I- 1 s E T T E , ias , à Oronie
M'en voilà pour vous toute alarmée, Vous l'échapperez belle en pavant celui-ci.
La Tante, à OronH.
Donc pour la parcntd n'ayez aucun souci. Lisette ira ce soir nous cî-icrcher un Notaire , Et demain , en secret... Mais, quoi ! c'est vous déplaire? le chagrin qui vous prend me le fait assez voir.
Que ne vous montrc-t-il où va mon desespoir I Vous y seriez sensible , et forcée à me plaindre.
Sachons donc le motif qui m'y pourroit contraindre, l'our le fils de mon frère il n'est point d'embarras....
Ne parlons plus d'un nom qui ne m'appartient pas. Pour me faire son fils c'est trop user d'adresse , Jamais il n'eue d'intrigue avec une Comtesse. Lcandre ne l'a feint que pour vous déguiser Qu'Oionte, quoi qu'amant, ne vous peut épouser.
La Tante.
Qui l'en empêchcroit ?
Le malheur qui m'accabls.
La Tante.
C'est ne rien dire.
Hélas ! que je suis misérable i
M LE BARON D'ALBIKRAC,
La Tante.
Mais....
Contie un tcmcraiie aimez votre courroux.