‹ Le babillardChapitre 187 sur 356 · ACTE II, SCÈNE VII · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE VII

« Dans sa vingtième année, et nièce aussi du roi. »

(il parle.)

Seigneur, vous avez là, ma foi,

Une cousine fort jolie.

C’est dommage s’il faut qu’elle perde la vie.

Je l’aperçois qui vient, jugez-en par vos yeux.

SIGISMOND

Que de beautés! voilà le chef-d’œuvre des dieux. J’oublie en la voyant qu’elle est mon ennemie.

Mes sens sont enchantés.

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