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— C'est affaire pitié 1
— U y. a pourtant quelques hommes fnénK
tan& parmi ceux qui sont ici. * •
— D'aQCord , , mus ils seront toujours trèsbornés, à cause de leur vanité ; et puis ^ ils aiment la bonne dière plus qu'il ne convient aux intelligences qui veulent conserver une claire vue de$ choses. Ces gens-là comptent 4'une indigestion à l'autre. Le dîner n'était-ilpas à faire firénûr? J'y étms, niais je n'ai presque p^s mangé , tant je me trouvais scandalisé !
— Et moi , je ne suis venu qu'après.
— Tant mieux. O abomination de «la sensualité^ Quelle lourde pièce de bœuf tremblottant sous sa graisse ! Quelles purées de gibier offensant de leur fumet les narines spîritualistes ! Et ces pâtés aux croûtes épaisses I et ces melons d'Astr^akan ! et cette sauorkrailt! et cette bourrée de perdrix: aux dboux ! et ces jnrodigieux poissons capables d'avaler Jonas^ et qui pourtant se laissaient avaler, par fses iiou-
veaux prophètes f Que voulez^- vous, attendre
d'imaginations troublées par les exhalaisons de