoir un équipage. Manière dont on est vêtu : arriver en piteux équipage. Mar. Ensemble de tous les hommes embarqués pour le service d'un vaisseau. Vén. Ensemble des personnes, des animaux et des objets qui concourent à la grande chasse. Pl. Ensemble des voitures, des objets de matériel affectés en campagne à un même corps. Ensemble des outils, instruments, etc., employés dans une exploitation, une construction, etc.

— Encycl. Dr. Les conditions d’engagement du capitaine et des hommes d’équipage d’un navire sont constatées par le rôle d’équipage, ou jpar les conventions des parties.

Les matelots peuvent être engagés soit au voyage ou au mois, soit au profit (part dans les bénéfices), soit au fret (part dans le prix payé pour le transport).

Le capitaine et les g-ens de l'équipage ne peuvent, sous aucun prétexte, charger dans le navire aucune marchandise pour leur compte sans la permission des propriétaires, et sans en payer le fret s’ils n’y sont autorisés par l'engagement.

Si le voyage est rompu par le fait des propriétaires, capitaine ou affréteurs, avant le départ du navire, les matelots loués au voyage ou au mois sont payés des journées par eux employées à l'équipement du navire ; ils retiennent pour indemnités les avances reçues. Si les avances ne sont pas encore payées, ils reçoivent, pour indemnité, un mois de leurs gag(% convenus. Si la ruptu”e arrive api'ès le voyage commencé. les matelots loués au voyage sont payés intégralement. Les matelots loués au mois reçoivent le loyer stipulé pour le temps qu'ils ont servi, et, en outre, à titre d'indemnité, la moitié de leurs gages pour le reste de la durée présumée du voyage. Les

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matelots loués au voyage ou au mois reçoivent, de plus, le prix de leur retour jusqu’au lieu du départ du navire, à moins que le capitaine, les propriéiaires ou affréteurs, ou le commissaire de la marine, ne leur procurent leur embarquement.

Le matelot est payé de ses loyers, traité et pansé aux frais du navire, s'il tombe malade pendant le voyage, ou s'il est blessé au service du navire. S'il a dû être laissé à terre, il est rapatrié aux dépens du navire ; toutefois, le capitaine peut se libérer de tous frais de traitement ou de rapatriement, en versant entre les mains de l’autorité française une somme à déterminer par tarif.

Tout matelot qui justifie qu’il est congédié sans cause valable a droit à une indemnité contre le capitaine. Il n'y a pas lieu à indemnité, si le matelot est congédié avant la clôture du rôle d’équipage.

Le capitaine, en aucun cas, ne peut congédier un matelot en pays étranger.

équipartition [ku-i, si-on] n. f. (de æquus, égal, et de partition). Répartition égale d'une substance, d’une propriété, d’une force, dans les diverses parties dtin tout : on admet, en mécanique, V équipartition de Vénergie dans les atomes.

équipe [ki-pe] n. f. (de équiper). Série de bateaux amarrés les uns aux autres. Ensemble d'hommes associés pour soutenir une épreuve sportive : une équipe de football. Ensemble des ouvriers appliqués à un même travail : homme d équipe, chef d'équipe. Fam. Ensemble de personnes quelconques : en voilà, une équipe!

équipé, e [ki] adj. Blas. Se dit d’un navire ou d’une nef, représentés avec leurs agrès d'un émail particulier : Paris porte dans ses armes une nef équipée d'argent.

équipée [Ai-pé] n. f. Folie entreprise, escapade ; vous avez fait là une belle équipée.

équipement [ki-pe-man] n. m. Action d'éqpiper. Tout ce qui sert à équiper. Effets distribués aux hommes de troupe ; l'équipement militaire. Ce qui est nécessaire à l'armement d'un vaisseau.

équiper [ki-pé\ v. a. (de esquif). Pourvoir des choses nécessaires, et surtout de vêlements : équiper une armée. Munir un navire d'agrès, d’hommes, etc. ; à Athènes, les citoyens riches étaient chare^s d'équiper les galères de l'Etat. Harnacher (un cheval).

