‹ Lazare Hoche [microforme]Chapitre 46 sur 85 · A #4 FA · texte numérisé non relu

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9»). 1HDE LAZARE HOCHE. 101 6, LU dit, D ne , f : REF Va et le réfléchir, la raison demeure confondüe devant! les io lotte obstacles sans nombre et tout à fait indépendants de la ; :!: Ce bâti- volonté et du génie de l’homme, qui, à diverses époques 4/4. | rard et durant huit siècles, se sont interposés? entre l’Angle- LOT, pl rdres | terre et ses ennemis. Peut-être alors est-il permis' de 5, 77, | aux” | demander s'il n’entrait pas dans les mystérieux’ desseins }", Re : ! de ‘cette Providence qui régit les destinées humaines, ##, allie- Ce" Ts liberté foudée sur le respect des droits et det#0" Ltd "ares l'ordre légal, eût® quelque part en Europe un inviolable doc hs, mer, agile, 40e 10 truc- "A peiné cette flotte formidable fut-elle® arrivée à la nent hauteur de l’île d'Ouessant qu’une tempête souleva les 7/4 4 non”. ; flots et dispersa tous les navires. Le troisième jour, le de nité, vent tomba, et la plus grande partie de la flotte fut TT s les ralliée par le contre-amiral Bouvet et dirigée au point 15 à désigné pour le débarquement, en face de la côte > au d'Irlande (comté de Cork) et à l'entrée de la baie de A la Bantry. Neuf navires manquaient, et parmi eux était rent Lei (4 la frégate qui portait les deux chefs de l'expédition, 1 de bg, Hoche et l'amiral de Galles... 20 Hell. "0 Cependant les circonstances étaient propices: les Fe nou- chefs de l'association irlandaise’ accouraient® et prometrible taient® leur puissant concours ; aucune" force anglaise” : * orze . n’était proche et n'avait encore l'éveil: le temps était 724% ) au 7” calme, tout!! enfin favorisait un débarquement pour lequel? 25° °*""" 'e1ze | hé Hoche avait laissé par écrit des ordres formels. ule- | Ÿ En l'absence de Hoche, le commandement appartetres | : nait!® au général de Grouchy, le plus ancien des généraux! : les | divisionnaires«æ“ Celui-ci ordonna au contre-amiral , et Bouvet, chef de la division navale, de mander à son 30 Véssyl en bord ses deux collègues, Richery et Nielly : il leur dit % qu’il était dépourvui d'instructions spéciales, pour le cas diner que, d'absence du général en chef; mais il ajouta qu'il se ! LL: de MONT conformerait aux ordres reçus et qu’il ferait!? son devoir. elle m4. M Il commanda donc aux trois amiraux!'* de pénétrer au 35 ous ° 7 fond de la baie de Bantry avec leurs divisions, et d'y" lle18 opérer sans retard le débarquement prescrit® par le é, rna général Hoche, LS Bouvet seul obéit : il entra dans cette baie, profonde” : de vingt-huit kilomètres, avec dix-sept bâtiments, portant?! 40 1. 617. 7. 435&R 12. 104, 17. 805 2. 591. 8. 228 18. 248. 18. 109 8. 464 (2). 9. 813 14. 88, 19, 204 4. 318. 10 15. 299. 20. 454 5, 60. 11. 124 (4) 16. 261. 21. 582, 6, 572,

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À £a , Sept mille! hommes d’excelientes troupes, et prit? les or C. premivres® dispositions nécessaires pour débarquer.

Le vent s’éleva de nouveau, le 23: décembre, et fit

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7,4 5 sûr. L’amiral Bouvet crut’ ses bâtiments en danger et

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