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vierl530, 2.000 livres; en mai 1551, 1.000 écus; en novembre 1531, 1.000 écus soleil; en juin 1532, 2.000 livres; en mars 1533, 1.550 livres tournois; en juin 1553, 5.520 livres, destinées à compléter une somme totale de 17.670 livres, à laquelle on fixait le chiffre de ses appointements depuis son départ 1 . En juin 1554, on lui remit 3.184 livres 17 sous 11 deniers 1 . Et en 1540, on lui payait encore 2.427 livres 8 sous « pour dépenses dans l'exercice de sa charge à Venise 3 ». Ces subsides ne l'empêchant pas de s'endetter sans trêve, et de vivre entouré de créanciers qui avilissaient en sa personne « non pas lui, mais la France 4 , » et dont le seul aspect, disait-il en ne riant qu'à demi, le faisait grisonner 8 , il sollicita quelque bénéfice, qui lui semblait devoir être entre ses mains « mieulx employé que aux moynes cloistrés 6 ». On lui donna l'abbaye de la Grenetière 7 , et aussitôt il en demanda une autre 8 . Il dut se contenter de celle-là, eut quelque « fascherye » avec ses religieux, qui ne voulaient pas de lui 9 ; se fit agréer d'eux 10 , et chargea Dinteville de lui obtenir en cour de Rome la remise des redevances ecclésiastiques 11 .
Maintenant concluons. Cette ambassade, Baïf commença par en avoir peur. L'élève de Lascaris, l'ancien émule de Budé,
1» Catalogue des Actes de François / er , t. II, p. 1, 39, 91, 153, 346, 430.