G. B., IV, ui, nil
fait honneiir^ux connaissances médicales de Lesage, et qui niMis laisse hésitants entre les humeurs cuites et les humours crues, nous réjouit comme un écho railleur des «lisputes de la Faculté.
11 est un nom qui, s'il ne se présentait pas naturellement et tout des premiers à propos des médecins de GU lUas, nous serait aussitôt rappelé par Taventure d'Oquetos, que Voltaire lisait Hoqueton '.
Oquelos partivge les idées de ses confrères qui soignèrent Olivarès, et tous trois suivent les errements de leur maître. Les docteurs qui vinrent à Lœches « étaient dans les principes du docteur Sangrado * ». Oquetos « était dans les principes du docteur Sangrado ^ ». Qui donc est ce maître illustre qui compte à Madrid parmi ses disciples " les plus fameux médecins? »
Sangrado n'apparaît que trois fois dans le récit, mais son nom phme au-dessus de tous les docteurs : tous, s'ils sont fameux, sont dans ses principes.
Auprès du fauteuil de Sédillo, un pauvre licencié souffreteux et goutteux, à côté do dame Jacinte qui guette un testament, et An domestique, qui est Gil Blas luimême, un grand homme sec et pâle, ayant l'extérieur grave, pesant ses discours, ilonnant de la noblesse à ses expressions, faisant des raisonnements géométriques, observe le patient et rend son oracle *.
Il s'agit ici Ao sujqdéer au défaut de la transpiration