GOY
Us Di^saslres de la guerre, etc., hardies et fiévreuses, ont niériié une réputalion universelle.
Goyana, v. du Brésil (prov. de Pernambouc), sur le fleuve côtier homonyme ; 18.000 h.
goyard ou goyart [gho-iar\ n. m. Croissant de jardinier, servant à couper les grosses branches mortes.
goyau [yho-iô] n. m. Partie d’un puits de mine, divisée en deux sections verticales parallèles, qui sert à la descente et à la montée des ouvriers.
Goyau CV.-L. -Th. -Georges), publiciste catholique français, né à Orléans en 1869, auteur de travaux d'histoire religieuse : l' Allemagne religieuse, AxUour du catholicisme social; élu membre de l'Académie française en 1922. — Sa femme,
Lucie Faure, fille du président de la République Félix Faure, née au Havre, m. à Paris (1867- 1913), a écrit des livres d’une inspiration élevée.
goyave [gho-
ta-ue] n. f. (du péruvien gahyaba). Fruit du goyavier.
goyavierfp/io-
ia-vi-e\ n. m. Genre de myrtacêes de l'Amérique centrale et des Indes orientales.
— Encycl. Les
goyaviers sont des Govavier
arbres, des arbustes ^
ou des plantes sufifrutesoentes. dont le fruit (goyave), est une .grope baie, à graines très nombreuses, sucrée et rafraîchissante. On la mange crue ; on en fait des gelées, de la pâte, des compotes, des confitures. Les fruits verts et Técorce sont astringents.
Goyaz [gho-iaz'], v. du Brésil, ch.-l. de l’Etat du même nom, au pied du plateau d’Estreito, sur la rivière Vermelho ; 9.000 h. — l^'Etat de Goyaz a 236.000 h.
Goyck, comm. de Belgique (Brabant, arr. de Bruxelles) ; 3.250 h.
. &Oy6 [glio-ie] ou gOl [ÿâo-t] n. m. (mot hébreu signif. peuple). Nom donné par les juifs aux peuples étrangers a leur culte, aux chrétiens. (On dit au fém. une GOYA ou goïa, et au plur. des go'i.m, goiiim, GOYM ou GOYIM.)
Goyen (Jean-Joseph van), peintre hollandais, né à Leyde, m. à La Haye (1596-1066). Auteur de paysages et de marines d'un ton brun ou gris, transparent et lumineux. Le Louvre a de lui : Catial en lIoLlande, Bords d'une rivière, ete.
Goyer, comm. de Belgique (LimboiU'g, arr. de Hasselt) ; 1.380 h.
gOyOR [gAo-ion] n. m. Mines. Syn. de goyau.
Gozée, comm. de Belgique (Hainaut, arr. de Thuin) ; 1.710 h. Instruments aratoires.
GoZlan (Léon), journaliste et littérateur français, né à Marseille, m. à Paris (1803-1866) ; esprit inégal, paradoxal et brillant, auteur de romans et nouvelles : Aristide Froissard, les Emotions de Polydore Marasquin; de comédies : une Tempête dans un verre d'eau, etc.
Gozliu ou Goslin, évêque de Paris, abbé de Saint-Germain des Prés, m. en 886. Il se signala dans la défense de Paris contre les Normands.
Gozzi (Carlo), poète dramatique italien, né et m. à Venise (1722-1806). H s’inspira surtout des vieilles légendes italiennes, et créa la comédie fiabesque ou féerique ( Turandot, l'Oiseau vert). 11 a laissé d'intéressants Mémoires. — Son frère Gaspare, né à Venise, m. à Padoue (1713-1786), a publié des journaux, des vers, des traductions du français.
Gozzoli (Benozzo), peintre italien, né à Florence, m.
