SCENE II
LA TANTE, ORONTE, LISETTE, La Tante ,i Oronte.
uGïz si ma joie est la votre.
Quand je fausse pour vous compagnie à tout autre. Du Jardin tout exprcs j'ai su me ddrober.
Oronte.
Aussi Lisette sait....
La Tante.
Que vous save7. fouiber.
Moi?
Ne craignez rien d'elle , elle est ma confidente, Oronte, Idandreaura nié l'ennui qui le tourmente ?
La Tante.
A quoi bon avec moi faire trop le discret ? De tout votre artifice il m'a dit le secret. Un obstacle importun , dont votre amour s'étonne. Vous faisoit m'abuser , et je vous le pardonne. Pourvu que l'amitié dont le noeud vous unit Ne s'aigrisse de rien de tout ce qu'il m'a dit.
Madame , je ne sais ce qu'il vous a pu dire ;
Mais je sais sûrement que pour vous il soupire , Et qu'il mourroit plutôt que vous l'avoir appris.
La Tante.
On fait l'amour à Londre aussi bien qu'à Paris.
Qu'il s'y fasse , qu'Aura cet amour qui me touche i