‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 884 sur 1225 · DICTAME · texte numérisé non relu

DICTAME

fraxiniCOle [frak-si] adj. Qui vit sur le frêne, fraxinus [frak-si-nuss] n. m. Nom scientifique du frêne,.

frayant [frè-ian]^ e adj. Qui occasionne des frais. (Vx.)

Fray-Bentos ou Independeneia, petite

ville de l’Uruguay, sur l’Uruguay ; 5.500 h. environ. Fabrication importante d'extrait de viande.

fray6 [frè-î] n. f. Petite rainure que les couteliers tracent au bord du dos d'une lame de couteau. Lialeot. Nom vulgaire de la grive.

frayoment [/'rè-ie-?nan] n. m. Erythème causé par le frottement, Phez les animaux.

— Encycl. Pour éviter la mortification delà peau frayée, il faut supprimer immédiatement le corps étranger cause du frottement, puis traiter la lésion pai' des lotions fréquentes d’eau de Goulard.

frayer [frd-ié] v. a. (du lat. fricare., frotter. — Se conj. comme halayer.) Tracer, pratiquer : frayer un sentier. Fiy. Préparer les voies : frayer à quelqu'un le chemin des honneurs. Frôler : la roue m'a frayé la cuisse. Frayer des pièces d'or, les user par le frottement. Vétér. Excorier par frottement. Véner. Frotter contre quelque chose : le cerf fraye sa tète aux arbres. V. n. En parlant des poissons, déposer les œufs, s’il s’agit de la femelle ; les féconder, s’il s'agit du mâle. Fig. Avoir des relations suivies : ne frayez pas avec les médisants. Se frayer v. pr. S’ouvrir : se frayer un passage.

frayère [fr'e-iè-rë] u. f. Lieu où les poissons frayent.

— Encycl. Quand un cours d'eau, un étang renferment suffisamment de plantes aquatiques, il ny a pas lieu de se préoccuper du frai du poisson, sinon pour en éloigner les ennemis naturels ; mais quand, au contraire, le cours d'eau ou l’étang sont dépourvus de végétations aquatiques, il faut préparer de place en place des frayères artificielles par le moyen de semis ou de plantations ou encore en disposant près du bord des châssis, des claies garnies de brindilles (bruyère, bouleau).

frayeur [frè-ieur] n. f. fdu lat, fragor. bruit). Crainte vive, grande peur causée par l'image d’un mal véritable ou ap]>arent : la frayeur de la mort.

frayeuse [frè-ieu-ze] n. f. Nom vulgaire du rouge-gorge.

frayeux [/’rè-fef/] n.m. Pièce de fonte, sei'vant de point d’appui aux ringards employés comme leviers.

frayoir [frè-ioir] n. ni. (de frayer). Marques qui restent sur les baliveaux contre lesquels le cerf a frotté son bois nouveau.

frayon [frè-ion] n. m. (de frayer\. Pièce clebois formant chapeau sur le gros fer d'un moulin. Pièce métallique fixée sur le ■ manchon d'une meule, et qui, agitant l’auget, fait tomber le grain dans l’œillard de cette meule.

Didact . Ecorchure produite par la monte, l’équitation, etc.

frayonne [/'rt-io-ne] n. f. Nom vulgaire de la corneille à mantelet.

Frayssinous \f,èsi-nous^ (Denis, comte ae;, prédicateur français, évêque dlIermopoUs et niinistr.- des affaires ecclésiastiques, membre de l’Académie française, précepteur du duc de Bordeaux, né à Curières (Aveyron), m. à Saint-Geniez (Aveyron) [i765-i841] ; auteur de la Défense du christianisme et des Libertés gallicanes, etc.

frayure [frè-iu-re] n. f. Action du cerf qui frotte sa tète contre les arbres pour la brunir.

FraZôr (sir James George), mythographe anglais, né à Glasgow en i854 ; auteur d’ouvrages estimés sur les religions com- .

parées (le Rameau dur), le toté- |

inisme, le folk-Iore, etc.

