‹ Lazare Hoche [microforme]Chapitre 34 sur 85 · GO · texte numérisé non relu

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icains : quelques coups mal dirivés POHÈTENt ha qu, és]

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LU ét de tout âge tendait® les mains en poussant des cris.@Cn, M}:40 und - 7 Beaucoupfs’avancaient? jusque dans à mer pour ne plus 7” 4 | | V 10 reparaître,f ou retombaient, roulés et brisés, sur le rivage, Ù PET PT Pros bruit de la fusillade et des canons de l’escadre, qui "*#omissaient une plie de fer autour d'eux et sur eux. * AJ. Etre. Un petit fort tout? démantelé, le fort Neuf, autrement * dE s ‘appelé fort Saint-Pierre, était à l'extrémité sud de la < 15 presqu'île et à un quart de lieue du fort Haliguen : 1x fut le dernier refuge des légions royalistes. Ce fort n'avait t

aucune défense du côté de la terre ; huit cents!° émigrés environ s’y trouvaient réunis, tournant!! le dos à la mer: É le rivage, à droite et À gauche, était désert À cause du feu t 20 continuel des chaloupes qui rendaient de chaque côté les é approches très-dangereuses!? : mais en face des émigrés, a les grenadiers républicains, Hoche à leur tête, avancaient? d toujours, criant!!: ‘Bas les armes, à nous les patriotes ;” d plusieurs voix criaient'#aussi : ‘Rendez-vous, 5on!fne vous a

- 25 fera rien.” A irois cents!° pasi® snviron ils s'arrétèrent, et Hoche se porta en avant des Sombreuil sortit'# du ] fort à sa rencontre pour ca, °: il it à Hoche qu'il r offrait® sa vie en sacrifice poi Je de ses malheureux? n compagnons, et demanda que ceux-ci fussent’ traités en d 30 prisonniers de guerres Mais les lois étaient précises et, si dans l’état désespéré où étaient les émigres, Hoche ne a crut” pas pouvoir” accéder à la demande de Sombreuil. si IT admira son noble dévouement, et répondit que il les vaincus” devaient s’en remettre à la clémence de fe

90 la Convention. Cependant il tira sa montre et

accorda une demi-heure pour le rembarquement,

*Des reproches injustes ont été adressés, dans cette circonstance, à

l'escadre anglaise. Il était impossible que, dans cette épouvantable m£lée, un certain nombre ‘de royalistes ne fussent27 atteints2s par les LC

40 boulets destinés à les protéger.

nn obéit en? fi

Sombreuil revint! an fort et, selon quelques versions, il | Lt? espérer à ses Compagnons qu'ils seraient traités comme APE prisonniers de zuerre, Mais, selon le récit d’un écrivain Acxe Ua royaliste, présent à cette scène, et qui entendit les paroles ‘À # de Sombreuil, celui-ci dits aux émigrés : ‘Une demi- 5 . heure! vous est accordée pour” vous embarquer.” * Et il rdonna de déposer les armes, Un murmure s'éleva : ‘émissant, et chacun coucha son arme de-Æf{7, à, d vant* soi. Deux fois? alors le comte de Sombreuil lança!° DL he son cheval sur la pointe des rocs en se dirigeant! vers la 10/ VA flotte anglaise, !? et deux fois? il fut rejeté par les vagues ) furieuses"? sur la côte : l’égarement du desespoir était dans Lee pt” ses yeux,!{ dit l’auteur de la relation déjà citée ; il cher- Furet chait la mort, et comme il s’élançait® une troïsième fois, un officier arrêta son cheval : Sombreuil alors miti5 pied à 15 terre ct parut résigné.

L’escadre anglaise, ? arrêtée par des sighaux!? répétés, avait cessé son feu ; mais avant qu'elle eûti8 mis! ses embarcations à la mer, la demi-heure! accordée par Hoche était” ecoulée. Hoche se retira ; Son! armée marcha en 20 avant, enveloppa les royalistes et les fit22 prisonniers : on dit’ que plusieurs émigrés se percèrent de leurs épées ; agp d'autres se précipitèrent dans les flots pour échapper #Fwtéstas au sort fatal qui les attendait. + Aprèt” les combats acharnés vinrent” les massacres 25 juridiques. Les huit cents? prisonniers faits??au fort Neuf, réunis à ceux du fort Penthiévre, formaient environ trois mille® hommes qu’on envoya à Auray, sous la conduite du général Humbert et du répresentant Blad. Tallien se rendit à Paris, où il exalta la récente victoire des 30 armées de la République, en se glorifiant lui-même, et il se montra impitoyable envers les vaincus. ? Hoche avait intercédé pour eux et pensait avoir ému’ Tallien en leur faveur :Ÿ mais Tallien appela sur leur tête la vengeance * De Corbehem, Dix ans de mu vie, Récit de l'affaire de Quiberon. 39 De Corbehem, ibid.

Selon Rouget de l’Is

le, Tallien avait promis28 à Hoche d’intervenint our ies prisonniers,

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