Fréfecture
.,® S-Fréfectvre © Ch.lieu de Canton O CojïïWUUe rnHameaii + Archevêché :
— Encyci.. Monn. Des coni râleurs à la garantie, agents de ladniinistration des contributions indirectes, sont chargés, dans chacun des bureaux de la garantie, de faire l'essai des ouvrages d'or et d'argent et d'appliquer, sur ces ouvrages, le potnfon ou m argue du bureau et le signe indicatif du titre dont ils doivent être revêtus. CV. poinçon.) Les principaux bureaux de garantie sont établis à Paris, Bellegarde, Marseille, Besançon, Pontarlier, Montbéliard, Nancy, Lyon.
Le droit de garantie des matières et ouvrages d'or et d'argent, perçu au profit du Trésor, est fixé (loi du 2B juin 1920) à 60 francs par hectogramme d'or ; 3 fr. BO par hectogramme d'argent et 150 francs pour le platine, non compris les frais d’essai. La totalité des droits est restituée, lorsque ces objets sont exportés, mais tout objet fabriqué ou introduit en France doit être soumis à ia vérification.
Les fabricants et marchands de bijoux et autres objets d'or et d'argent doivent, avant d'exercer leur profession, faire une déclaration à la préfecture du département et à la mairie de leur commune.
Il y a trois titres légaux pour les ouvrages d'or, et deux pour les ouvrages d'argent, savoir : pour l'or, le premier de 920 millièmes (ou 22 carats, 2 trente deuxièmes et 1 demi environ), le second de 840 millièmes (20 carats, 5 trente-deuxièmes et 1 huitième ) , le troisième de 750 millièmes ( 18 carats ) ; pour 1 argent, le premier de 950 millièmes (11 deniers, 9 grains, 7 dixièmes), le second de 800 millièmes (9 deniers,
14 grains, 2 cinquièmes!.
Pour la fabrication des boîtes de montres en or, il existe un quatrième titre légal, à B83 millièmes ou 14 carats.
Le titre légal des ouvrages en platine est 9S0 millièmes, et le droit de garantie est le même que pour les ouvrages d'or.
— Dr. La garantie est une obligation accessoire, qui assure l'exécution de l'obligation principale.
On distingue la garantie de droit ou légale, qui existe en dehors de toute stipulation, et la garantie conventionnel le ou de fait, qui résulte des conventions.
La demande en garantie cstVa.ctei par lequel le garant est mis hors de cause par le garanti.
Contrats de garantie. On entend sous ce nom les contrats qui ont pour but de procurer à un créancier une sûreté en garantie de l'engagement pris par le débiteur. Tels sont les cautionnements, nantissements. privilèges et hypothèques.
Taxe pour fonds de garantie. Selon la loi du 9 avril 1898 sur les accidents du travail, à défaut, par les chefs d'entreprise débiteurs ou par les sociétés d'assurances et syndicats de garantie, d'acquitter au moment de leur exigibilité les indemnités mises à leur charge à la suite d'accidents ayant entrainé la mort ou une incapacité permanente de travail, le payement en est assuré aux intéressés par les soins de la Caisse nationale des retraites pour la vieillesse, au moyen d'un fonds spécial de garantie, alimenté par des centimes additionnels à la contribution des patentes,
garantir v. a. (de garant). Assurer, sous sa responsabilité, l'exécution de : garantir la liberté. Concourir efficacement à l'exécution de : habileté gui garantit le succès des entreprises. Affirmer sous sa responsabilité : garantir une nouvelle. Préserver contre : la laine garantit du froid. Affirmer la bonté d'un objet vendu et accepter le fait contraire comme clause résolutoire de la vente : garantir une
pendule pendant cinq ans. ^
garantissement
^i-se-mnn] n. m. Action
garau isseur
ffi-settr] n. m. Celui qui garantit une chose.
garas [m] ou garat [raj n. m. Grosse toile
blanche de coton, fabri- \
quée à Surate.