Fréchette ( Louis - Honoré )t poète canadien français, né à Le '

vis, près de Québec, m. â Montréal (1839-1908) ; auteur de : Mes loi- ; sirs, les Oiseaux de neige, Fleurs boréales.

fredaine [dè-nc] n. f. Fam.

Folie de jeunesse.

Frédégaire [ghè -re] , nom probablement fictif d’un chroniqueur franc des temps mérovingiens, auquel on attribue une Chronique qui est la source la plus importante pour riiist-'ire de la monarchie franque au vi® siècle.

Frédégonde, femme deChilpéric l'i. D'abord servante d’Audovère, première femme de Cliilperic, roi de Neustrie, mais belle et ambitieuse, elle ne recula devant aucun crime pour arriver au trône.

Après avoir fait étrangler la douce Galswinthc, deuxième femme de Chilpêric I", elle la remplaça.

Ce meurtre fut le prélude des crimes et des atrocités qui marquèrent la rivalité de Frédégonde et de Brunehaut, sœur de Galswintlie. Elle fit assassiner son mari, mettre â mort l'archevêque de Rouen Prétextât, et gouverna la Neustrie au nom de son jeune fils Clotaire II, dont elle assura la suprématie (vers 343-397).

fredéric [W/,) n. m. Ancienne monnaie d'or de Prusse, â l'effigie de Frédéric II. et, par extens., monnaie d'or prussienne, valant 20 fr. 80 c.

Frédéric yik'. (saint), apôtre des Frisons, tué en 838. Fête le 18 juillet.

De Frayssinous.

FRÉ

Frédéric-Guillaume.

Frédéric Barberousse, né vers 1123, empereur d Allemagne de 11.52 à 1190. Il fit de nombreuses expéditions contre l'Italie, et détruisit Milan (1162), mais il dut, après sa défaite à Legnano (1176), reconnaître les prétentions des villes lombardes. Parti pour une croisade en Orient (la troisième), il se noyadans le Selcph fane. Cydnus) en Cilicie.Sonsouvenirestresté populaire en Allemagne.

Frédéric II, né à

lési en 1191, m. à Fiorentino (1194 1230) ; roi (1211), puis empereur (1220) d'Allemagne, et roi de Sicile.

Excommunié d'abord par le pape Grégoire IX, il prit part à la 3« croisade.

Innocent I^V soulei'a contre lui l'Allemagne et l'Italie. Esprit libre et cultivé, mais de mœurs dissolues, il protégea les lettres et les arts.

Frédéric III, né à

Innsbruck en 1415, empereur d’Allemagne de 1440 Frédéric I«, d’après un à 1493. C est lui qui avait manuscrit du xii* siècle, adopté la fameuse devise CVatican.)

qui fut le programme de

ChaiTes-Quint : A. E. 1. O. ü. {Austriæ est imperare orhi universo).

Frédéric-Guillaume, grand électeur de Brandebourg, né â Berlin, m. à Potsdam en 1688.

Il monta sur le trône en 1640, accrut son royaume par de nombreuses annexions, organisa l’armée prussienne, et accueillit avec faveur, en 1685, les protestants h*ançais.

Frédéric I", premier roi de Prusse (1700), ' fils du précédent, né à Kœnigsberg, m. à Berlin (l6o7-1713). Il protégea les sciences et les arts et agrandit Berlin.

Frédéric - Guillaume I"', surnommé le iiot-se?v/en7, à cause de son application aux questions militaires, de ses violences et de son intempérance, né en 1688, roi de Prusse de 1713 à 1740. Il dota la Prusse des ressources militaires dont devait profiter Frédéric II.

Frédéric Ilyle Grand, fiis du précédent, roi de Prusse, né à Berlin, m. à Potsdam (1712-1786). Après une jeunesse orageuse, il monta sur le trône en 1740. Illustre guerrier, administrateur habile, il fonda la grandeur de la Prusse. H s’empara de la Silésie pendant la guerre de succession d’Autriche, et, allié avec l’Angleterre, il résista avec succès, pendant la guerre de Sept ans, aux efforts combinés de la France, de l’Autriche et de la Russie, puis réorganisa avec une merveilleuse persévérance ses Elals épuisés par laguerre.

