SCENE IV
M"^^ CAGIN, PUIS AUGUSTE et BASSINET.
M™« CAGIN.
Ces dames du monde ont vraiment des idées . . . elles ont des inventions uniques. Je souhaite que ça lui re'ussisse... Mais j'entends monter, est-ce que les autres viendraient déjà.
BASSINET, t titrant.
Entrez , monsieur, entrez , n'ayez pas peur.
M™« CAGIN.
Ah! c'est vous, Bassinet?
BASSINET
Oui , mère Cagin , c'est moi et un autre. . • Un de mes amis que je vous présente et que j'amène nu bal.,, un danseur fini , qui a payé sa souscription , et sans marchander encore.
m""* CAGIN.
Monsieur est le bienvenu.
BASSINET , bai ù JuguStf, Saluez donc.
Madame , je. . .
BASSINET, à part.
Dieu! est-il gauche!. . . Est-il maladroit?
M™^ CAGIN.
Vous venez bien tard, Bassinet, vous nous aviez promis de nous aider dans les préparations.
BASSINET
C'est vrai , mère Cagiu , mnis javals de roorrage pressante, je raccommodais le fasil d'an chasseur dont le cLien était casse'. . . le cliien du fusil. Le particulier doit partir pour la chasse de grand matin, et voilà... Mais où est donc Olympe, est-ce qu'elle ne m'attend pas?
M™" CAGIN.
Si fait.
BASSINET
J'en étais sûr, et j'ajouterai, même arec impatience.
M™® CAGIN.
Elle est là , dans la chambre avec quelqu'un.
BASSINET
Quelqu'un ? . . . un homme .' . . .
ai™« CAGIN.
par exemple ! mais puisque vous voilà , je vais la rejoindre... Si les autres arrivent, faites-les toujours entrer dans le séchoir.
Soyez tranquille, je les recevrai- vous savez que pour l'élégance des formes et le poli des manières, Bassinet ne le cède à personne. ( madame Cagin sort. ]