à Pise (1420-1498) ; disciple de Fra Angelico et de Masaccio, auteur du Triomphe de saint Thomas d’Aquin (Louvre), des fresques d'Orvieto et de San-Gimignano, d’une remarquable Arrivée des rois mages au palais Ricordi (Florence), et d’une partie de la décoration du Campo Santo de Pise {Histoire de Noé, Abraham, Jacob, Joseph, Moïse, David, etc.). Il se caractérise par la finesse de l’exécution
G. Q. G. Abréviation pour Grand Quartier Général,
Gr. Abréviation de gramme.
Graaf (Régnier de), physiologiste hollandais, né à Schonhoven, m. à Delft (1641-1673) ; auteur de remarquables travaux sur l'ovaire, le suc pancréatique, etc.
Graal (le) ou Samt^GPaalf dans les croyances du moyen âge, vase d’émeraude, qui aurait servi à Jésus-Christ pour la cène avec ses disciples, et où J oseph d' Arimathie aurait recueilli le sang que le centurion fit couler en perçant le flanc de Jésus crucifié.
— Encycl. Il est souvent question du Graal dans les poèmes de chevalerie. Les légendes relatives au vase sacré doivent être de peu postérieures au christianisme ; toutefois, on n'en trouve aucune trace avant la fin du xii' siècle. Porté en Angleterre, le Graal y aurait été caché pendant des siècles et, finalement, retrouvé par le héros gallois Perceval (c’est le sujet de la trilogie de Robert de Boron). De ce poème dérivent les formes ultérieures de la légende. Chrétien de Troyes et ses continuateurs français s’occupent surtout des aventures de Perceval ; 'Wolfram d'Eschenbach, en revanche, dans son Parzival, fait du Graal le centre d'imaginations mystiques compliquées. De nos jours, Wagner en a fait le sujet de son Parsifal.
grabat [ia] n. m. (lat. grabatus^. Lit misérable. Lit de malade. Fig. Etre sur le grabat, être ruiné.
grabataire [tè-re] n. Fam. Malade, alité.
Grabbe (Christian Dietrich), poète dramatique
Gozzoli.
allemand, né et m. à Dctmold (1801-1836) : Don Juan, Faust, les llohenstaufen. Napoléon, etc.
grabeau bô] n. m. Fragment de drogue, grabelage n. m. Action de grabeler.
grabeler \lé] v. a. ùlal. garbellare. — Prend deux l devant une syllabe muette : je grabelle.) Séparer d'une substance médicamenteuse lès petits fragments inutilisables.
grabeleur, euse [eu-zé\ adj. et n. Se dit de celui, de celle qui grabelle.
GrabS, comm. de Suisse (cant. de .Saint-Gall', dans la plaine du Rhin ; 4.410 h. Broderie mécanique. Agriculture.
grabuge n. m. (ital. garhuglio). Fam. Bruit, qucrelie : il y a partout du grabuge. Jeu de cartes.
Graçay [sé], ch.-l. de c. (Cher', arr. et à 51 kil. de Bourges, sur le ruisseau de Fouzon ; 2.730 h, — Le cant. a 6 comm., et 6.270 h.
Graccbus [Amss], nom de deux frères, tribuns et orateurs célèbres à Rome, fils de Cornélie : Tibe- Rius Sempronius, tué l'an 133, et Caïus Sempronius, assassiné dans une émeute en l’an 121 av. J.-C. Ils avaient essayé, en proposant des lois agraires, de mettre un frein à l'avidité de l’aristocratie romaine, qui s’était emparée de la majeure partie des terres conquises sur l’ennemi. [V. agraires (lois).] On les appelle souvent les Gracques. Deux tragédies célèbres ont été composées sur Caïus Gracchus : l’une par M. J. Chénier, l’autre par l’Italien Monti.
