SCENE X
LAURENT, JUANA, enfermée, SCOROU- COULO.
SCOROUCOULO, montrant le corps du Duc.
Seigneur, votre ennemi n'est plusl
LAURENT
C'est bien. Mais notre tâche est encore incomplète; Au pavillon voisin, par la porte secrète, Cours vite... là, sans doute, une personne attend : Prends-la, sers-lui de guide, et reviens à l'instant. . .
SCOROUCOULO.
J'y cours...
Il sort.
LAURENT, s'approcfiant du cadavre et le contemplant.
C'en est donc fait!... il a cessé de nuire...
Il le couvre d'un manteau.
Dieu te pardonne, ô duc!... L'aurore qui va luire Ne t'arrachera point à ce sommeil de mort : Mais demain... quel réveil pour Florence qui
[dort I...
Debout, peuple! à ma voix relève enfin la tête! Pour toi, j'ai triomphé, je te rends ta conquête. Parfois la liberté, ce céleste présent.
En çl'inliabiles mains est un fardeau pesant: Qu'il n'en soit point ainsi. . maître de la puissance, N'en fais jamais abus; l'abus c'est la licence... Règne donc à ton tour, ô peuple souverain! Mais règne avec la loi, ce salutaire frein I
On entend nu.nl. r r.i|M,l.n)eiil I', s.alici- voisin; à et bruit, Laurent revient co Scène.
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SCENK XI.