‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 885 sur 1225 · h. Industrie métallurgique importante · texte numérisé non relu

h. Industrie métallurgique importante

Freidank, poète allemand du XIII» siècle, m.

à Trévise (1208) ; auteur d’un poème, satirique et moral ; Bescheidenheit.

Freienwalde , v .

d’Allemagne (Prusse [Brandebourg!) ; 8.340 h. Mines de lignite. Source minérale.

Freigné, comm. de Maine-et-Loire, arr. et à 27 kil. de Segré. sur l’Erdre ; 1.970 h. Ch. de f. Et.

Monuments mégalithiques.

Freiligrath

(Ferdinand), poète allemand, né à Detmold, m.

à Stuttgart ( 1810-1876) ; auteur de poésies satiriques.politiques et sociales.

frein [/ri?i] n. m. (lat. frenum). Mors, partie de la hride qu’on met dans la bouche du cheval pour le diriger. Ce qui bride ou retient un organe : frein de la langue. Appareil au moyen duquel on peut ralentir ou même arrêter complètement le mouvement d’une machine, d’une voiture, etc. Fig. Ce qui relient dans les bornes du devoir ; le frein de la loi. Anat. Ce qui bride ou retient quelque partie ; le frein de la langue, .\rtill. Organe destiné à limiter le recul

des bouches à feu. Mécan. Frein de Prony. v. dynamomètre. Ronger son frein, au fig.. dévorer sou dépit, supporter impatiemment une chose. Prov. ; A vieille mule, frein doré ; 1» Les femmes mûres ont besoin des artifices de la toilelte ; 2» 11 faut parer les objets détériorés dont on veut se défaire. Aldus, littér. :

Celui qui met un frein à la fureur des flots,

Sait aussi des méchants arrêter les complots.

Dans Athalie, de Racine, réponse du grand prêtre à Abner effrayé des projets sinistres d’Athalie.

— Encycl. Mécan. et techn. Le frein le plus simple est le sabot di enrayage (v. sabot i ; on utilise plus couramment aujourd'hui le frein à patin ou à sabot, constitué par un fragment de cercle eu bois ou en fer, qu’une traverse en bois actionnée par un levier à main (charrettes rustiques), ou bien qu’un système de tringles filetées, dit manivelle, serre très fortement contre les roues. Le freiti à corde (type Lemoine), composé d’une corde s’enroulant autour du moyeu d’une roue et dont une pédale fixée au siège du véhicule commande le serrage, s’oppose à fout mouvement de rotation de cette roue. On a aussi employé dans l’artillerie Faction de la pesanteur en obligeant la pièce reculante à monter sur une plate-forme inclinée ou sur des coins dits de retour.

Les freins des véhicules sur les chemins de fer ont consisté longtemps en sabots de bois et de fonte qui venaient s’appliquer sur le bandage des roues, et que les agents du train manœuvraient à la main. Aujourd’hui, les freins le plus souvent employés sont les freins continus, qui, sans inconvénients pour la sécurité des voyageurs, bloquent en cas de besoin toutes les roues des diverses voitures du train. Ils prennent les noms de freins à air comprimé Westinghouse, freins à vide Smith, et freins électriques ; les uns sont automatiques, les autres non.

Le frein Westinghouse non automatique est constitué par un réservoir à air comprimé placé sur la locomotive, et qui peut être mis en communication, à l’aide d’un robinet, avec une conduite générale s’étendant sur toute l’étendue du train, et reliée sous chaque véhicule à des appareils dits cylindres à frein contenant un piston mobile, dont la tige agit en se déplaçant sur les tringles des sabots, en les appliquant contre les bandages ou en les éloignant dès que la conduite est mise en communication avec l’air extérieur. Avec le frein automatique Westinghouse, la pression de l’air comprimé existe dans la conduite ; en faisant communiquer cette conduite avec l’atmosphère, les sabots se serrent automatiquement. Le frein Smith comprend une conduite générale dans laquelle l'air circule librement. Le cylindre à frein est formé d’une sorte de soufflet : lorsque le mécanicien fait fonctionner un éjecteur, lançant un jet de vapeur au dehors, l’air de la conduite et du soufflet est aspiré ; le soufflet en se comprimant tire sur les tringles des sabots du frein. Avec le frein automatique Smith, le vide existe à l’intérieur de la conduite et du soufflet : en faisant communiquer cette conduite avec l’air atmosphérique, les sabots se serrent. Ces divers types de freins ont été très perfectionnés, depuis leur adoption par les compagnies de chemin de fer.

Les principaux systèmes de freins électriques sont dus à Achard, Brotherhood, Heilmann, etc.

Les freins d’automobiles se manœuvrent à la main (freins sur roues arrière), ou au pied (freins de mécanisme, sur arbre de vitesse ou du différentiel!. Ces freins sont de différents types ; frein à ruban, à bande, dans lequel le frottement est obtenu par serrage d’une bande autour d’un tambour ; freins à collier, freins extensibles, freins à enroulement, freins à mâchoires, etc.

Les canons de campagne à tir rapide sont munis, indépendamment de la bêche de crosse qui fait office de frein, d’un dispositif, spécial, dit frein hydropneumatique (cylindre renfermant de l’air et un mélange d’eau et de glycérine), qui utilise la compression de l’air pour limiter le recul du canon et ramener celui-ci à sa position initiale (frein récupérateur). Pour le canon de montagne on utilise une méthode de freinage appelée lancer.

freinage {frè-na-je] n. m. Action de freiner.

freindre [frin-dre] V. n. (du lat. frangere. briser). Diminuer de volume, en parlant des céréales engrangées.

freiner [frè-né] v. a. (de frein). Ralentir ou

Freins

1. De voilure, à patin ; 2. De Lemoine, à corde ; 3. De Prony ; comprimé, de IVestinghouse ; 5. Ilydropneumalique (schéma).

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