gr -iCe n. f. (lat. gratin). Faveur qu’on fait sans y être obligé : accorder une grâce. Trouver grâce devant quelqu'un, aux yeux de quelqu'un, lui plaire, lui agréer : Esther trouva grâce devant Assuérus. Etre en grâce auprès de quelqu'un, avoir sa bienveillance, sa protection. Heure, demi-heure, quart d'heure de grâce, délai suppiémentaire que Ton accorde à quelqu’un. Bonnes grâces, accueil favorable, bienveillance. Demander en grâce, demander instamment, comme une grande faveur. Pardon : demander race. Remise d’une peine ; le président de la Itépulique a le droit de grâce. Remerciement : je vous rends grâce (ou grâces). Aide que Dieu accorde en vue du salut : rien n'est impossible à la grâce. Agrément, atti'ait de celui ou de ce qui a quelque chose de doux et d’aimable, ou de simple et d'harmonieux : marcher, chanter, danser avec grâce. Avoir de la grâce dans le style. Mauvaise grâce, tournure, manières déplaisantes. Avoir mauvaise grâce, n'avoir pas bonne grâce à, faire ou ne pas faire une chose conti'e la raison, contre les convenances, etc. : celui qui fut aidé a mauvaise grâce à refuser son aide aux autres. Action de grâces, remerciement à Dieu. D' bonne grâce, sans répugnance. Grâce (on, dans le style élevé, ordees) à, par l’action heureuse de, par l’effet de. Fam. Par la grâce de Dieu, pour rien, à titre gracieux, avec désintéressement. Coup de grâce, qui achève de donner la mort, et au ftg., de , perdre, de ruiner. Inter ject. Grâce! cri par iequel on demande d’être épargné. De grâce loc. adv., formule de supplication, employée parfois ironiquement. Titre d’honneur, en Angleterre : Sa Grâce le duc de... (En ce sens, prend une majuscule.) PI. Prière après le repas : dire ses grâces. Jeu de grâces, exercice dans lequel deux joueurs se lancent un léger cerceau. à l’aide de deux baguettes.
— Encycl.
Dr. La grâce est la remise totale ou partielle , faite , par le chef de l’Etat, à un condamné, de la peine qu’il aencourue.
La loi constitutionnelle donne le droit de grâce, sans conditions, au président de la République. Ce droit, quis’applique à toutes les peines corporelles ou pécuniaires résultant de condamnations définitives, s’exerce par remise intégrale, par réduction ou par commutation (substitution à la peine prononcée d’une peine d’un degré inférieur).
A la différence de l’amnistie, la grâce anéantit ou modifie la peine, mais elle laisse subsister la condamnation et ses conséquences légales ; le condamné gracié peut être frappé des peines de la récidive en cas de nouveau délit.
— Théol. On distingue la grâce habituelle ou sanctifiante, quirésidedans l’âme d’une manière permanente, et la grâce actuelle, qui intervient dans le jeu de nos facultés comme un trait de lumière découvrant la vérité à notre esprit, ou une émotion sainte^qui fait tressaillir notre cœur, ou une force cachée qui s’insinue dans notre volonté.
— Jeu. Le jeu de Les Grâces, d’après Germain Pilon.
Jeu de grâces.
grâces peut se jouer
à deux, trois ou quatre partenaires. Chaque joueur tient deux baguettes croisées, sur lesquelles se trouve posé un cerceau, qu’il s’agit de faire parvenir au second joueur. Pour ce faire, tenant bien rigide le bâtonnet de gauche, on amène avec celui
GRA
de droite le cerceau jusqu’à l’exirémité du premier bâtonnet, et, d’un mouvement sec, on projette avec le bâtonnet le cerceau en avant ; il doit être reçu par le partenaire sur les deux baguettes croisées.
Grâces (les) ou, en grec. Charités, divinités païennes, qui étaient la personnification de ce qu’il y a. de plus séduisant dans la beauté. On en compte trois : .Aglaé, Thatie et Euphrosine.
Grâces (les Trois), tableau de Titien (galerie Borghèse) ; — de Raphaël ; — de J. -B. Régnault, au Louyre CV. p. 1.005) ; — groupe en marbre, de Gerrn. Pilon ^Louvre) ; — de Pradier ipalais de 'Versa. Iles).
