En. Cf. p. 30, n. 6. doctrine. Boileau et Perrault sont
4. Ouvrage de d'Assoucy. ici d'accord. L'un trouve la traduc-
5. Propreté. Cf. p. [68, n. 11. tion de son adversaire tout à fait
6. Fallait-il donc employer une basse et la taxe d'infidélité, l'autre périphrase ? la donne pour fidèle et en prend
7. Comment Boileau ne voit-il occasion de reprocher à Homère pas que cette traduction a beaucoup sa bassesse.
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dire, comme porte le grec, a qu'Ulysse voyant son vaisseau fracassé et son mât renversé d'un coup de tonnerre, lia ensemble, du mieux qu'il put, ce mât avec son reste de vaisseau, et s'assit dessus » , il fait dire à Ulysse « qu'il se mit à cheval sur son mât > . . .
Il dit encore sm- ce sujet cent autres bassesses de la même force, exprimant en style rampant et bourgeois les mœurs des hommes de cet ancien siècle, qu'Hésiode appelle le siècle des héros, où l'on ne comiaissait point la mollesse et les délices, où l'on se servait, où l'on s'habillait soi-même, et c[ui se sentait encore par là du siècle d'or. M. Perrault triomphe à nous faire voir ^ combien cette simplicité^ est éloignée de notre moFesse et de notre luxe, qu'il regarde comme un des grands présents que Dieu ait faits -aux hommes et qui sont pourtant l'origine de tous les vices, ainsi^que Longin le fait voir dans son dernier chapitre, où il traite de la décadence des esprits, qu'il attribue principalement à ce luxe et à cette mollesse . . .
{Eè-flexions sur Longin, Réflexion IX).