ACTE II, SCÈNE VII
« Dans sa vingtième année, et nièce aussi du roi. »
(il parle.)
Seigneur, vous avez là, ma foi,
Une cousine fort jolie.
C’est dommage s’il faut qu’elle perde la vie.
Je l’aperçois qui vient, jugez-en par vos yeux.
SIGISMOND
Que de beautés! voilà le chef-d’œuvre des dieux. J’oublie en la voyant qu’elle est mon ennemie.
Mes sens sont enchantés.