‹ Lazare de BaïfChapitre 35 sur 79 · Négligence certaine pour velaxef · texte numérisé non relu

Négligence certaine pour velaxef

ille quasi aliud agens, ludit in vertendo Demoslhene. Ego vero illud unum ago et nori vulgarem utilitatem ex ea re capio 1 . » Bunel nomme d'autres compatriotes qui étudiaient le grec à Venise, et qui durent figurer à ce titre parmi les familiers de l'ambassadeur : un certain comte Gaspar(?), lettré quoique gentilhomme : « non tamen ut Galli homines a litteris abhorrens* » ; le neveu du comte 3 ; Emile Perrot, l'ami intime de Bunel 4 , et Térudit Aimar de Ranconnet 8 . Quelque savant, quelque Français surtout, vient-il à passer par Venise, Baïf l'accueille, et, ce jour-là, ce n'est pas Bunel qui fait la petite promenade, « lenis deambulatiuncula », avec l'ambassadeur. Le naturaliste Pierre Gilles avait gardé le souvenir de ces minutes de studieux loisir et d'exquise flânerie, au cours desquelles Lazare et lui, longeant le rivage, interrompaient leurs propos pour assister à ce qu'il appelle un combat (inégal, disons-le) que des enfants livraient à des crabes. « Quumenim Lazarus Bayfius, post praeclare obitam antemeridiano tempore legationem, aliquoties me ad littus Adriatici sinus duceret, ut pis-

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