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chronicité, d’où l'intégrité fréquente de l’annexe opposée. Tout au contraire ce sont les formes gonococciques surtout que l’on rencontre en pareil cas, avec leur bilatéralilé quasi constante et leur métrite cervico-utérine dé- Sespérément chronique réinfectant constamment l’appareil génital.
Du point de vue stérilité, ces lésions annexielles ne sont pas moins intéressantes. Elles rendent compte par leur fréquence même du pourcentage élevé des stérilités post-opéraloires que nous rencontrons. .
Il est évident, en effet, sans même invoquer les lésions métritiques avec ou sans déviations utérines associées, que ces salpingites de la seule annexe res-
tante suflisent à compromettre gravement la féconda-
bilité de la malade, allant jusqu’à la supprimer dans la plupart des cas. Il s’agit [à d’un appareil annexiel très alléré avec imperméabilité tubaire presque absolue dont la conservation n'apporte à la malade que des soufirances sans résultat.
Cependant, il est indiscutable qu’il existe néanmoins des cas de fécondation normale chez des malades opérées d’extra-ulérine et ayant présenté des lésions de salpingite post-opératoire du côté restant.
Cette éventualité rare mais possible se produit lorsque, guérissant des lésions peu profondes, la trompe retrouve sa perméabilité. Le retour à la perméabilité exige
d'ailleurs un certain temps et suppose des lésions
L d x # Le + légères de la trompe (in thèse Mérat, Paris, 1926). Néanmoins, pareille éventualité est malheureusement rare el le nombre de fécondations survenues chez des
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