ff. 47 v
2. fol. 344. « ...M'en allay vers ces seigneurs en leur conseil... et leur remonstré comme je avoys esté adverty que l'Empereur les requeroyt de entrer en nouvelle ligue pour entretenir la tranquillité d'Ytallie, qui n'estoit en bon langaige que vouloir soudoyer ses espagnolz à leurs despens, et que je les estimoys tant prudens et saiges qu'ilz n'en feroyent rien, et auroyent esgard de ne donner aulcune occasion de supçon de inimitié à leurs anciens et vrays amys, beaucoup plus que ne fut jamais la maison d'Aus triche, de quoy de ma part les prioys tant qu'il m'estoit possible, à quoy me firent très bonne rcsponce quasi tout de une voix.... » Cf. fol. 351.