TI
de la dentition, de la marche et de la parole dans les délais habituels. Varicelle à S ans. Coqueluche à 8 ans.
Fait sa première crise à 9 ans. Celle-ci avait été précédée de quelques absences. Elles reviennent suivant un rythme à peu près régulier de 8 à 9 par an et toujours nocturnes.
Les crises, sauf l’absence d’aura, sont classiques : cri initial, perte de connaissance, pâleur, puis cyanose, morsure de la langue, convulsions tétaniques, puis cloniques. La durée est en général de 5 minutes. Au moment du réveil : abrutissement et torpeur.
I1 n’existe aucun signe de lésion nerveuse. Aucune tare viscérale décrleble cliniquement .
Le sang et les urines sont normaux.
Le traitement est institué en octobre 1923 : 2 + 2 + 2 comprimés par jour.
Les crises cessent complètement.
Revu un an après, aucune manifestation comitiale n’est survenue.
A +12 Comp 2+2+2 Coimpr 24 Lelusmpt.
4 +2 compi
De lui-même, sans avoir demandé aucun conseil, le malade diminue les
doses du médicament :
En janvier 1925 : 4 comprimés par jour.
En févrierz — :3 — — En mars — :3 — — 2 crises.
En avril — :3 — —
En mai — 3 — — 2 — En juin — :3 — — 2 —
Le malade revient alors et un traitement plus intensif est rétabli jusqu’en
janvier 1928. Celui-ci amène la disparition des crises. Peu à peu on diminue les doses pour arriver à les supprimer totalement.
Aucune crise n’est survenue depuis.
INSUFFISANCE DE DOSES.— On est parfois surpris de constater que tel malade, recevant quotidiennement une dose moyenne de l'association médicamenteuse, présente encore de temps à autre des crises convulsives. Le traitement est continué durant des mois et l'amélioration ne paraît que bien minime. Il s’agit presque toujours d'individus qui, avant toute thérapeutique, étaient sujets à des crises