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secrète”? satisfaction renoncer de lui-même à une entreprise 25
dificile qui, selon toute” apparence, le tiendrait” éloigné au moment où" ils prévoyaient?! qu'ils auraient besoin de
lui, et après avoir hésité dix jours, ils décidèrent que
l'expédition n'aurait pas lieu et appelèrent Hoche à
la
Paris. Il était trop tard : lorsque l’ordre du Directoire 30
arvint à Brest, déjà Hoche s'était ravisé ; la confiance ui était reyenue,” son cœur de flamme avait tout feptraîné : la flotte avait appareillé depuis deux jours et
mille"? hommes. L’avant-garde était sous les ordres du général Lemoine : Grouchy, le plus ancien des généraux
* Lettre de Hoche au ministre de la guerre Petiet, 8 décembre, 1796.
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fi 18,0" :
à NU desdits
divisionnaires, commandait le corps de bataille, et le
général Hurtÿ l’arrière-garde ou la réserve. La flotte
comptait dix-sept vaisseaux, treize frégates, treize bâti-
ments inférieurs, en tout quarante-trois voiles : Morard
5 de Galles la commandait en chef, ayant sous ses ordres
le major général Brueix et les trois contre-amiraux! Richery, Bouvet et Nielly.
La haie de Bantry, en Irlande, fut le point de rallie-
CES ment marqué à tous les capitaines dans des oïdres
10 cachetés qui ne devaient être ouverts? qu’en pleine mer,
et l'ordre du jour du général en chef contint® des instruc.
tions détaillées et précises pour opérer un débarquement
"je. immédiat. Hoche et l'amiral Morard de Galles mon- Ami mxr ,7] taient ensemble une frégate très-légère,‘ la Fraternité, Lu {,!- 15 afin d’être en mesure de se porter rapidement sur tous les
es yv Points où leur présence serait nécessaire. SRE L'ordre d’appareiller fut donné dans la nuit du 155 au L &plX, 165 décembre, par un temps sombre et. favorable. A la A P P
da wVsortie du port, quatre vaisseaux se heurtèrent et eurent è {6 20 des avaries : l’escadre en fut retardée et contrainte? de LL ND ci Réraint
HAT ET mouiller, cette nuit même, 8 dans la rade extérieure, ° dite10
à, ln AT de Camaret, La nuit suivante, !! elle appareilla de nou- D cad . Veau, et son départ fut marqué par un premier et terrible FSC sinistre: le vaisseau Le Séduisant, de soixante-quaturze \ . 25 canons, donna sur un roche, dans les ténèbres, au « Il, uhtr-passage duRaz, et s’abima sous les eaux. !? e treize | à cents* hommes qui le montaient, quarante-cinq seule- | ment furent sauvés et recueillisi# sur la côte, Les autres | L 5-01 bâtiments réussirent à gagner le large, sans rencontrer les 4490 croisières anglaises. Les crdres furent décachetés, et toute l’escadre se dirigeal$ sur la baie de Bantry, en Irlande, Oo
F Mais alors, comme toutes les fois!’ que, depuis l’époque
35 fmenscé l'Angleterre, son heureux destin détourna d'elle 9 le péril. Jamais ce fait n’a été plus saisissant que sous ? ‘la Révolution et l’Empire ;* et, pour peu qu'on veuillets
* Je ne connaisi® rien de plus concluant à cet égard que l'exposé fait20 par M. Thiers des causes, aussi nombreuses21 qu'extraordinaires, 40 qui firent23 échouer la fameuse21 expédition projetée à Boulogne,
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ide la conquête normandefS une invasion de l'étranger avait "|