‹ LavoisierChapitre 129 sur 150 · Geschichtle der Chemie, t. I, p · texte numérisé non relu

Geschichtle der Chemie, t. I, p

la combustion d’abord, puis, quand la part de l'oxygène dans ces phénomènes est reconnue, la connaissance du rôle de l'oxygène d’une façon générale... Avec une sagacité remarquable, Lavoisier a su reconnaître les phénomènes les plus divers qui sont dus à une combinaison et à une séparation d'oxygène. etc. »

Thomas Thomson, auteur d’une Histoire de la chimue, publiée en Angleterre’, attaque au contraire Lavoisier avec violence :

« Lavoisier, dit-il, réclame la priorité de la découverte de l’oxygène. Mais cette revendication ne mérite aucun crédit, car le docteur Priestley nous dit qu'il prépara ce gaz dans la maison même de M. Lavoisier à Paris, et qu'il lui fit connaître le moyen de l'obtenir dès l'année 1774, c’est-à-dire bien avant la date assignée par Lavoisier à la prétendue découverte. »

Cette accusation injuste a été reproduite récemment par un savant éminent qui eut confiance dans les assertions de Thomson ; M. Huxley, dans un discours sur Priestley, prononcé à Birmingham en 1876, dit : « Bien que Lawvoisier ait certainement très maltraité Priestley, qu'il ait prétendu avoir découvert l’air déphlogistiqué ou oxygène. »

De telles assertions sont en contradiction complète avec les faits. Elles ont été brillamment réfutées par un savant anglais, M. Rodwell, qui a prouvé que Thomson n'avait jamais lu les mémoires de Lavoisier *. M. Rodwell rappelle les passages dans lesquels celui-ci rend pleine justice à

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