équipet [ki-péj n. m. Petit coffre sans couvercle, fixé à la muraille d’un vaisseau.

équipétalé, e [ku-ï] adj. Bot. Dont les pétales sont a peu près d’égale longueur.

équipeur [kï\ n. m. Ouvrier armurier, qui assemble les pièces -d une arme à feu.

équipier [ki-pi-é] n. m. Homme d’équipe, ou faisant çartie d’une équipe.

équipollé [ki-po-lé] ou équipblé adj. m. Blas, Se dit des carrés égaux que donne la réunion du tiercé en pal et du tiercé en fasce. Se dit parfois de l’écu lui-même ainsi divisé. (V. la planche blason.)

éq^uipollence [fd-yo-lan-se] h. f. Egalité de valeur, de force ; équivalence.

équipollent [ki-'po-lan\ e adj. Equivalent. N. m. Ce qui équivaut, la quantité équivalente. A Véqui'pollent loc. adv., à proportion.

équipoller \ki~'po-lé'\ v. a. et n. (du lat. æqxie,, également, et 'pollere^ être fort). Egaler, rendre ou être de valeur égale.

équipondérance [ku-i] n. f. Pesanteur égale, épuipondérant [ku-i, ran], e adj. Qui a le même poids : deux cor^s épuipojidérants,

équipotentiel, elle [ku~i-po-îan-sî-èl, è-le]

adj. De même potentiel.

équisétacées [ku-i-zé-ta-sé] n. f. pl. Bot. Famille de cryptogames vasculaires, ayant pour type le genre prèle (equisetum). S. une équisétaeée.

équisétique adj. Ôhim. Syn. de aco.mtique (acide).

equisetum [ku-i-zé-toni'] n. m. Bot. Nom scientifique du genre prêle,

équitable [feî] adj. Juste, qui a de l’équité équitable. Conforme aux règles de l’équité ‘.sentence équitable.

équitablenient [kî, man] adv. Avec équité, D’une manière équitable : [partager équitablement un héritage.

équitant [hî ou ku-i-tan], e adj. Bot. Plié en deux et recevant dans son pli la moitié d’un autre organe plié de la même façon : les cotylédons équitants de l'iris.

équitation [ki ou ku-i-ta-si-on] n. f. (lat. équitaîio; de equus, cheval). Art de monter à cheval.

— Encycl. Véquitation a été de tout temps plus spécialemest pratiquée chez les tribus nomades, par ies peuples guerriers, et, dans chaque nation, par les militaires. Les progrès de la science et de l'industrie, en amenant la multiplication des voies de communication, ont rendu l’emploi du cheval monté de plus en plus rare dans la population civile. Hors l’équitation militaire, on ne rencontre plus guère que l’équitation de chasse et l’équitation de courses.

Grâce aux concours hippiques qui ont lieu chaque année dans nombi’e de villes, grâce à la multiplication des champs de courses et à l’école supérieure de cavalerie de Saumur, l’équitation continue à être pratiquée avec succès en France.

équité [/fi] n. f. (lat. æquiias ; de æquus, égal). Justice naturelle (par oppos. à justice légale).

Dans le monde, il n’est rien de beau que l’équité;

Sans elle, la valeur, la force, la beauté,

Et toutes les vertus dont s’éblouit la terre,

h’e sont que faux brillants et que morceaux de verre.

Boile.\u.

Justice égale pour tous. Ant. Iniquité, injustice.

équivalemment [ki-va-la-man] adv. D'une manière équivalente.

équi'valeiice [ki-va-lan-se] n. f. Qualité de ce qui est équivalent. Egalité admise soit entre certains grades conférés par les universités étrangères et ceux obtenus en France, soit entre différents grades, titres ou diplômes universitaires français, pour l'obtention de grades nouveaux : les équivalences du baccalauréat ont été multipliées en J9iS.

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