Garasse rie Père François), jésuite, né à An-
goulème, m. à Poitiers (1585-1631), célèbre par l'emportement de ses polémiques littéraires et philosophiques [Doctrine curieuse des ■ .
beaux esprits de ce temps).
Garat [ra] (Dominique-Jo- / seph, comte), homme politique français, né à Bayonne, m, près d’Ustaritz (1749-1833), célèbre pour sa versatilité politique : ministre de la justice après Danton, puis de Tintérieur, sénateur sous l'Empire et membre de l'Institut. M
Garat (Dominique-Piei-re Jean), chanteur et compositeur -
français, neveu du précédent, y/
né à Ustaritz, m. à Paris (1762- // / '
1823 ) . Baryton ténorisant, il ' jF /
avait une voix d'un registre très étendu. Il a publié des romances, garatisme [t!s-me| n. m.
Sous le Directoire, grasseyement mis à la mode parmi les incroyables par le chanteur Garat.
garauguet [rd-j/iè] n. m. Jeu dérivé du trictrac.
t Evêché
Lim. deSép^tem.
. . . d'AjTon disse!
= Chemin de fer Canal
Comte Garat.
Garat (DomÎDique- Pierre-Jean).
Gai'belle.
garaveau [rd] n. m. Ancienne mesure de capacité (2 lit. environ), du midi de la France.
garbaud ou garbaut [éé] n. m. Noms vulgaires du chevesne. (On
dit aussi garboteau,
GARBOTIN.)
garbelle [bè-ie] n.
f. Nasse des pêcheurs méditerranéens.
garbin n. m. Dans le Midi, petit vent du sud-ouest.
garbon n. m. Fauconn. Mâle de la perdrix.
Garborg ( Ame ), écrivain noi-végien, né à Thime en 1851, nouvelliste , romancier, poète : auteur de : Etudiants-paysans. Hommes las. Paix. Tempérament d'apôtre, artiste vibrant.
garbure n. t Dans le sud-ouest de la France, soupe faite ordinairement avec des choux, du salé d oie, du jambon et du lard.
garce n. f. (anc. fém. de gars). Fille nubile. Fille en général. (Vx.) Pop. et 6as. Fille de mauvaise vie. Fig. (suivi jfPy de de et d'un nom féni.). Mau- SfeV ABp vais, fâcheux ; cette garce de
garcette-[sè-fe] n. f. (de
garce). Petite fille. CVx.) Mar.
Petite tresse faite de vieux ' cordages détressés, qui servit longtemps à châtier les mousses et matelots.
garcette [sè-fe] n. f. (de Tesp. garceta, aigrette). Ancienne coiffure féminine espagnole, dans laquelle on rabattait les cheveux sur le front, et qui fut portée en France sous le règne d’Anne d'Autriche.
garcette [sè-fe] n. f. (de Tital,parzelfa.chardon).Petite pince pour épincetter le drap.
GarclieS, comm. de Seine-et-Oise, arr. et à 7 kil.
de Versailles, non loin de la Seine ; 3.850 h. Ch. de f. Et.
GarcMzy, comm. de la Nièvre, arr. et à 12 kil. de Nevers. sur la Loire ; 1.840 h.
Métallurgie.
Garcia y Paredes
(Diego), homme de guerre espagnol, né à Trujillo (1466- 1530), dont le souvenir est resté populaire dans les légendes militaires de l'Espagne.
Garcia (Manuel del Popolo Vicente), chanteur et compositeur espagnol, père de M“' Malibran et de M™» Viardot, né à Séville, m. à Paris (1775-1832). — Son fils. Manuel, chanteur et théoricien espagnol, né à Madrid, m. à Cricklewood (1805-1906).
Garcette (coiffure).
Garcia (Vicente).
Garcia Gutierez [rèz’] (Antonio), auteur dramatique espagnol, né à Chiclana, m. à Madrid (1813-1884), à qui Ton doit des drames romantiques de grand mérite : le Trouvère, Simon Bocanegra, etc.
