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SES OPINIONS SUR LA POLITIQUE EUROPEENNE

Ses visées d'homme d'Etat des horizons p

l’auteur d’une

président de la France, disait en

ailles du regretté Raymond Préeureux d’avoir

dées qu'il

mi Edouard

nous pümes

te que je ne cesserai

M. McArthur dit Pu rendre le même té 1897, à un banq

que le roi Edouard VII aurait moignage à sir Wilfrid, Car, en

uet qu’il présidait avant d’être roi, il

avait entendu Laurier plaider la cause de l’Entente Cordiale et souhaiter de voir la cordialité qui existait alors entre les deux races au Canada, s'établir en Europe entre la France et l'Angleterre. Il rappela le temps des jours glorieux où le Tricolore et la Croix de Saint-Georges flottaient triomphalement sur les hauteurs d’Alma, d’Inkermann et de Sébastopol. “Les temps sont changés, dit-il, d’autres alliances sont imminentes, mais qu’il soit permis à un fils de la France, qui est en même temps un citoyen britannique, de saluer ces jours glorieux avec un regret qui puisse trouver un écho dans toute âme généreuse des deux côtés du canal.”

Il n’y a pas de doute que sur l'esprit si ouvert d'Edouard VII, comme sur celui de Loubet, les paroles éloquentes de Laurier durent produire la même impression.

En 1897, il fut appelé, dans une réunion des pre-

miers hommes d'Etat anglais, à exprimer ses vues sur la constitution qu’il fallait donner à l'Afrique du Sud et il s’exprima énergiquement en faveur de l’établissement d’un gouvernement responsable, en donnant comme exemple ce que ce système avait produit en Canada. Cela explique l’amitié et la reconnaissance dont le général Botha ‘ui donna souvent des preuves. Malgré sa modestie, Laurier ne pouvait s'empêcher d’avouer que ses paroles et ses conseils avaient paru impressionner vivement les hommes d'Etat anglais.

Il eut aussi l’occasion, plus d’une fois, de plaider

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LS EE, D 2, à

LAUH ER 239 la cause de l'Irlande et de Conseiller au gouvernement de la pacifier en lui donnant le “Home Rule”,

Comme on le voit, on ne Europe de louer la mentalité brillante de notre grand Compatriote, on rendait aussi hommage à la justesse et à la sagesse de ses vues politiques.

se contentait pas en

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