Des ultramontains. Les Ita- 7. En. Cf. p. 30, n
Non qu'il ne faille un choix dans leurs plus beaux ouvrages. Quand notre siècle aurait ses savants et ses sages, En trouverai-je un seul approchant de Platon ^ ? La Grèce en fourmillait dans son moindre canton. La France a la satire et le double théâtre ^ ; Des bergères d'L'rfé ^ chacun est idolâtre ; On nous promet l'histoire ^. et c'est un beau projet. J'attends beaucoup de l'art, beaucoup plus du sujet. Il est riche, il est vaste, il est plein de noblesse ; Il me ferait trembler pour Rome et pour la Grèce. Quant aux autres talents, l'ode, qui baisse un peu, Veut de la patience ^, et nos gens ont du feu. Malherbe avec Racan, parmi les chœurs des anges ". Là-haut de l'Éternel célébrant les louanges, Ont emporté leur lyre ; et j'espère qu'un jour J'entendrai leur concert au céleste séjour.
Digne et savant prélat, vos soins et vos lumières Me feront renoncer à mes erreurs premières : Comme vous, je dirai l'auteur de l'univers. Cependant " agréez mon rhéteur et mes vers.