Garcia (Calixto), générai et patriote cubain, né à La Havane, m. à 'Washington (1832-1898). Il ne cessa d'organiser des insurrections contre la domination espagnole, et, en 1898, se joignit aux forces des Etats-Unis devant Santiago, dont la prise marqua la défaite de l'Espagne.
Garcilaso de La Vega (Sébastien), un des conquistadores du Pérou, né à Badajoz, m. à Cuzco (1500-1559). Il se fit remarquer par son humanité à l’égard des indigènes. — Son fils, né à Cuzco, m. à Valladolid (1535-1568) ; historien espagnol, qui a laissé de précieux travaux sur le Pérou.
Garcilaso de La Vega, homme de gueiTe et poète espagnol, né à Tolède, m. à Nice (1503-1536) ; auteur de canciones d’une grâce pure et mélancolique, imitateur des Italiens.
Garciu de Tassy (Joseph), orientaliste français, né à Marseille, m. a Paiùs (1794-1878) ; auteur d'une Histoire de la langue et de la littérature hindoues et hindoustanies.
garcinie [ni] n. f. Genre de plantes de la famille des clusiacées, comprenant des arbres et arbrisseaux dont une espèce donne la gomme-gutte.
garçon n. m. (ItaL garzone, esp. garzon). Enfant mâle. Jeune homme. Célibataire ; rester garçon; un vieux garçon. Homme ; un garçon habile. Celui qui sert dans un café, un restaurant, etc. : appeler le garçon. Celui qui travaille chez un patron : garçon tailleur. Garçon de bureau, employé chargé du soin matériel des bureaux, de l’introduction des visiteurs, etc. Mon garçon, appellation familière adressée à un enfant, à un jeune homme. Brave garçon, jeune homme aimable et de bonne conduite. Bon garçon, jeune homme sans malice, gai et difficile à mécontenter. Petit garçon, homme de peu d'importance relative. Grand garçon, qui a droit par son âge à certains égards, à une certaine indépendance. Ménage de garçon, intérieur de célibataire, généralement mal tenu. Vie de garçon, libre, indépendante. Garçons d’honneur, jeunes gens qui, dans un mariage, sont chargés d'assister les mariés pendant la cérémonie.
— Encycl. Hist. Mauvais garçons. On nommait ainsi des bandes d'aventuriers qui dévastèrent, au début du régne de François l'i, TIle-de-France et l'Orléanais. Le sire de Barbesouje et le capitaine de la Lime étaient leurs chefs. Poursuivies sur les ordres du roi, traquées impitoyablement, elles furent massacrées par, les troupes royales et les paysans et disparurent au milieu du xvie siècle.
garçonnaille [so-na, H mil., e] n. f. Ramassis de garçons {péjoratif}.
garçonner [so-ni] v. n. Se conduire en garçon. Jouer avec les garçons, eu parlant d’une fille.
garçonnet [so-nèl n. m. Petit garçon. Com. Dans la nouveauté, taUle intermédiaii'e entre « enfant » et 11 homme ».
garçonnier [so-m'-é], ère adj. Qui appartient, qui convient aux garçons ; des habitudes garçonnières. Qui a des goûts ou des habitudes de garçon, en parlant d'une fille. N. f. Appartement de garçon.
GAR
GAR
garçoiinisnie[50-nis-me] n. m. Employé seulement dans la locution familière bon garçonnisnie, caractère, qualité de bon garçon.
Gard [ghar\ (le), riv. de France, affl. du Rhône (r. dr.) ; cours 113 kil. Il est franchi par le magnifique aqueduc romain dit yont du Gard.
Gard (départ, du), département formé d'une partie du Languedoc oriental ; préf. î^imes ; souspréf. Alais, üzès. Le Vigan ; 4 arr., 40 cant., 351 conim. ; 413.500 h. 15« région militaire ; cour d'appel et évéché à Nîmes. Il doit son nom à la rivière du Gard, qui l'arrose. Les vignobles et les oliviei’s des bords du Rhône, la sériciculture, les gisements de houille du bassin d’Alais sont ses ressources principales.
