‹ Le 38me fauteuil ou Souvenirs parlementaires [microforme]Chapitre 15 sur 18 · RÉ D · texte numérisé non relu

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mois, dit-il, une femme vint me consulter sur le cas suivant : elle avait épousé le mari de sa sœur défunte, suivant les rites de l'Eglise catholique. Des enfants étaient nés des deux mariages. Le père qui n'avait pas de biens personnels, était en possession d'une succession considérable léguée en faveur de ses enfants légitimes. Cette femme désirait savoir si les enfants du second mariage, ses enfants à elle, étaient exclus de la succession. Son mariage étant frappé de nullité par le code civil, vous pouvez imaginer quelle douleur ressentit cette femme, qui n'avait commis aucune faute contre son Dieu, mais qui était néanmoins coupable aux yeux des lois civiles. Je conçus alors l’idée de présenter un bill pour venir en aide à ceux qui se trouvent dans le même cas.”

Ce n'est pas la première fois qu'un bil de ce genre était soumis au Parlement. En 1860, il subit même sa première délibération au (Conseil législatif, Après avoir été adopté huit fois à la Chambre des communes d'Angleterre, il fut repoussé

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