‹ Le Bacillus Coli Communis et Ses Variations Considérées Particulièrement Dans Son Pouvoir ZymotiqueChapitre 16 sur 20 · CULTURES EN BILE · texte numérisé non relu

CULTURES EN BILE

De même que pour les cultures en sérum, le bacillus coh cultivé dans de la bile, a présenté une résistance à la chaleur moindre que les cultures en bouillon.

Ainsi, nous voyons (expér. XXX et XXXII) qu’une culture de bacillus coli À (retiré des matières fécales),

Lay pis faite en bile de chien, ne résiste pas 3 minutes, ni même 1 minute à 60 degrés, tandis qu’un même échantillon cultivé en bouillon de bœuf supporte cette température pendant 5 minutes (expér. XLI). L'action de la bile se rapproche donc, à ce point de vue, de l’action du sérum humain ; elle paraît même plus accentuée.

Notre attention s’est portée plus particulièrement sur les variations du pouvoir de ferment.

À ce point de vue, nous distinguerons l’action de la bile humaine et celle de la bile de chien.

La bile humaine n’a pas paru amener un amoindrissement. Le bacillus coli B, retiré de la fistule biliaire et mis immédiatemeut en bouillon lactosé nous a donné une acidité assez forte — 2,00. Or, après avoir séjourné dans la bile pendant 7 jours, l'acidité a été de 2,00 et 2,2. On peut donc dire que nous avons eu conservation à peu près intégrale du pouvoir de ferment.

La bile de chien,au contraire, nous à donné un amoindrissement de cette propriété, comme nous le montrent les expériences V et VI.

Ainsi, le bacillus coli À, cultivé dans ces conditions, nous a donné les résultats suivants :

HUE tEMON ee UT acuité =72;00 Cultivé en bile pendant 8 jours — — 1,8

— — — 10 — le.

Le bacille B s’est comporté d’une façon semblable : CONDOM TS ir aciditér==#2 00 Cultivé en bile pendant 8 jours dt

— — 10 — Rte

L’amoindrissement est donc bien net.

RE Tire

Page 1