SCENE X
D. J U A N , S G A N A U ELLE. Sganarelle.
jA laisser partir sans...
Sais-tu bien , Sganareî'x <2ue mon cœur s'eft encor presque senti pour elle : Ses iarmcs , son chagrin, sa résolution , Tout cela m'a faitnaùre un peu d'émotion. Dans son air languissant je l'ai trouvée aimable.
Sganarelle.
Et tout ce qu'elle a dit n'a point été capable...
vue à dîner.
Sganarelle.
Fort bien!
D. Juan.
PoLuquoi me regarder i
Va , va , je vais bientôt songer à m'amender.
Sganarelle.
Ma foi ! n'en riez point ; rien n'est si nécessaire
Que de se convertir.
D. Tua n.
C'est ce que je veux faire.
Encor vingt ou trente ans des plaisirs lesplusdoux. Toujours en joie , et puis nous penserons à nous.
Sganarelle.
Voilà des libertins l'otdinaiie langage i Mais la mort....
D. Juan.
Hein?...
Sganarelle, appfUant.
( A D. Juan, en voyant apporter le dîner. ) Qu'on serve !... Ah \ bon , Monsieur, courage .' Grande chcrc, tandis que nous nous portons bien !