Gard (pont du), partie d'un aqueduc romain construit à l'époque d’Auguste (19 av. J.-C0« Composé de trois étages d’arcades, le pont du Gard a une hauteur totale de 48 à 49 mètres sur une longueur de 269 mètres. L'aqueduc tout entier avait environ 40 kilomètres, et était destiné à conduire à Nîmes les eaux de deux fontaines situées près d’üzès. V. AQUEDUC.
gardable adj. Que l’on peut garder ; facile à garder, ou qu'il est permis de garder.
Gardafui (cap), v. Guardafui.
gardage n. m. Féod. Droit de garde.
GardaneouGardanne (Ciaude-Mathieu de),
fénéral français, né à Marseille, m. au château de incel (1776-1817 ). Il se distingua pendant les guerres du premier Empire.
Gardanne, ch. l. de c. (Bouches-du-Rhône), aiT. et à 11 kil. d’Aix ; 4.060 h. [Gardannais). Ch. de i. P.-L.-M. Patrie de Forbin. Houille, distillerie. — Le cant. a 7 comm., et 10.800 h.
garde n. f. (subst. verb. de garder). Guet, surveilhmce : la garde des frontières, d'un prisonnier ; faire bonne garde. Sous bonne garde, sous la surveillance de personnes vigilantes et fortes. Prendre garde, faire attention. Pire sur ses gardes, se méfier.
Se donner garde ou de garde de.
éviter soigneusement de. N'avoir garde de, être bien éloigné de.
Prendre garde que. suivi de l'indicatif, remarquer. Prendre garde que , suivi d’un subjonctif, veiller à ce qu’une chose soit ou ne soit pas. Prendre garde à un sou, lésiner. Commission de garder :
confier la garde de sa maison. Protection ; à la garde de Dieu. Troupe d'élite, spécialement chargée de défendre un souverain. Ensemble des soldats qui occupent un poste. Service de gens armés exerçant une surveillance : officier dp- garde. Corps de garde, même sens ; édifice qui sert d'abri à cette troupe. Langage, habitudes de corps de garde, manières grossières. Faction : monter la garde. Fig. ci fam.
Monter la garde, stationner, attendre longtemps. Monter une garde. Taire une verte réprimande. Garde montante, celle qui va prendre la faction.
Garde descendante, celle qui la quitte.
A la 'garde ! cri pour appeler la force armée à son secours. H ist .
Garde prétorienne, garde particulière des empereurs romains. Garde royale, garde attachée à la personne du roi. Garde écossaise. nom donné à une compagnie des * ^ ^ gardes du corps. for- " mée de soldats écossais. (Créée sous Charles 'VII. elle fut licenciée en 1791, l'établie par Louis XVIII en 1814, et supprimée en 1815.) Gardes françaises, corps d'élite, qui, sous l'ancien régime, était chargé de garderies avenues des lieux où le
Garde écossaise (Louis XV).'
Garde consulaire.
Garde impériale : Premier Empire : 1. Voltigeur; 2. Grenadier; 3. Chasseur. — Second Empire : 4. Cuirassier; 5. Grenadier; 6. Voltigeur.
roi était logé. (Elliptiquement, au masc. : un gardef ram aise. IV. ce mot.]) Garde du dedans, partie de la maison du roi qui gardait rintérieur du palais, et
Garde mobile (1870).
comprenait les gardes du corps, les ccnt-gardcs suisses, les gardes de la porte et les gardes de la prévôté de l'hôtel du roi. Garde du dehors, partie de la maison du roi qui veillait au dehors du palais et comprenait les chevau-légers, les mousquetaires, les gardes-françaises et les gardes suisses. Garde noble, corps de jeunes volontaires voués à la garde du pape. Garde consulaire, gardeorganiséepar Bonaparte, premier consul, qui, devenu empereur. la transforma en garde impériale. Garde impériale, créée par Napoléon 1er en 1804 et composée de soldats d'élite.
