LA TANTE, PHILIPIN, LISETTE
La Tante.
f\. - T - o N rien vu d'e'gal au procédé d'Oronte ?
Quelquefois on a peine à surmonter la honte, La Tante,
Ah ! Pliilipin, dis-nous
Léandre sait le tout.
Lisette.
Penses-tu qu'aisément nous en venions à bout ? Ils s'entendent l'un l'autre.
PHILIPIN.
Et si je vais trop dire .
Quand mon dos pâtira vous n'en ferei que tire.
j,8 LE BARON D'ALBIKRAC,
LA Tante.
Va , je prends tout sur moi.
Mais enfin tu sais bien Que ton Maîtie consent qu'on ne noiis cache rien.
Il est vrai Vous saurez en tout cas me diffendte ?
La Tante.
Ne crains rien.
Oycidoncce qu'il vous plaît d'apprendre.
Un voyage Breton . fait très mal à propos , Aujourd'iiui de mon maître est le trouble repos. Tour joindte un ennemi qui tiroit en arrière, Il s'y fit appellcr Monsieur de la Rapière, Et sous ce nom d'emprunt sut si bien se cacher Qu'eti six jouis il trouva ce qu'il vcnoit chercher. II vit son ennemi, le força de se battre , Be^ut un -coup d'épiîe , et le perça de quatre , Et craignant les l'révôts il fuit, et sans façon Alla chercher asyle au château d'un Baron. Le Baion. .. . et ce fut le malheur de mon maître!
La Tante.
On l'appelle ?
Et par où le pourriez- vous connoîae?
Au fond de la Bretagne avez-vous des agens ?