Grâce de Dieu (la), pathétique mélodrame en cinq actes, par d’Ennery et G. Lemoine, le type le plus achevé du drame populaire (1841). Il doit son titre à une romance qui a pour refrain : A la grâce de Dieu, et qui, chantée à plusieurs reprises dans le drame, sauve chaque fois la vertu de l’héroïne Marie, une jeune et pauvre Savoyarde.
Grâce-Berleur, comm. de Belgique (prov. et arr. de Liège) ; 5.400 h. Charbonnages. Machines.
Grâces, comm. des Côtes-du-Nord, arr. et à 3 kil. de Guingamp ; 1.320 h.
Gracia, v. d’Espagne (prov. de Barcelone), au pied du Tibidabo ; 43.000 h. C’est un faubourg de Barcelone. Filatures.
graciable adj. Digne de pardon.
Gracian (Balthazar), jésuite et écrivain espagnol. né à Calatayud (Aragon), m.àTarragone (1584- 1658) ; auteur d'une sorte de code du cultisme ; Finesse et art du bel esprit, et d’un ouvrage de morale mondaine : V Homme de cour.
graciant (sï-anj, c adj. Qui gracie, gracier rsi-éj v. a. (Se conj. comme prier.) Faire grâce à un criminel, lui remettre sa peine ; gracier un condamné.
gracieusement [ze-man] adv. D'une manière gracieuse ; saluer gracieusement, gratuitement.
gracieuser fzé] v. a. Fam. Faire à quelqu’un des démonstrations d’amitié, de bienveillance.
gracieuseté [ze] n. f. civilité, affabilité. Gratification.
gracieux, euse [si-eû, eu-ze] adj. (lat. graciosus). Qui est rempli d'agrément, d’élégance ; prendre une pose gracieuse. Aimable, affable : accueil gracieux. Gratuit : obliger quelqu'un à titre gracieux. Qui ne suppose pas de contestation entre parties : la juridiction gracieuse s'oppose à la juridiction contentieuse. N. m. Le gracieux, le genre gracieux.^ Ce qui est gracieux. Ant. Disgracieux.
gracilaire [lè-re] n. f. Genre d’insectes lépidoptères, comprenant de petites teignes dont les larves rongent les feuilles du peuplier, du lilas, etc. On en connaît une quarantaine d’espèces, dont la plupart habitent la France.)
gracile adj. (lat. gradlis). Grêle, gracilie [îf] n. f. Genre de coléoptères longicornes, dont on ne connaît qu’une espèce européenne. (La gracilie vit dans les maisons et sa larve ronge les vieux paniers d’osier, les cercles des tonneaux, etc.) graciliflore adj. Qui a des fleurs grêles, gracilifolié, e adj. Qui a des feuilles grêles, gracilité n. f. Cai'actère de ce qui est gracile. Graciosa* île du groupe des Açores: 14.000 h. Ch. l. Santa-Çruz.
jgracîOSO [zo] n. m. (m. ital.). Bouffon de la comédie espagnole '. jouer les graciosos. Adj. m. Musiq, Gracieux : andante gracioso. Adv. Gracieusement. Gracques des), v. Graccuus.
grad, mot slave signifiant bourg, ville, et qui forme la terminaison d’un grand nombre de noms géographiques. V. gorod.
Grad (Charles), écrivain et homme politique alsacien, né à Turckheim, m. à Logelbach (1842-1890;.
Il se signala, après l’annexion de 1871, par son attachement à la France et fut un des chefs du parti protestataire au Reichstag; auteur de : l'Alsace; le Peuple allemand, ses forces et ses ressources.
Gradasse, un des héros de l’armée d’Agramant, dans le Boland furieux deï Avioste. Il se fait redouter des plus vaillants chevaliers chrétiens, mais il lutte en vain contre Renaud, et périt de la main de Roland.
