Camusat, op. cit., fol. 145 v
re Navali Commentariw, in L. II de captivis et postliminio reversis : Liber varia eademque haud vulgari eruditione refertus : et ad omnem tarn Graecorum, quam Latinorum historiam perquam utilis ac necessarius. Cui praeter diclionum ac rerum Elenchum, accessit locorum etiam, quicumque ex diversis cum Graecis tum Latinis autoribus, ah eodera vel citantur, vel explicantur, vel denique restituuntur ', locupletissimus index. Basileae. M.D.XXXVII [1537]. In-12; 162 pp. sans les liminaires. Texte sans figures. A la fin du volume : Basileae, per Balthasarem Lasium et Thomam Platterurn, mense martio, anno 1537.
Quant au nouveau recueil des trois traités, il paraissait chez Froben (in-4; 323 pp. sans les liminaires). C'est une copie exacte de l'édition de Robert Estienne de 1536, dont elle reproduit le titre. Aucune addition ni aucun changement dans le corps de l'ouvrage ; mais la table est différente de celle de l'édition parisienne, et paraît avoir été faite de nouveau pour cette édition.
En 1541, Froben mit en vente une nouvelle édition (seconde chez lui) du recueil. C'est le même volume qu'en 1537, avec une nouvelle page de titre. Bien entendu, les planches de ces deux éditions basiléennes ne sont qu'une reproduction de celles qui ornaient l'édition parisienne de 1536.
Mais de toutes les éditions des œuvres latines de Lazare de Baïf, la plus estimable, « optima et rarissima », dit Freytag 1 , est celle que Robert Estienne imprima en 1549. In-4. Au titre de 1536, on ajoute : Omnia ab ipso authore recognita et aucta. A la fin du volume : Excudebat Robertm Stephanus typographus regius Parisiis, ann. M.D.XLIX. prid. id. septemb.
1. Freytag, loc. cit., p. 1039. Cf. D. Clément, Bibliothèque curieuse historique et critique. Gœttingue, 1750-1760, t. II, p. 504.
La pagination n'est pas la même. Le De re navali compte 152 pp. au lieu de 168 ; le De re vestiaria, 90 pp. au lieu de 105; le De vasculis et le De coloribw, 176 au lieu de 203.
Notons que la dissertation de Baïf De re navali a été insérée par Gronovius dans son Thésaurus 1 , ainsi que le De vasculis*. Le traité De re vestiaria a été inséré dans le Thésaurus de Graevius 5 .