Fourbe, politique sceptique et sans scrupules, il prépara le premier partage de la Pologne, qui agrandit ses Etats. Il avouait lui-même qu'il avait usé de tous les moyens pour duper. En parlant de lui, Marie-Thérèse disait t « Tout le monde sait quel compte il faut faire du roi de Prusse et de ses serments. Aucun souverain n'a pu se soustraire à ses perfidies ».

Ami des lettres, bon écrivain et se piquant de philosophie, Frédéric attira en Prusse, autour de sa résidence de Sans-Souci, Voltaire et de nombreux savants et philosophes français. Il a laissé une volumineuse Correspondance, où, dans un style tout â fait personnel, il caractérise hommes et choses d’un trait net et précis.

Frédéric-le-Grand {ordre de)-, créé en Allemagne après la guerre de 1870 et destiné à ceux qui ont commandé une armée d’au moins 26.000 hommes. Le ruban est noir, avec deux larges lisérés orange.

Frédéric-Guillaume II, roi de Prusse, neveu du précédent (1744-1797). Il prit part aux dernier» partages de ia Pologne, aux coalitions contre la France révolutionnaire, mais dut lui céder, à la paix de Bâle (1795), la rive gauche du Rhin.

Frédéric-Guillaume III, né en 1770. m.

en 1840 ; roi de Prusse de 1797 à 1840. Adversaire malheureux de Napoléon en 1806, il vit après léna ses domaines démembrés à la paix de Tilsit (1807) et ne les recouvra que par les traités de Vienne. •

Frédéric-Guillaume l'V, roi de Ih'ussô en 1840, mort fou en 1861, frère de Guillaume lef, empereur d’Allemagne.

Frédéric III , roi de Prusse et empereur d'Allemagne, fils de Guillaume Dr et père de Guillaume II, né et m. à Potsdam (1831-1888). H se distingua pendant les guerres austro-prussienne et franco-allemande ; appelé au trône en 1888, mais atteint d'un cancer à la gorge, il mourut après trois mois de règne.

Frédéric-Guillaume, kronprinz, fils aîné de Guillaume II, né près de Potsdam en 1882. commanda nominalement un groupe d’armées pendant la Grande Guerre, abdiqua en même temps que sjn père en 1918 et se réfugia en Hollande.

Frédéric-Auguste, roi de saxe, allié fidèle de Napoléon, né et m. a Di-esde (1750-1827,>.

Frédéric U.

Ordre de Frédéric-le-Grand.

FRE

FRÉ

Frédéric-Auguste II, roi de Sase, né à Dresde en 1797, m. à Hremsbuhl en 1854 ; il était monté sur le trône en 1836.

Frédéric-Auguste III, roi de saxe, flis du roi Georges !«'■ et de Marie-Anne de Portugal, né en 186.5. Il épousa en 1891 l'archiduchesse Louise de Toscane.et divorça en 1902.

11 suecéda à son père en 1904.. Détrôné en 1918.

Frédéric - Char les, prince prussien, neveu de Guillaume l'r, empereur d’Allemagne, né à Berlin, m. à Pots dam (1828-1883) ; un des généraux prussiens les plus réputés en 1866 et 1870. U combattit à Sadowa, dans les batailles sous Metz et contre Chanzy. C’était un chef énergique et habile, mais, type du soudard, il s’est signalé par son vandalisme et son Inhumanité.

