SCENE II
LALRENT, seul, cjcaminant l'arme de Strozzi, Forte laine, ma foi... qui saurait droit au cœur Se frayer sans effort un passage vain(iucMir, El dont il ne faudrait, si la main était sûre. Que deux bons pouces misau défaut de l'armure! () Pierre! par ton nom, sur cette arme Iracc, Par cet instinct d'ami qui vers moi l'a poussé. Le jour m^ine où ma main à frapper était pr^te^ Tu n'auras point en vain su proU'gor ma télé t Tu vas l ombariiucr loin: le meilleur matelot.
MAGASIN THEATRAL
SurccllemerJ'écueils que l'on nomme un complot, Asouvenlfaitnaufrage: eh bienlvogue, complote, Le gouvernail en main, moi je suis ton pilote; Je enrouerai ta voile an souffle dece vent, Qu'aux parages des cours on voit changer souvent; Et si. chacun de nous, à son poste, à son œuvre, Rien ne vient entraver notre habile manœuvre; Si.luana (îinori, la sirène à l'œil noir, A la i)rouc avec nous veut bien venir s'asseoir; Si Dieu nous sert enfin, car Dieu seul est le maître! Avant demain au port nous entrerons peut-être.