‹ Le babillardChapitre 205 sur 356 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

ARLEQUIN, mettant la tête à une fenêtre de la tour.

Ah! par cette lucarne exhalons notre rage,

Et tâchons de prendre un peu l’air.

Je perds mon temps à regarder, j’enrage;

Et, pour être logé dans un sixième étage,

Je n’rn vois pas plus clair.

Quoique de nous les cieux semblent être assez proches, J’en aperçois à peine un faible échantillon.

Mais quels cris redoublés font retentir ces roches

LA VIE EST UN SONGE

Et font faire aux échos un affreux carillon?

Ce sont des gens armés! Qui diantre les amène?

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