Frédéric I®^, roi de Danemark et de -Norvège de 1523 à 1533, né h Copenhague en 1471 ; — Frédéric II, roi de Danemark et de Norvège, de 1558 à 1588, né en 1534 ; — Frédéric III, roi de Danemark et de Noi*vège de 1648 à 1670, né en 1609 ; — Frédéric l'V, roi de Danemark et de Norvège de 1699 à 1730, né en 1671 ; il fut l’ennemi de Charles XII ; — Frédéric V, roi de Danemark et de Norvège de 1746 à 1766, né en 1723 ; ce fut un excellent administrateur ; — Frédéric VI, né en 1768, roi de Danemark et de Norvège de 1808 à 1814, et du Danemark seul de 1814 à 1839, souverain libéral ; fut l’allié de Napoléon Ier ; — Frédéric VII. roi de Danemark de 1848 à 1863, né en 1808 ; — Frédéric VIII, roi de Danemark, né à Copenhague en 1843, m. à Hambourg en 1912, monté sur le trône en 1906 à la mort de son père Christian IX. Il avait épousé en 1869 la princesse Louise de Suède, née en 1851, qui lui avait donné huit enfants, dont le second est monté sur le trône de Norvège en 1905 (Ilaakon VII).

Frédéric I®', roi de suède (1676-1751), successeur de Charles XII. Il dut signer avec la Russie, en 1743, le désastreux traité d’Abo.

Frédéric I®% d’Aragon, roi de Sicile de 1296 à 1337 ; — Frédéric II, d’Araçjon. roi de Sicile de 1335 à 1377 ; — Frédéric III, d'Aragon, roi des Deux-Siciles de 1496 à 1501.

Frédéric I®', roi de 'Wurtemberg, né en 1754, m. en 1816. Il succéda à son père en 1797 comme duc de Wurtemberg, et son duché fut érigé en royaume (1806).

Frédéric (ordre de), ordre wurtembourgeois, fondé le l'i' janvier 1830 par le roi Guillaume I«r. H comprend cinq classes : le ruban est bleu ciel.

Frédéric I®% grand-duc de Bade, né en 1826, m. en 1907 ; —

Frédéric II, grand-duc de Bade, né en 1867. Il succéda à son père en 1907. Détrôné en 1918.

Frédéric, duc de Teschen, archiduc autrichien, né à Gross- Seelowitz en 1856, commandant en chef de l’armée austro-hongroise de 1914 à 1917 ; nommé feldmarschall en 1915.

Frédéric (Léon), peintre belge, né à Bruxelles en 1856, auteur de grandes compositions à la fois allégoriques et réalistes, d’un coloris un peu cru, mais d’un effet puissant (le Ruisseau, les Trois âges de l'ouvrier, etc.).

Fredericia, v. forte de Danemark (Jutland) ; 13.000 h. Victoire des Danois sur les Prussiens (1849).

Frédéricq (Paul), historien belge, né et m. à Gand (1850-1920j : a étudié surtout le passé de la Flandre. Il fut déporté en Allemagne de 1916 à 1918.

FrederihSlOorg, village du Danemark (Seeland) ; célèbre par son château royal.

Frederichsburg, ville des Elats-Unis (Virginie) ; 5.700 hab. ; théâtre d’une bataille sanglante pendant la guerre de Sécession (déc. 1862).

Frederikshaab, établissement danois, sur la côte est du Groenland ; 1.000 h.

Frederiltshald, v. de Norvège, sous les murs de laquelle Charles XII fut tué en 1718 ; 12.000 h.

fredon n. m. Agrément de chant, où la voix fait plusieurs notes sur une syllabe à la cadence, au refrain. Par ext. Chanson, refrain. Jeux. Réunion de trois cartes de même valeur et semblables ; trois as, trois rois, etc. Fig. Réunion de trois personnes.

fredonnement [do-ne-man] n. m. Action de fredonner ; chant de celui qui fredonne.

fredonner [do-né] v. a. et n. Faire des fredons. (Vx.) Chanter à demi-voix : /'redonner un air.

fredonneur, euse [do-neur, eu-se] adj. et n. Qui aime à fredonner.

Fredro (Alexandre), auteur dramatique polonais. né à Suchorov, m. à Lembcrg (Lwow) [ 1793- 1876; : auteur de comédies remiu'quables.

fredum [/ré-dom’l n.

m. Hist. Dans les lois barbares du moyen âge, partie de l’amende qui revenait au fisc, indépendam ment des dommages que recevait l’offensé.