(Son effectif, de 10.000 hommes à l’origine. s’ élevait a 120.000 en 1814. Licenciée sous Louis XVIlI.la garde impériale fût reformée en 1815; supprimée de nouveau par la seconde Restauration , elle reparut en '
Garde nationale (1830).
poléon III, et ' '
disparut en 1870.) Garde nationale, organisée en 1790 et formée d'abord de tous les citoyens valides de seize à soixante ans. (A partir de 1812, elle fut composée d’hommes de vingt à soixante ans ; et. en 1852, le service y fut rendu obligatoire pour les Français entre vingt-cinq et cinquante ans.
Supprimée pendant le second Empire, elle ne fut appelée à l'activité qu'en 1870 1871 .puis disparut définitivement).
Garde nationale mobile ou garde mobile, partie de la garde nationale mobilisée, sous la Révolution et le premier Empire , pour la défense du territoire, ou, en 1848, pour le maintien de l'ordre à l'intérieur. (Le titre fut repris dans le système d’organisation militaire dû au maréchal Niel, en 1868. La garde mobile, composée alors de tous les jeunes gens valides qui ne faisaient pas partie de l'armée active, était bien imparfaitement organisée quand elle prit part à la giierre de 1870.) Garde municipale de Paris ou garde républicaine, v. gendarmerie. Garde civique, nom donné, en Belgique, à la garde nationale. Fig. et fam. Vieille garde, femme galante âgée. Armur. Rebord protecteur, placé entre la poignée et la lame d’une arme blanche. Esc/'. Manière de poser son corps, de tenir son arme : tomber en garde; avoir la garde basse. (V. la planche escrime.) Librair. Feuillet blanc ou de couleur, ménagé au commence-
MJegro
Garde à vous (clairon).
ment et à la fin d'un livre. Bande de parchemin ou de toile, que les relieurs collent au dos d'un livre. Fl. Serinr. Pièces placées à l’intérieur d’une serrure pour empêcher tout mouve- ah. a-,
ment d'une clef étrangère.
Mar. Palans qui maintiennent à poste fixe les cornes des goélettes. Milit. Garde à vous! Commandement militaire qui signifie ; Prenez la position régulière, conservez l'immobilité et faites attention. Sonnerie de clairon, de trompette, coup de sifflet (coup long) ou geste (bras tendu verticalement), correspondant à ce commandement. Allus. littér. 'V. Louvre.
garde n. m. Sm-veillant, homme qui fait partie de la garde militaire : garde national, républicain. Garde noble, soldat de la garde noble.
Dépositaire :
garde des archives. Garde champ ètr e , agent municipal préposé à la garde des propriétés rurales.
Garde messier, agent local qui garde les moissons, les récoltes. Garde /'orestier . agent chargé de la police des bois et forêts soumis au régime forestier. Garde général, celui
3ui est chargé e la direction locale dans chaque district forestier, et dont le grade est immédiatement inférieur à celui d’inspecteur adjoint. Garde particulier, garde assermenté, agréé par l’administration et qui est ^argé de la conservation des biens d’un particulier. Garde des sceaux, ministre chargé de la garde des sceaux de l'Etat et de l'administration de la justice : te secrétaire eVEtat au département de la justice se nomme indifféremment garde des sceaux ou ministre de ta justice. Garde a artillerie, du génie, sousofficier chargé de la conservation du matériel.
Gardes du corps, soldats de famille noble, chargés le la garde personnelle du roi. (Créés sous Philippe'
Garde i vous (trompette).
Gardes du corps (Louis X'VIj.
Auguste en 1192, ils furent supprimés en 1792.) Gardes de la manche, corps de vingt-quatre gentilshommes qui ne quittaient pas le roi. (Créés pae
Garde d’Iioimeur (1813).
Garde de la manche Garde de la porte Garde suisse (1786). (1786). (Louis XVI).
Charles 'VII, ils furent supprimés en 1792. Rétablis par Louis X’VIII, ainsi que les gardes du corps, ils disparurent avec eux en 1830.) Gardes de la porte. soldats qui gardaient les portes intérieures de la résidence royale. (Les gardes de la porte, tous gentilshommes, furent supprimés sous la Révolution. Rétablis en 1815, ils disparurent en 1830.) Gardes suisses, soldats suisses qui formaient un corps spécial attaché à la maison du roi de France.