Il est monté sur la fameuse jument appelée Alphane. gradatif, i’ve adj. Qui va par gradation, gradation [si-on] n. f. dat. gradatio; de gradue, degré). Accroissement ou décroissement progressif : gradation de la chaleur. Musiq. Passage insensible d’un ton à un autre. Rhét. Figure qui consiste à disposer plusieurs mots ou pensées suivant une progression ascendante ou descendante ; les mots va, cours, vole forment une gradation ascendante.
grade n. m. (du lat. gradus, degré). Chacun des degrés d’une hiérarchie ; grade de capitaine. Grade universitaire, diplôme de bachelier, de licencié, de docteur. Géom. Chacune des parties d’un quadrant vdivisé en cent parties égales : une circonférence comprend 400 grades.
— Encycl. Milit. Il convient de distinguer soigneusement l'emploi du grade. Le grade est la propriété du militaire ; il ne peut en être privé que pour des motifs nettement spécifiés, et selon une procédure strictement définie par la loi. L’emploi, au contraire, est à la disposition du président de la République et du ministre de la guerre ou de la marine. ('V. galon, général, etc.).
Dans l’armée de terre, seuls les officiers des unités combattantes et les adjudants ont droit àl'appellation de leur grade, précédée du terme mon : mon général, mon colonel, mon capitaine (mais on dit monsieur le maréchal). Les gradés, qui ne sont pas officiers, sont simplement appelés par leur grade : sergent, maréchal des logis, caporal, brigadier. Tous les autres officiers sont appelés monsieur le... : monsieur le médecin principal, monsieur le médecin-major, monsieur le vétérinaire, monsieur l’inlendant, monsieur le contrôleur-général, etc. 'V. MÉDECIN, vétérinaire, INTENDANT, etC.
— Géom. Le grade (gr.) est la centième partie du quadrant et, par suite, les 9 /10e» d’un degré ; il a pour sous-multiples : le décigrade (dgr.), qui est la dixièmo partie du grade, le centigrade (cgr.), qui en est la centième partie, et le miUigraae (mgr.), la millième partie. V. me.sures.
gradé adj. et n. m. Qui a un grade dans l’armée. No se dit que des sous-officiers, caporaux et brigadiers.)
(jHA
GRA
Correspondance des grades
Armée de terre
Armée de mer
Officiers
Maréchal de France Général de division'
Général de brigade Colonel
Lieutenant-Colonel Chetde bataillon oud’escadron Capitaine Lieutenant Sous-Lieutenant
Amiral Vice-amiral Contre-Amiral Capitaine de vaisseau Capitaine de irégate Capitaine de corvette Lieutenant de vaisseau Enseigne de vaisseau (1'“ cl.) Enseigne de vaisseau (2* cl.)
Les élèves-officiers des écoles militaires de l’armée de terre et de l’armée de mer n’ont pas rang d’officiers et portent le titre d’aspirants.
Troupe
Adjudant-chef
Adjudant
Sergent-major ou Maréchal des logis chef
Sergent ou Maréchal des logis Caporal fourrier ou Brigadier fourrier
Caporal ou Brigadier
Equipages de la flotte Maître principal Premier maître
Maître
Second maître »
Quartier-maître
GradenigO, nom de trois doges de 'Venise, du parti aristooraticiue. — Le premier, Pierre, doge de 1289 à 1311, fonda l’aristocratie vénitienne par la création du Livre d'or et institua le conseil des Dix.
grader [dé] v. a. Conférer un grade à : grader un militaire.
g^radient [di-an] n. m. Gradation de pression barométrique, qui s’établit entre le centre et les bords d'un cyclone.
Gradignan, oomm. de la Gironde, arr. et à 9 kil. de Bordeaux, près de la Maye ; •2.950 h. Fruits, fa'iencerie, vignobles.
gradille [il mil., e] n. f. Denticule formant ornement architectural.
gradin n. m. (ital. gradino). Petite marche formant étagère sur un autel, un meuble, etc. Chacun des bancs superposés d’un amphithéâtre.
gradine n. f.
(ital. gradina). Ciseau de sculpteur et de maçon, à coupant dentelé.
gradiner [né]