LETTRE A BR05SETTE
AuteuiJ, 2 août 1703.
Feu M. Patru, mon illustre ami, était non seulement un critique très habile, mais un très violent hypercritique '", et en réputation de si grande rigidité, qu'il me souvient que, lorsque M. Racine me faisait sur des endroits de mes ouvrages quelque observation un peu trop subtile, comme cela lui arrivait quelquefois, au lieu de lui dire le proverbe latin : « Ne sis