‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 962 sur 1225 · GON · texte numérisé non relu

GON

^ommoline [gho-me\ n. f. Sorte de gomme artificielle, employée dans l'industrie pour apprêter l'indienne, et qui est de la dextrine desséchée et moulée, ou le résultat de l'action de l'acide lactique sur la farine, le sagou, l'amidon, etc.

gommement [gho-me-man] n. m. Action de gommer.

Gommené, comm. des C6tes-du-Nord, arr. et à 24- kil. de Loudéac, non loin de Ninian ; 1.230 h.

gommer Igho-mé] v. a. Enduire de gomme : gommer les liords d'une enveloppe. Mêler avec de la gomme : gommer une tisane.

gomme-résine n. f. v. gomme.

gommeur [gho meur] n. m. Ouvrier chargé du gommage des tissus. Appareil servant à gommer.

gommeux, euse [g/io-meîl, eit-ze] adj. Qui jette de la gomme ; arbre gommeux. Qui est de la nature de la gomme ; sue gommeux. N. Elégant, élégante nn peu ridicule.

gommier \^ho-mî-ê\ n. m. Nom de diverses plantes (acacias, mimosas, etc.) qui fournissent des gommes.

gommifère [gho-mï^ adj. (de gomme, et du lat. ferre, porter). Qui produit de la gomme : arbuste gommifère.

gommique adj. Chîm. Syn. de gümmique.

SOIÏllîlitO [gho-mî-te] n. f. Chim. Gomme proprement dite. N. f. pl. Nom générique sous lequel on désigne tous les corps gommeux. S. une gommite. SOmmoir [gho-molr] n. m. Récipient à gomme.

gommo-résineux, euse adj. Qui tient de

la gomme-résine.

gommose [gho-mô-ze\ n. f. Production pathologique de la gomme, chez les arbres fruitiers à noyaux (prunier, cerisier, pêcher, amandier, etc.).

gomor n. m. Mesure de capacité pour les matières sèches, chez les Hébreux et chez les Egyptiens (de 1 à 3 lit.).

Gomorrho, anc. ville de Palestine, détruite avec Sodome par le feu du ciel. [Bible.) [Hab. Gomorrhéens.]

Gomperz (Théodore), philologue allemand, né à Brünn (1832-1912). Il a déchiffré les textes d’Epicure trouvés à Herculanum ; auteur d'une Histoire de la philosophie antique.

Gompers (Samuel), chef travailliste américain, né à Londres, m. à San-Antonio (1850-1924.). fondateur et président de la Fédération américaine du travail.

gomphe [ghon-fe] ou gomphus [ghon-fuss] n. m. Genre d'insectes orthoptères pseudo-névroptères, comprenant de petites libellules d'Europe.

gompllOSe [gon-fô-ze] n. f. (du gr. gnmphos, cheville;. Anat. Articulation immobile par laquelle les os sont emboîtés l'un dans l'autre.

gomphrène rj/fton] n. f. Genre d'amarantacées. — Encvci,. Les gomphrènes sont voisines des amarantes : leurs fleurs, fugaces, sont accompagnées de bractées sèches et colorées, dont la réunion présente l'aspect d'une fleur qui se conserve très longtemps, ce qui leur a valu le nom populaire d’vnmortelles. On cultive ces plantes dans les jardins ; on en connaît 80 espèces de l’Amérique, de l'Asie et de l'Australie tropicale.

gonagre n. f. (du gr. gonu, genou, et agra, prise). Pathol. Goutte du genou.

Gonaï'Ves (Les', v. maritime de la république d'Haïti, ch.-l. de la prov. d’Artibonite, dans la baie des GonaXves ; 20.000 h. Port actif.

gonaklé n. m. Nom vulgaire d’un acacia du Sénégal, dont les fruits sont employés comme matière tannante.

gonalgie [jt] n. f. (du gr. gonu, gonatos, genou, et de a[gos, douleur). Douleur du genou.

gonalgique adj. Qui appartient à la gonalgie. gOUange n. m. (du gr, gonê, génération, et aggeion, glande). Sac de nature ehitineuse, dans lequel sont renfermés les bourgeons l'eproducteurs des colonies de polypes hydroïdes.

gOnC6 ou goncier [sï-é] n. m. Arg. Individu en général. Homme facile à duper.

Goncelln, ch.-l. de e. (Isère), arr. et à 27 kil de Grenoble ; 1.330 h. Ch. de f. P.-L.-M. Mûriers scieries. — Le cant. a 12 comm., et 9.330 h. ’

Goncourt [kour] (Edmond Huor de), né à Nancy, m. à Champrosay (1822-1896), et son frère Jules, né et m. à Paris (1830-1870), romanciers naturalistes français, auteurs de -.Sœur Philomène, Germinie Lacer teux. Renée Mauperin, Madame Gervai-

Ed. de Goncourt.

sais, et d’études très fouillées sur l'art et la société en France au xvni» siècle. Leur style, d une nervosité morbide, est souple, pittoresque, et excelle dans la notation rapide et vibrante du réel. A Edmond seul on doit : la Fille E Usa, les Frères Zemganno , la Faustin, Chérie, et la publieation du Journal des Goncourt.

Goncourt {académie des). Par son testament (1896), Edmond de Goncourt créa une actadémie libre, composée de dix membres, k qui une rente serait servie pour assurer leur indépendance, et qui seraient chargés de récompenser, chaque année, la plus remarquable œuvre d'imagination en prose et, de préférence, un roman {prix Goncourt).

gond -ghon] n. m. (du gr. gomphos, cheville;. Morceau de fer coudé et rond, sur lequel tournent les Dentures d'une porte. Fig. et fam. Sortir, être mis. jeté hors des gonds, être dan- une grande colère.

— Encycl. Teehn. Le gond comprend trois parties : la tête, le corps et la pointe. La tête cylindrique est prise à la forge sur lo fer constituant le gond ; elle est parfois rapportée ; elle est toujours à angle droit avec le corps. T.a 'partie opposée, ou

Il •

Gond : 1. A vis et embase; 2. A écrou; 3. A pointe; 4. A pattes; 5. A scellement.

pointe, est pointue, à pas de vis, ou fourchue, suivant l'usage auquel le gond est destiné. Il en existe divers types, parmi lesç(uels : le gond à patte, ceux à scellement, à pointe, a écrou, à repos, à vis, etc.

Gondar, v. d'Abyssinie ; 8.000 h. Ce fut longtemps la résidence du négus.

Gondebaud ou Gombaud f6d], roi de Bourgogne, m. à Genève en 516. Sa nièce Clotilde épousa Clovis, qu’elle détermina à faire la guerre à Gondebaud, meurtrier du père de Clotilde. Clovis le vainquit à Dijon (600). Gondebaud est l'auteur do la loi Gombette.

GondeCOUrt, comm. du Nord, arr. et à 11 kilde Lille, non loin de la Deûle canalisée ; 2.180 h- (en 1914.). Ch. de f. N. Brasserie, huileries. En partie détruite au cours de la Grande Guerre.

Goudegisile, frère de Gondebaud, assassiné par ce dernier dans Vienne, en 501.

GondOHiar^ fils de Gondebaud, vainqueur de Clodomir, roi d'Orléans, à Vézeronce (524-), et vaincu à Autun par Childebert et Clotaire (532).

gonder[tIé] v. a. Munir de gonds ; gonder une porte.

Gondi, noble famille originaire de Florence, à laquelle appartenait Paul de Gondi, cardinal de Retz.

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