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autre cause dé stérilité et dont les règles sont souvent
douloureuses où modifiées dans leurs caractères.
Bien souvent d’ailleurs, la perméabilité tubaire sera . loin d’être parfaite et ces deux facteurs, ovarite sclérokystique el oblitéraiion tubaire s ‘associent dans le détermi-
nisme de lœ stérilité. FRE :
b) Syndromes endocriniens.
Enfin il existe une série de cas où les malades, sans présenter de lésions organisées de l'ovaire restant, accusent dans leurs suites plus ou moins éloignées u n syndrome net d insuffisance glandulaire dont la stérilité. post-opératoire n’est que l’un des témoins. -: 22
Tantôt il s'agit d’uné véritable ménopause anticipée à physionomie vraiment ovarienne avec son cortège de troubles fonctionnels habituels : bouffées de chaleur, vertiges, migraines, troubles du caractère coïncidant avec des troubles menstruels plus ou moins impor | tants (voir obs. XIV). 4
Mais, il est extrêmement rare de voir le syndrome se borner exclusivement à des signes de la “ns
Dans bien d’autres cas, il se compliquera de troubles pluri-glandulaires de la série thyroïdienne en partieu= lier : troubles de la cireuiation périphérique, sensations de lassitude, modifications psychiques, et ht obésité à développement rapide. : 3
L'infécondité des obèses bien connue semble d’ailleurs È relever d’un tel syndrome. Plus rarement des signes d'insuffisance surrénale viennent se surajouter au tableau, le modifiant ainsi légèrement. Pratiquement
Observation LVL.
vialion droite. Trompe droite injectable. Aucun jetage 24 heures après. Imperméabilité
. U. gauche opérée en 192%, Examen pratiqué en 192$. Latéro-
baire complète au niveau de lorifice péritonéal.
nr detente D : re " OT.
: ai re "
os = LS donc, cette notion est capilale à rappeler, Car celle “+ suifisance glandulaire se rencontre assez fréquemment > 4 chez les malades opérées de castration unilatérale. = 50 … L'ovaire laissé du côté sain peut, dans nombre de cas, avoir 3 È été d'une valeur très inférieure à celle de l'ovaire du côté 1 3 enlevé et ce fait explique le déclenchement desaccidents “3 endocriniens et de la stérilité en particulier aussitôt à ‘4 1 après l'opération, Ainsi chez ces femmes, l'insuffisance Ke ovarienne, les troubles généraux, l'obésité rapidement se croissante modifient profondément leur santé et les + rendent totalement inaptes à toute fécondation, malgré 40 4 l'absence constatée de toute lésion génitale perceptible. a. 7 LE FR RSAE MTS k £ k
Essai de Pathogénie générale
de ces diverses éventualités
Nous venons d'envisager avec leur pourcentage res- pectif les diverses possibilités que présente l'avenir des opérées de grossesse ectopique. 2)
Considéré d’un point de vue général, cette\i étude conduit, nous semble-t-il, à une meilleure compréhenhension de la signification exacte de cet accident. On peut considérer, en somme, la grossesse ectopique initiale, comme uü véritable accident mécanique survenant au cours d’une altération inflammatoire de la trompe.
Cette lésion tubo-ovarienne existait déjà, discrète, si-. lencieuse, avant la nidation ectopique qui a pu en être la première manifestation clinique. ;
Dans un travailrécent, Falk ayant étudié histologiquement un grand nombre de pièces d’extra-utérines, conclut à la quasi-constance d’une «salpingite folliculaire » qui, par la prolifération pseudo-glandulaire qu’elle détermine, causerait, pour lui, l'arrêt ectopique de l’œuf en un point de son trajet.
Cette lésion annexielle inflammatoire serait pour lui à la base de la nidation tubaire dans 95 % des grossesses extra-utérines.
A ces arguments histologiques et anatomiques vien-
LENS Ps
nent s'ajouter les arguments cliniques, montrant l’extrême fréquence d’une petite contamination génitale antérieure à l'accident (métrile du col gonococcique, parfois petite poussée salpingienne).
Enfin les examens radio-lipiodolés chez des femmes n'ayant jamais eu de maladie utéro-annexielle, montrent la fréquence d’une imperméabilité ou d’une hypoperméabilité tubaire uni ou bilatérale complètement méconnue el pouvant déterminer un beau jour, sans aucun prodrome, une nidation ectopique.
- La nature inflammatoire de la lésion tubaire bloquant l'œuf lors de l'accident initial nous semble donc -un fait indéniable.
Or ces lésions salpingiennes inflammatoires, presque toujours secondaires à une métrite, Sont exceptionnel-
- lement unilatérales, d'autant que c’est du gonocoque le
plus souvent qu'elles relèvent.
D'ailleurs, même si au moment de l'accident initial, l'infection tubaire était unilatérale, elle s'est bien sou-
vent bilatéralisée au cours des suites éloignées.
Il en résulte que les deux trompes sont touchées, soit simultanément, soit successivement, si bien que la {trompe restante, mêmecliniquementsaine, peut se trouver être histologiquement malade et obstruée.
Au niveau de cette annexe laissée en place, nous retrouvons donc encore cet état d’imperméabilité où d'hypoperméabilité tubaire, avec tous ses dangers comme lors de l'accident initial et conditiounant les diverses évenlualités des suites éloignées des opérées :
dans la grande majorité de Cas. { D'une façon générale on peut done sr pratiquement. que tous les accidents qui émaillent la vie génitale des. femmes opérées de grossesse. ectopique relèvent. du Ë même état pathologique annexiel ! quia déterminé lac cident initial : IMPERMÉABILITÉ OÙ HYPO- PERMÉABILITÉ. y
BAIRE.
bservalion 1. — G.E. U. droite opérée en 1927, Examen pratiqué en 1928. Image tu- ‘e gauche nette. Dilalation kystique du pavillon. Le contrôle radiographique après Ieures à montré une imperméabilité absolue de l'orilice péritonéal.
bservation XXXV. — G.E, U. droite opérée en 1922, Examen pratiqué en 192$. Ulérus
& : MAT. - + L le x : ur Ac lo) nrn 16. Imperméabilité tubaire presque absolue. Contrôle radiographique apres 21 heures