(Leur origine remonte à Louis XL Ils disparurent sous la Révolution, furent rétablis par la Restauration, et disparurent définitivement en 1830.) Gardes d’honneur, corps faisant partie de la garde impériale de Napoléon Ier, (Créés en 1813 et recrutés parmi les fils de famille riches, ils formaient qu tre régiments. Ils furent licenciés en 1814.) Gardes de la marine ou gardesmarine , officiers de marine. créés par Colbert, et remplacés aujourd’hui par les aspirants.
—Encycl. Garde c/iampd(re.L'institution des gardes champêtres est facultative pour les communes.
Ils sont nommés par le maire ; ils doivent être agréés et commissionnés par le sous-préfet ou par le préfet dans l'arrondissement du chef-lieu. Ils prêtent serment devant le juge de paix du canton.
Le garde champêtre est à la fois ; lo agent municipal et placé sous la dépendance du maire, du sous-prét'et et du préfet ; 2» officier de police judiciaire et agent de la force publique, et à cè titre il est sous les ordres du procureur de la République.
Agent municipal, il est chargé de
la police rurale et de la recherche, dans le territoire pour lequel il Garde champêtre, est assermenté, des contraventions aux règlements et arrêtés de police municipale.
Les gardes champêtres, comme officiers de police judiciaire, sont chargés de rechercher, chacun dans le territoire pour lequel il a été assermenté, les délits et les contraventions de police qui portent atteinte aux propriétés rurales et forestières.
Ils dressent des procès-verbaux pour constater les contraventions et les délits, mais non les crimes ni les faits ne donnant lieu qu'à une action civile. Ces procès-verbaux doivent être affirmés dans les vingtquatre heures devant le juge de paix, le maire ou le commissaire de police. Ils ne font foi que jusqu'à preuve contraire.
Garde forestier. Les gardes forestiers se divisent en gardes domaniaux, communaux ou mixtes, selon qu’ils surveillent des bois de l’Etat ou des bois communaux, ou des bois de ces deux catégories.
Ils forment avec les brigadiers le cadre des préposés forestiers, la dénomination d'officiers forestiers étant réservée au personnel supérieur.
Les gardes domaniaux ou mixtes sont nommés par le ministre de l'agriculture. Les gardes forestiers des communes et des établissements publics sont nommés par le préfet, sur la proposition du conservateur des forêts. Ils prêtent serment devant le tribunal de première instance.
Les brigadiers et gardes forestiers sont, comme officiers de police judiciaire, sous les ordi-es du procureur de la République. Leurs procès-verbaux font {ui jusqu'à inscription de faux, si l'infraction n'est pas punie d'une amende et de dommages'-fntérêts de plus de 100 francs.
Garde particulier. Toute personne investie d’un droit de propriété ou de jouissance sur un domaine a le droit de faire surveiller ce domaine par un garde particulier. La demande tendant à faire agréer ce garde est déposée à la préfecture ou à la souspréfecture. A l’expiration du délai d’un mois, le propriétaire qui n'a pas obtenu de réponse peut se pourvoir devant le ministre. Le préfet peut, par décision
Garde forestier.
GAR
motivée (le propriétaire et le garde entendus ou dû' ment appelés), rapporter les arretés agréant les gardes particuliers. Les gardes particuliers prêtent serment devant le tribunal civil. Ils peuvent, sur les propriétés de leur maître, constater les délits et contraventions, et en dresser des procès-verbaux.
gard -s n. f.fabrév. de garde-malade). Femme dont la profession est de sui-veiller et soigner les malades.
Garde (lac ueI, lac du nord do l'Italie, entre les prov. de Brescia et de Vérone ; 300 kil. carrés. Le Slincio sort de ce lac. Beaux paysages. C'est le Benacus des Anoiens.
Garde (La), comm. du Var, arr. et à 8 kil. de Toulon, non loin do la Méditerranée ;