C H A /R LOTTE
Y faudroit à ma tante éri Jire un petit mot ,
Tour qu'air en fut consente... AH' aime bian l'iarrot..,
D. J i; A N.' Je'diral ce qu'il faut , et m'en rendrai le maître. ( Il luil/etit prendre la main-.) Touchez-!»' sculcmetif, f)Our me faire conroître Que de votre côté vôUs voulez biin nfs moi.
C O M ii D I ^•
Charlotte, rainant.
r r.'en veux que trop ; mais vous >
D. lu A N.
Je vous donne ma foi; £: deux petits baisers vous vont seivit de gage...
Charlotte.
Oh ' Monsieu , rattendex qu'j'ons fait le tnanage ; Après ça, voyez-vous? je vous baiserai tanc Que vous n'atez qu'à dire.
Ah : me voilà content.
Tout ce que vous voulez je le veux , pour vous p'.aire; Donncx-raoi seulement votre main.
Charlotte.
Pourquoi faiire?
Il faut que cent baisers vous marquent nnt(frêt-