‹ Lavage de l'estomacChapitre 6 sur 56 · Ibid., i. XXI, p. 3Io · texte numérisé non relu

Ibid., i. XXI, p. 3Io

i. Wiesner (1870), Ziemsssen, Schliep, etc. û. American médical Recorder, july 1823.

DK t/esTOMAC

l'entonnoii' serait encore rempli en partie, on n'aurait qu'à renverser le tube et en abaisser autant que possible l'extrémité libre pour voir les liquides contenus dans l'estomac s'écouler au dehors.

Après lui, nous avons cité'Blatin et Lafargue, comme ayant eu une idée analogue. Très peu de temps après la publication des travaux de Kussmaul, Jurgensen', RosenthaP, IIogden^ proposèrent de nouveau l'emploi du siphon : en même temps Auerbach et Ploss* indiquaient et préconisaient l'usage d'une sonde à double courant. Nous verrons cet instrument, modifié et perfectionné; reparaître encore dans l'histoire du lavage de l'estomac. Il ne semble jamais avoir joui d'une bien grande vogue auprès des praticiens.

Quoi qu'il en soit, dès lors, les perfectionne- Le siphon

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ments portèrent beaucoup moms sur la pompe placer la que sur le siphon, et c'est ce dernier instrument p"""?^que nous allons voir se perfectionner et se modifier d'année en année.

En 1873, Biedert^ proposa d'employer une sonde œsophagienne, ayant au moins 1 centimètre de diamètre. A l'extrémité buccale de cette sonde était fixé, avec du fil et de la cire à cacheter, un morceau de tube de verre. Celui-ci était à son tour

•1. Deulsclies Archiv., f. klin. Med., avril 1870.

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