Freeman [frt-man]

(Edward-Augustin), historien anglais, né à Harho''ne, m. à Alicante (1823- 18921; auteur de \' Histoire de la onnguèle normande, de hidiogrupliiehistorique Freeuianu.

de rFuropi’.Il sontient.con-

traireineut à Aug.Thierry, que la conquête normande fut un bien pour la race anglo-saxonne, que les vainqueurs adoptèrent la politique des vaincus, et qu’il y eut fusion des deux races.

Freemantle ou Fremantle, ville de l Australie ( Australie-Occidentale ), à l'embouchure du

Frédéric-Charles.

Sxvan River dans la mer des Indes; 21.000 hab. C’est le port de Perth, situé à 14 kilom. au N.-E. dans l’intérieur.

freesis [fri-zî] n. f. Genre d’iridées, originaires de l’Amérique du Sud, voisines des ixias, et qui sont cultivées dans les serres d’Europe pour leurs fleurs.

free-trade ’Jri-trèd] n.m. Syn. angl. de libreéchange.

free-trader [fri-trè-deur] n. m. Syn. angl. de

LIBRE-ÉCHANO.ISTE.

frégataire [th-re] n. m. Portefaix maritime, sur la côte barbaresque. (’Vx,)

frégate n. f. (ital. fregata). Bâtiment à voiles, de l’ancienne marine. Vaisseau cuirassé à une seule batterie couverte et ayant moins de 60 bouches à

feu : les frégates ont été remplacées 2>ar les croi.settrs. Capitaine de frégate, officier de marine, du rang de lieutenant-colonel. Genre d’oiseaux palmipèdes, habitant les mers tropicales, remarquablement légers, à ailes immenses, et à puissance de vol considérable.

— Encycl. Mar. La frégate, dans l’ancienne marine de guerre, était un bâtiment léger, rapide, peu armé relativement, et dont on se servait comme éclaireur et comme navire de croisière, en station lointaine. Les frégates tenaient admirablement la mer, manœu¬

Frégate.

vraie nt avec aisance, et étaient surtout redoutables dans la poursuite des vaisseaux marchands.

Leur gréement se composait de trois mâts carrés ; elles ^ avaient deux batteries, une couverte, l’autre barbette. A partir du xix® siècle, on eut des frégates à vapeur, d’un type plus petit que celui des vaisseaux de ligne, et même, depuis 1860, des frégates cuirassées. De nos jours, leur rôle est tenu par les croiseurs.

Omith. On ne. connaît que deux espèces de frégates ; la grande frégate, mesurant 1 mètre de long et 2'“, 30 d’envergure, et qui est de toutes les mers, et la petite frégate, propre à l’océan Indien. Ce sont des oiseaux voraces, vivant de poissons, nichant sur les rochers ; ils n’ont qu’un seul œuf par couvée.

frégat0-éCOl6 n. f. Bâtiment français, sur lequel les aspirants de 2= classe font leur stage d’un an de mer. PI. des frégates-écoles.

frégater [té] v. a. Donner à un vaisseau l’apparence d’une frégate, en rendant ses formes fines.

frégatOIl n. m. Petit bateau de pêche à deux proues, sans mâture. Fam. Capitaine de frégate.

FrégiCOUrt, hameau du dép. de la Somme (comm. de Combles) ; 97 hab. en 1914. Enlevé le 25 septembre 1916 pendant la bataille de la Somme, la veille de la prise de Combles, par les troupes de sir Douglas liai».

FregOSi, nom d’une célèbre famille plébéienne de Gênes, qui fournit à cette ville plusieurs doges et des citoyens illustres, — Le plus fameux, Federico Fregoso, m. à Gubbio (1460-1541). archevêque de Salerne et cardinal, fut un humaniste remarquable et se distingua comme homme de guerre.

Fréhel (cap), cap du littoral breton, à l’E. de la baie de Saint-Brieuc (Côtes-du-Nord). Curieuses grottes. Phare.

Freiberg, v. d’Aiiemague ( roy . de Saxe ) ;

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